Réunion publique à Saint-André les Vergers

C’était le 19 avril ! C’était la dernière(avant celles pour préparer la victoire du deuxième tour !)

Une salle Wagner presque trop juste, c’est dire la musique qui nous porte …

 

Après une introduction d’André et une intervention de Julie sur le thème de l’écologie, un débat où on n’a pas vu le temps passer pour répondre aux questions de citoyennes et citoyens venus s’informer et échanger…

 

L’insoumission est déjà dans les têtes, puisse-t-elle sortir victorieuse des urnes.

 

 

Assemblée citoyenne à Bar sur Aube : le partage des richesses…

14 avril : quatrième assemblée citoyenne pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon…

Les insoumis(e)s de Bar sur Aube, Josiane et moi, on les retient…

On était tout fiers d’avoir trouvé la carte du programme, et on avait bricolé des liens, le long des axes des urgences sociale et écologique, pour expliquer et illustrer… Ben, ils avaient tellement de choses à demander, à dire et à échanger, qu’on n’a cliqué nulle part, et qu’on a tous ensemble donné une lecture collective passionnante du programme… Une préfiguration de la démocratie vision 6ème République…

Si vous cliquez sur la carte, vous accèderez à sa version interactive sur le site de l’Avenir en commun, avec une ou deux pages d’explication à chaque “station”. De quoi comprendre et convaincre… sur le fond !

 

Eh bien ce fut la ruée des heures de pointe… A partir de quelques thèmes évoqués, un débat passionnant de deux heures, abordant de multiples questions, comme la règle verte, les salaires, le pouvoir d’achat… etc…

En fin de compte, un groupe bien armé pour convaincre encore et encore, pour un vote positif le 23 avril !

Réunion publique à Vendeuvre : Un programme pour changer la vie…

12 avril 2017…

Si ce n’est pas encore la grande foule, on sent que les choses changent, à voir une assistance passionnée (et passionnante !) à cette réunion publique, où nous avons essayé de décliner les grandes lignes du programme. Ci-dessous la galerie de diapos qui ont étayé la présentation.

Bien des questions ont été soulevées, sur la place de la dette, les impôts…

Les media aussi sont passées par là : à une participante qui s’inquiétait de la tendance pro-Poutine de Jean-Luc Mélenchon, nous avons pu répondre en déclinant nos propositions pour une France non alignée dont la préoccupation première soit d’oeuvrer à la paix.

La présentation :

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Une urgence écologique…

Ci-dessous l’intervention de Julie sur l’urgente nécessité de la transition écologique,  faite lors de la réunion du 19 avril à Saint-André les Vergers.

Il y a quelques mois, nous avons atteint le moment où l’humanité consomme plus que ce que la Terre peut produire. Le changement climatique est devenu une réalité et a tendance à s’accélérer. Si nous ne faisons rien, notre écosystème, qui est le seul compatible avec la vie humaine, risque de disparaître. La banquise en Arctique se réduit comme peau de chagrin d’année en année, les catastrophes telles que les cyclones vont se multiplier.

C’est pour cela que nous devons mettre en place la transition écologique. Nous devons répondre à l’intérêt général humain face au dérèglement climatique. Et cela ne sera possible que si nous procédons à la définanciarisation de l’économie. La finance, en effet, préfère le grand rendement et les profits à la santé de tous et, pour verser aux actionnaires des dividendes plus que confortables, on délocalise les productions dans des pays peu regardants sur les normes sociales et environnementales où on réduit les coûts en exploitant les travailleurs et les ressources qu’on paie au prix le plus bas : ainsi s’accentuent les inégalités entre les pays du Nord et ceux du Sud, mais également partout dans le monde entre les peuples et l’oligarchie.

