Y’EN A QUI S’ENERVENT , OU C’EST UNE IDEE ? …..

Comme on parle beaucoup de Mélenchon dans les médias en ce moment,  je suis ça de près.

Avez-vous remarqué comment ils commencent à s’énerver de la popularité croissante de notre candidat ?

Surtout « le Figaro », et   « Challenges » qui affiche fièrement au dessus de l’article les cotations de la Bourse du jour  qui tombent dans le rouge…  Histoire de bien faire peur

 

Le « Figaro » de ce matin 12 avril  parle de la hausse de popularité de notre candidat, mais il intègre dans son article les liens vers quelques articles bien destinés à nous faire peur !!!   :  « Jean luc Mélenchon, un projet dévastateur pour la France »  ( !!)  ou encore : « le coup de massue fiscal sans précédent de JL Mélenchon »  ( !)

Et « Challenges »    nous met en marge quelques articles qui montrent bien ce qu’ils en pensent vraiment, de Mélenchon.

 

Gattaz panique, qu’ils disent…  C’est vrai que les patrons des patrons ont de quoi se faire du souci :  vu la configuration très nouvelle de cette présidentielle, ils ne savent pas trop vers qui se tourner pour protéger leurs intérêts !!

 

La Caravane insoumise aux Chartreux : “On compte sur vous !”

Ce fut une très belle journée, riche en rencontres et en interventions de la part des résidents.

Elise, candidate dans la circo 2

La matinée a été très productive sur ce plan avec les distributions du dernier tract. L’accueil est globalement positif.

Ensuite après un pique-nique joyeux et détendu, on est allé en binômes (bon, il a fallu des volontaires pour rester au stand…) frapper aux portes des immeubles qui entourent la place du marché. Ce fut une belle opération d’après les retours qu’on s’est faits en revenant pour écouter la fin de l’intervention de JLM à Marseille.

Le Haut-parleur de la caravane planté sur la place a diffusé l’intégralité du discours et on a vu peu à peu arriver des gens qu’on avait rencontrés le matin sur le marché ou l’après midi en frappant à leur porte.

Vers 16h30, comme on l’avait annoncé dans la matinée et lors de la tournée des étages, Gérald s’est mis à la guitare et sa femme au micro. On a passé près d’une heure en chansons parmi les plus chouettes du répertoire francophone et les enfants du quartier nous ont fait l’honneur d’assister aux premières loges à ce concert improvisé avec un enthousiasme et un plaisir spontané qui a installé l’ambiance détendue et surtout curieuse et pleine d’attente qui n’a pas fléchi jusqu’à la fin de la journée.

Après les chansons, Guillaume a fait une courte intervention pour “planter” le décor du programme et l’objet de cette manifestation, avant de proposer le micro aux personnes qui s’étaient rapprochées du lieu. A partir de cet instant, il n’y a pas eu de temps mort. Les échanges ont été très riches, à partir des questions qui ont porté sur des sujets aussi pointus que l’Europe, le moyen de financer le programme, la dépénalisation du cannabis, les promesses et les cadeaux des candidats, l’évasion fiscale, le chômage…

André Smolarz, candidat dans la circo 2

C’est une expérience à renouveler. J’étais garé à 2m du banc où étaient assises plusieurs femmes avec leurs enfants et quand je suis parti en leur disant au revoir, elles m’ont balancé : “On compte sur vous”. Je leur ai juste répondu “Nous aussi” ! Manifestement il n’y avait plus de doute à ce sujet.

Télécharger l’article de Libération Champagne

JLM, candidat des droits de l’homme

Le groupe d’appui Genève Insoumise s’est rendue au domicile de Jean Ziegler pour cet entretien filmé. Membre du comité consultatif du conseil des droits de l’homme à l’ONU, Jean Ziegler a souhaité transmettre ce message de soutien à Jean-Luc Mélenchon, comme un message porteur d’espoir pour les droits de l’homme dans le monde à la perspective de l’élection d’un homme comme lui à la présidence française.

Distribution à Romilly

Une petite photo de l’après distribution, direction l’apéro ! … Eh les gens, gardez de la joie pour le 23 avril … Grâce à vous, on y croit !

 

Quand on n’a rien à dire…

… parce qu’on s’est muré dans l’isolement, on s’approprie sans vergogne la campagne des autres…

Au point de célébrer le succès du 18 mars à laquelle la Dépêche n’a pas appelé, et de voler le programme sur lequel on ne fait pas campagne…

L’affiche originale
Le rassemblement made in PCF

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puisque notre cher Equateur remet Lénine à l’ordre du jour avec l’élection de son nouveau président, il faut peut-être encore une fois lancer ce cri qui ne cesse d’être prémonitoire : “Lénine, réveille-toi ! Ils sont devenus fous !”

