Mobilisation autour de l’Assemblée Nationale : Le peuple se lève

A l’initiative d’un certain nombre de citoyens et d’associations, ainsi que des GA de la France Insoumise, une mobilisation aura lieu

le 22 septembre à 14 heures autour de l’Assemblée Nationale.

En voici les principes :

Le 17 juin 1789, le Tiers Etat décide par 490 voix contre 90 de constituer une Assemblée nationale. Le 9 juillet elle est déclarée ‘constituante”.

L’Assemblée nationale vient de naître, enfantée par la Révolution et de la volonté du peuple. Face à la politique anti-sociale menée par le gouvernement d’Emmanuel Macron,
Le temps est venu de réagir et de faire entendre notre voix.

L’ACTION autour d’UN SYMBOLE

Former une chaîne humaine silencieuse et pacifique entourant l’Assemblée Nationale. Par cette action, pacifique et citoyenne, autour de ce monument représentatif rappelons à nos gouvernants la détermination et la force du peuple. Montrons notre attachement profond à la devise de notre République :

Liberté, Égalité, Fraternité.

La manifestation étant silencieuse, les personnes composant la chaîne pourront arborer les symboles de la révolution tels que le bonnet phrygien et/ou la cocarde tricolore.
Les manifestants pourront épingler sur leurs vêtements des pancartes (format A4) nommant les acquis perdus depuis que Emmanuel Macron est au pouvoir.

La participation à cette l’action de type « Flash Mob » se fera à titre personnel, en tant quecitoyen lambda. C’est la condition sine qua non pour la réussite de ce mouvement pacifique.Ni banderoles ni drapeaux ni tee-shirt aux sigles d’un parti ou d’une organisation syndicale.

Certains Insoumis de l’Aube envisagent d’y aller. Pour prendre contact remplissez le formulaire :

La Fête en commun des Ardennes insoumises

Pour cette rentrée, il y avait beaucoup à dire, au retour des amfis, et devant la déconfiture de la Macronie et son obstination à nous mener dans le mur à coups de réformes libérales liberticides et réactionnaires.

Mais nos camarades des Ardennes vous invitent d’une façon bien plus joyeuse, et c’est un plaisir pour nous que de transmettre l’invitation qu’ils viennent de nous envoyer…

… et voici le programme !

 

 

Faisons la fête à Macron : au départ de l’Aube…

On organise un car pour participer à la manifestation du 5 mai.

Clic pour voir le plan

 Départ de Troyes à 9 heures sur le Parc des Expositions : on a avancé l’horaire d’une heure pour pouvoir participer au pique-niue animations au Louvre ! 

RENDEZ-VOUS À 8 H 30 : SOYEZ À L’HEURE !

 

 

Clic pour voir le plan

Un arrêt à Romilly à 9 h 40

devant la bibiliothèque François Mitterand.

 

 

Co-voiturage à Bar sur Aube : rendez-vous 8h 00 place du Jard

Retour : on partira de Paris vers 18 h 30(Arrivée prévue à Troyes : 21 h30)

 

Prix par personne : 15

(Si c’est trop pour vous, vous pouvez ne payer que 10 €. Si c’est encore trop, envoyez-nous un petit mail, on va trouver une solution)…

De toute façon, on y va tous-tes !

(Si vous voulez et pouvez, tarif de solidarité de 20 € pour permettre à toutes et tous de participer !)

Le règlement se fait par chèque à l’ordre de l’AFPG. (Les lois de contrôle devenant de plus en plus strictes, on ne pourra accepter que des paiements par chèque : si vous ne pouvez pas, rapprochez vous d’un autre participant qui pourra faire un chèque pour plusieurs. Merci…)

Pensez à emmener votre pique-nique !

On n’est pas des champions de l’informatique … Alors si vous venez à plusieurs, remplissez un formulaire par personne… Merci !

LE CAR EST COMPLET !

 

Si vous souhaitez un renseignement  : aube.lafetamacron@gmail.com

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Et le SDEDA créa Valaubia !

Une enquête publique (quand même pas une consultation citoyenne, faut pas exagérer), mais dès qu’on nous annonce un frémissement de démocratie locale, nous on est preneurs… Alors un copain y est allé… et en est revenu avec une certaine amertume… Voici quelques impressions qu’il nous a transmises…

18H25 ! Je vais être en retard ! Je n’aurais probablement pas le choix des places . . .

J’appuie sur les pédales pour rattraper ce temps déjà perdu.

J’arrive avec 7 minutes de retard à l’Espace Didier Bienaimé de La Chapelle Saint Luc pour une information sur le projet de construction d’une UVE (Unité de Valorisation Energétique), façon apaisante de parler d’incinérateur.

J’entends la voix d’une femme dans le haut-parleur. Je longe les rangées de sièges qui me dominent et me cachent encore la scène. J’avance jusqu’à l’allée qui s’ouvre sur les intervenants à droite et sur le public à gauche.

