La Fête en commun des Ardennes insoumises

Pour cette rentrée, il y avait beaucoup à dire, au retour des amfis, et devant la déconfiture de la Macronie et son obstination à nous mener dans le mur à coups de réformes libérales liberticides et réactionnaires.

Mais nos camarades des Ardennes vous invitent d’une façon bien plus joyeuse, et c’est un plaisir pour nous que de transmettre l’invitation qu’ils viennent de nous envoyer…

… et voici le programme !

 

 

“Affaire Benalla” : communiqué de l’Aube insoumise

Au vu de la gravité des événements, des Insoumis-e-s de notre département ont transmis à la presse départementale le communiqué suivant :

 

Notre République vit depuis plusieurs quinquennats dans un climat de répression croissante et de plus en plus violente contre l’expression citoyenne d’opposition et contre les mouvements sociaux. Tout ceci dans le contexte d’une guerre économique internationale dans laquelle le cercle très restreint des puissances industrielles et financières les plus riches cherchent à asservir irrémédiablement toutes celles et tous ceux qui se trouvent à l’extérieur de ce cercle.

Monsieur Macron ne fait qu’emboîter le pas de ses prédécesseurs sans aucun état d’âme ni contorsion. Il a affiché à plusieurs reprises le plus grand mépris à l’égard des plus faibles et des plus fragiles de notre pays sans que ça ait eu l’air d’émouvoir outre mesure les fabricants de l’opinion publique.
Aujourd’hui « l’affaire Benalla » constitue la preuve incontestable de la volonté de M. Macron et de ses petits soldats de gagner cette guerre économique en France tant il n’a d’autre volonté que d’être à la pointe de ce que lui et ses apôtres nomment « Réforme » ou « Progrès ».
Les morts et les mutilés des multiples « plans sociaux », de Notre Dame des landes, de Sivens ou de Bure nous renvoient à un vieux monde avec lequel M. Macron n’a aucune envie de rompre.

Dans ce contexte, la France Insoumise continue de lutter et de se battre pour faire gagner le projet alternatif et réellement progressiste de société qu’elle porte dans son programme « l’Avenir en commun ».
Un des piliers de ce programme est l’avènement de la 6ème République. L’actualité nous montre jour après jour que la monarchie présidentielle est à l’œuvre dans bien trop de domaines. Il est impératif pour notre démocratie de redonner le pouvoir au parlement et à travers lui, au peuple. Et pour que cela ait un sens nous proposons dans notre programme, la création d’une assemblée constituante.
Il n’y a pas d’autre alternative que politique dans la grave crise que traverse notre société où les gouvernements qui se sont succédé depuis plus de trente an n’ont eu de cesse que de saccager l’intérêt général pour servir les intérêts privés en promouvant l’individualisme comme valeur suprême et en réprimant toute opposition à ces projets mortifères.

Dans l’Aube, comme partout en France, les citoyens se réclamant de la France Insoumise ne laisseront pas détruire nos services publics, seuls à même de garantir l’égalité entre tous les citoyens et le souci du bien commun, que ce soit dans l’éducation, la santé, la justice, la sécurité. C’est la paix sociale, mais aussi la paix tout simplement, qui sont aujourd’hui menacées et qu’il est urgent de préserver.

Privé-public tous ensemble !

Merci à Reynald por ces quelques images de la mobilisation du 22 mai, qui a réuni 650 personnes à Troyes conscientes que, “quand tout sera privé, on sera privé de tout! ” 

 

22 mai 2018

Un appel (enfin !) UNITAIRE pour le 26 mai !

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,
Marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes- hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales,

syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

 

Vous aussi rejoignez la marche du 5 mai pour dire « Stop Macron » !

Ci-dessous l’appel national de la France Insoumise pour la fête à Macron !

Le 5 mai prochain, la France insoumise sera présente en nombre à Paris pour dire « stop Macron ! » aux côtés des nombreux·ses opposant·e·s qui auront répondu à l’appel du collectif de la Bourse du Travail initié début avril. De toutes les régions de France, des insoumis·es vont rejoindre la marche prévue au départ de la place de l’Opéra à 14h.

Pour ce faire, une centaine de cars sont déjà programmés ou en cours de préparation pour rejoindre la capitale le 5 mai. Une organisation d’ampleur qui ne doit qu’au travail de préparation des groupes d’action qui, localement et de façon auto-organisée, ont permis de proposer des départs depuis l’ensemble du territoire. Lorsque cela n’était pas possible et pour que chacune et chacun puissent participer à cet événement de très nombreux covoiturages sont également prévus ainsi que plusieurs départs groupés par train.

Vous aussi, participez à la marche « Stop Macron ! » en rejoignant l’un des moyens de transportproposé sur la plateforme de la France insoumise. Celle-ci vous permet de choisir un départ proche de chez vous en cliquant sur l’icône présente dans votre secteur (train, car ou covoiturage). En cliquant ensuite sur le lien qui apparaît il suffit de prendre contact avec les organisateurs·rices et de prendre connaissance de toutes les informations nécessaires pour votre voyage.

Pour être le plus nombreux possible et faire sa « fête à Macron » comme il se doit, n’hésitez pas à rejoindre les places encore disponibles jusqu’au 3 mai prochain en choisissant votre trajet sur la carte ci-dessous.