 

PS le lendemain : suite à la remarque justifiée d’un camarade, je précise que le nom du nouveau président équatorien, dont Jean-Luc Mélenchon a salué la victoire lors de son meeting de Chateauroux, est exactement Lenin Voltaire Moreno.

Débat à l’UDAF

Nous étions donc, Dominique et moi, dans les nouveaux locaux de l’UDAF vendredi 24 mars pour répondre aux préoccupations des familles.

Un accueil d’une grande gentillesse, une réelle qualité d’écoute. Merci aux participants et aux organisateurs !

Merci aussi à Reynald de nous avoir aidés, avec toute son expérience, à préparer le débat. Ce fut notre première déception. Sans filet, nous avions travaillé à partir du communiqué de l’UNAF exposant les dix préoccupations essentielles des familles : “Élections 2017 : Les candidats doivent prendre en compte les préoccupations des familles et leur donner confiance.” Des dix axes abordés, il n’en avait été retenu que trois par les organisateurs locaux : le pouvoir d’achat, l’emploi et la santé.

Le débat a été bien sage. Trop sage ? A vouloir éviter toute polémique et aller au fond des choses, ambition louable, on a privilégié des temps de parole assez longs, sans véritable échange entre les candidats… Ce qui a donné plutôt une juxtaposition de monologues qu’une réelle confrontation d’idées… Je dois avouer que je me suis permis de déroger à la règle pour dire toute la colère que m’inspiraient les propos du porte-parole du FN sur la “préférence nationale aux Français et son refus de prendre en charge des gens qui traversaient la Méditerranée”…

Débat trop sage donc, et, il faut le dire, pour nous décevant, car nous n’avons souvent entendu qu’une litanie de propositions concrètes : la vieille recette de prétendre à l’expertise pour impressionner… Sans qu’aucune idée forte n’apparaisse sur la philosophie des candidats … “Trop de social tue le social” pour le FN !  Et “chez Macron, on ne rase pas gratis !”. Je vous laisse juges …

Enfin, dernier regret, que le temps ait filé trop vite, et qu’il n’y ait pas eu de questions dans la salle…

Le premier thème abordé a été celui du pouvoir d’achat : il a vite été réduit à la question du montant du SMIC. J’ai bien évidemment rappelé notre revendication d’augmentation de 16% du SMIC (pour arriver à 1326 € nets pour 35 heures… Je dois avouer que j’ai été incapable de préciser comment on arrivait à cette somme lors du débat !) Mais j’ai aussi précisé que le pouvoir d’achat se renforçait autrement, en particulier en accordant la gratuité des premiers mètres cube d’eau et des premiers kilowatts d’énergie. J’ai par contre oublié de préciser que notre projet s’inscrivait aussi dans une volonté de changer les modes de consommation (et donc de production)… c’est très certainement une erreur.

Sur le deuxième thème, l’emploi, où il était difficile en quelques minutes d’être exhaustif, j’ai privilégié l’approche par la règle verte, qui suppose un changement des modes de production, et une relocalisation de l’emploi : à preuve notre volonté de développer une agriculture paysanne, gisement de 300 000 emplois, et une politique d’énergie 100% renouvelable qui, en termes d’emploi, de localisation des usines de production et de maintenance, entraînera la production de 400 000 emplois. Si j’ai bien précisé que pour nous l’abandon du nucléaire se ferait avec les compétences des travailleurs de la filière, dont l’emploi n’est donc en aucune cause menacé, j’ai réalisé a posteriori que je n’avais pas abordé le problème concret des délocalisations dans l’Aube. Et que nos concurrents n’en  aient pas soufflé mot n’est pas une excuse !

Troisième thème enfin : la santé. La prévention a eu de la peine à s’inviter dans le débat, qui s’est très souvent réduit à une litanie de mesures concrètes, sans que jamais ne soit évoqué l’incohérence avec la continuation de politiques d’austérité. Pour ma part, j’ai placé mon intervention sous l’idée que les maladies les mieux soignées sont celles que l’on ne contracte pas : d’où l’urgence de la règle verte dans un département champion de France de l’utilisation des pesticides, et de restaurer et développer une réelle médecine du travail. J’ai enfin évoqué très rapidement, en réponse à l’éloge que la candidate LR faisait des maisons de santé privées, notre volonté de revenir sur les partenariats public-privé, en dénonçant le scandale du nouvel établissement de ce type en prévision en Haute-Marne, et souligné notre mesure de création d’un corps de 15000 médecins fonctionnaires qui seraient nommés là où les besoins se feraient sentir. Cela m’a permis de souligner que notre programme, en particulier en comparaison de celui de Benoît Hamon, n’hésitait pas à donner à l’Etat – dans le cadre d’un fonctionnement démocratique nouveau qui serait celui de la VIème République – les moyens d’imposer, au détriments d’intérêts égoïstes et privés, les mesures indispensables d’intérêt général humain.

Michel