Une hôtesse me remet un ticket imprimé de ces inscriptions « VALAUBIA / Réunion Publique / Lundi 26 mars 2018 – 18h30 / Coupon n° : 120 (écrit au stylo) ».

Je me tourne pour apprécier la participation du public. En effet, la salle est loin d’être pleine.

Manque d’intérêt ou manque de communication ?

Je regarde la scène. Une tablée de 3 hommes est en coin, au fond du plateau. Presqu’en face de moi, la voix est identifiée par une personne, l’animatrice de la soirée, qui se tient debout en léger retrait d’un homme dressé au pied d’un pupitre qui fait face à la salle. La speakerine est en train de présenter les 3 autres personnes (1 femme entourée de 2 hommes) assises, elles, devant l’auditoire.

Ce sont des représentants techniques et un responsable national de la société Veolia (leader mondial des services collectifs liés à l’environnement, n°1 mondial dans le domaine de l’eau et des opérateurs privés de transport public, et n°2 dans le domaine des déchets) sur le pôle “déchets”.

Je monte quelques marches et vais m’assoir au 3ème rang.

La présentatrice développe le cadre dans lequel cette réunion publique s’inscrit et les “règles du jeu” (déroulé de la soirée, modalités d’intervention et le temps imparti pour cette soirée).

Pour apprécier l’assistance, elle invite chacun à lever la main pour signaler sa participation à la réunion publique du 10 janvier dernier. Nombre des personnes présentes ce soir, étaient comme moi : c’était une première.

2 vidéos se succèdent pour vanter la pertinence du projet et les bienfaits que les 77 millions d’euros d’investissement vont apporter aux Aubois.

Madame Boeglin, Présidente du SDEDA (Syndicat Départemental d’Élimination des Déchets de l’Aube), est invitée à monter sur l’estrade. Elle rappelle les raisons de cette réunion publique (annulation de la 1ère enquête publique sur l’incinérateur), les obligations légales (la réunion publique en faisant partie) et l’historique du cheminement qui a abouti au projet sur le finage de cette ville.

La présentation est à l’image des vidéos qui ont été dévoilées : mesurées, alléchantes, dépourvues de failles . . .

Probablement afin d’assoir la sérénité qui semblait s’installer, les organisateurs avaient fait venir un spécialiste à l’origine d’une étude sur les conséquences des rejets de fumées d’un incinérateur dans le sud-ouest de la France. A l’entendre, le Maire de Bègles validait pleinement ses conclusions. Est-ce pour se rassurer lui-même ou est-ce pour rassurer la salle qu’il répétait (trop) fréquemment le nom de “Noël Mamère” ?

Le temps passait et la parole n’était toujours pas donnée à la salle.

L’animatrice revient sur “une question ; une réponse

Les premières questions du public arrivent enfin.

Le micro est remis aux personnes qui déclinent leur identité et leur commune avant de s’exprimer.

Les questions portent sur des problèmes très concrets (santé, coût, quantité, etc.) que se posent les gens, s’appuyant sur les présentations faites juste avant.

-«N’oubliez pas de redonner votre micro ! » rappelle la présentatrice avant d’inviter les intervenants à répondre. Il ne faut pas qu’il y ait de débordement.

Le copain courageux qui est allé affronter la communication véoliesque en a été tellement ébloui qu’il a oublié de prendre une photo… Alors un p’tit dessin, quoiqu’avec Véolia il soit difficile de croire au Père Noël 

Trois fois de suite, une personne est “invisible” lorsqu’elle demande la parole en levant la main. Connue pour être une militante contre le projet d’incinérateur, la manœuvre d’évitement semble l’irriter. Elle a la promesse d’être la prochaine écoutée.

Trop tard. La salle semble échapper aux organisateurs.

Avec ou sans micro, les un-e-s et les autres interpellent le SDEDA, Veolia et quelques Maires de communes qui s’enferment dans des réponses de plus en plus “convenues” et sans contenu.

Le frémissement s’amplifie. Les résistants au projet confrontent leurs données à celles des porteurs de ce projet.

Ces derniers révèlent un courrier du Gouvernement en réponse à une Députée du Département. Cette réponse lue est dénoncée comme non conforme à celle brandie par un opposant qui dévoile les “parties inadaptées” à son propre texte.

La salle s’insurge contre cette méthode et gronde son mécontentement.

Le micro est donné a un auditeur du premier rang qui se présente conformément à la procédure demandée plus avant.

Il se tourne vers la salle. Je le reconnais pour l’avoir entendu en 2017 lors d’une intervention en faveur du projet.

Snipper de la Présidente du SDEDA, il débute son lancinant couplet sur . . .

C’en est trop ! « une question ! une réponse !”

Les gens se lèvent. Les gens couvrent son déroulé et arrivent à le faire taire.

La séance est levée pour laisser les personnels de l’Espace Didier Bienaimé préparer la manifestation prévue ce mardi, dans ses murs

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Frédéric Pierru à Troyes

A l’invitation de la mutuelle Aubeane, Frédéric Pierru donnera une conférence à la Maison du Patrimoine, à Saint Julien les Villas, le jeudi 16 novembre 2017 à 18 heures 30.

Profitez de la lecture de cet article pour leur rendre une petite visite !
Clic pour consulter / télécharger le livret

 

Qui est Frédéric Pierru ? Voici la présentation qui en est faite sur la page de présentation du livret thématique sur la santé, dont il est le co-auteur : “Docteur en science politique, chercheur en sociologie au CNRS, Frédéric Pierru est un spécialiste des politiques publiques de santé et de la sociologie du champ médical.

Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques et ouvrages. Il a notamment codirigé (avec André Grimaldi, Yvanie Caillé et Didier Tabuteau) l’ouvrage collectif, Le grand défi du système de santé. Les maladies chroniques, paru en mars 2017 aux éditions Odile Jacob.”

Ci-dessous une présentation vidéo du thème de la santé dans le programme L’avenir en commun

 

La réalité en pleine face ?

 

A chaque endoctriné sévissant au volant d’un bahut, d’une camionnette, d’une bagnole, ou tirant dans le tas ou se faisant péter les tripes en public, nous avons le droit à d’éternels débats stériles, à de maudites lois et décrets tout aussi liberticides qu’inactifs. On en parle moins évidemment voire pas du tout quand ça tombe dans de pauvres patelins secondaires. Ce qui compte avant tout c’est d’émouvoir, de faire chialer dans les chaumières, de faire pisser la pseudo-compassion des cloportes et de vite passer à d’autres faits tout aussi épouvantables. D’autres experts payés un smic l’émission de télé viennent disserter en rangs bien ordonnés, des marches blanches, des cellules psychologiques, des bougies… et puis ça recommence. Pendant ce temps, les possédants s’occupent de tout pour vous, et surtout d’entretenir cet état de fait. Des pauvres qui en tuent d’autres, ça émeut surtout… les pauvres.

D’un autre côté, moins vendeur médiatiquement et politiquement, on dénombre plus de morts au travail, plus de trucidés par la pollution, de crève-la-dalle, et bientôt plus de victimes du changement climatique par an que les guerres et le terrorisme en font. Le glyphosate ? Tout le monde en bouffe, en boit, en a dans le sang et les larmes, mais il n’est pas qualifié de terroriste. On l’interdit aux particuliers, mais les empoisonneurs de la FNSEA qui en utilisent par tonnes continuent à le répandre en toute légalité. Les camions transportant des trucs venus d’on ne sait où qui fument tout noir ? Pas terroristes non-plus, on préfère “vélibiser” quelques tocards de parisiens, punir le pécore qui n’a plus rien dans son bled que des maisons de chômeurs et doit rouler trente borne pour aller au taf s’il en a un ou faire ses courses à la ville en lui augmentant le gasoil. Nos déchets polluent ? Ben quoi, bandes de fainéants, achetez de la bouffe de merde dans des emballages pourris, du soda dégueu dans des bouteilles en plastoque mais n’oubliez pas de trier vos déchets. Les fabricants de toutes ces saloperies vous en remercient par avance car ils continueront à s’engraisser en vous les vendant. Votre gosse est gras comme une frite de chez MacDo ? Pas grave, qu’il marche un peu pour Halloween, le porte à porte ça fait maigrir et s’il se goinfre des bonbons Haribo en rentrant, vous saurez à qui vous en prendre. La sécu vous rembourse mal ? Bah, aller hop ! payez-vous une bonne mutuelle à prix d’or et privez-la de revenus, bientôt elle n’existera plus. Vous crevez au boulot ? De TMS, de harcèlement ? Mais continuez à y aller sinon vous crèverez à la rue.
Là, vous vous dites, et la relation entre le premier et le second paragraphe ? Peur de vous prendre la réalité en pleine face ? Relisez et réfléchissez.

Non, il n’est pas trop tard pour stopper le TAFTA

 

Communiqué d’Attac

“Le gouvernement a finalement annoncé son plan d’action pour « accompagner » l’application du CETA, traité de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union Européenne. Ce plan d’action ne répond pas aux grands risques engendrés par le CETA, notamment sur la santé, le climat et l’environnement, pourtant reconnus par la commission d’expert.e.s mandatée par le gouvernement. La stratégie du gouvernement n’est ainsi pas d’empêcher le pire, mais, en se plaçant sur le plan de la communication, d’éviter d’affronter les problèmes que pose l’accord. A l’heure où Emmanuel Macron veut se présenter comme leader international sur le climat, cette stratégie est inacceptable.”

Lire la suite du communiqué sur le site d’Attac France