Le programme « L’Avenir en commun », qui porte les réflexions de la France Insoumise depuis un peu plus d’un an, a dans ses entrées l’urgence écologique. La première et la plus importante des mesures que nous proposons, c’est la constitutionnalisation de la règle verte : sur une année, ne pas prélever davantage que ce que la Terre peut produire ou reconstituer, ni produire plus que ce qu’elle peut supporter ; et si l’activité humaine consomme davantage de ressources naturelles que ce que la planète peut reconstituer, nous entrons en « Dette écologique ». La fondation américaine Global Footprint Network tient les comptes de la consommation et, en la rapportant à la production et au renouvellement possibles de la Terre, elle calcule « le jour de dépassement global », le jour où l’humanité a consommé tout ce qu’elle pouvait en une année sans impacter le renouvellement de la planète. En 1971, cette date arrivait le 24 décembre. En 1981, c’était le 13 novembre. En 2000, le 25 septembre et, depuis, cette date n’a cessé de s’avancer plus tôt dans l’année. L’an dernier, en 2016, nous aurions dû nous mettre en apnée le 8 août, dès le milieu de l’été. Allons-nous continuer comme ça jusqu’à la destruction totale de l’écosystème ? Il me semble bien que le bon sens et la seule échappatoire soient dans la planification écologique que propose la France Insoumise !

Un autre point du programme sera l’objectif 100% d’énergies renouvelables d’ici à l’horizon 2050, avec notamment la sortie du nucléaire et la fermeture définitive de Fessenheim – même si le décret actant sa fermeture a été publié récemment au Journal Officiel, il n’en reste pas moins fragile puisque la fermeture se ferait sous les conditions imposées par EDF, ce qui l’amènerait à 2019 – en garantissant les droits des salariés. Pour avoir connu l’explosion d’AZF, le 21 septembre 2001, du haut de mes six ans et des brouettes, pour avoir connu Fukushima en 2011, j’ose espérer que personne n’a envie de connaître de nouveau de tels phénomènes aussi dangereux sur le court, le moyen et le long terme.

Enfin, un dernier point, l’instauration de l’objectif d’une alimentation 100% biologique locale dans la restauration collective : les générations futures n’ont en effet pas à subir les dégâts que produisent sur le corps humain les pesticides et autres joyeusetés du même genre. Pour atteindre cet objectif, il nous faut cesser de bétonner les terres arables et, au contraire, sanctuariser le foncier agricole et naturel : la réforme agraire que nous engagerons facilitera l’installation des jeunes agriculteurs, ceux qui ne lorgnent pas du côté de l’agro-business ; pour eux, il s’agira de revenir à une agriculture paysanne sans pesticides, à proximité des centres urbains pour favoriser les circuits courts, la vente directe et la transformation sur place. D’autre part, le programme de la France Insoumise prévoit de limiter la concentration des terres aux mains des grands propriétaires qui ne sont plus du tout des paysans ni même des agriculteurs mais des financiers qui, non seulement augmentent les rendements à coups de phytosanitaires mais qui, en outre, stockent leurs marchandises pour ne les mettre sur le marché que lorsque les cours sont à la hausse ! Ceux-là, si on ne peut pas les dégager complètement, on peut, au moins, en limiter la prolifération, ne serait-ce qu’en stoppant les projets de fermes usines !

Le programme de la France Insoumise, contrairement à ceux qui tiennent à leurs privilèges, met l’humain au centre de son projet, afin d’avoir un avenir plus que désirable ou probable. Cet avenir sera largement réalisable si vous nous apportez votre confiance.

Participation à la Soirée Ecol’Aube Festival

Vendredi soir, 7 avril 2017 se tenait une rencontre de l’écol’Aube Festival sur le thème :
“La question écologique s’invite dans la campagne présidentielle !”
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Chiche ! Qu’on s’invite en politique écologique φ , Élise et Alain chez les écol’aube !
Oui, un gars et une fille, féminin et masculin quoi ; quand on est à parité et c’est pas si facile, c’est bien de le dire !

Introduction

Dans un premier temps nous avons assisté a une présentation de la situation écologique globale par Jacques Rollet.
Présentation assez instructive sur les dégâts du productivisme, des fois qu’on ait encore des doutes…
Beaucoup de pédagogie, graphiques à l’appui, on a tous appris quelque chose de ce constat effroyable. Ressortons particulièrement deux points clés. L’aspect cumulatif et inertiel du système climatique qui réagit avec un déphasage de 50 ans : le temps nous est compté, on fait quoi ? Et la logique du système d’intérêts privés, nommé capitalisme financiarisé, qui vise à privatiser les profits tout en s’appliquant à externaliser les pertes (coûts environnementaux, santé publique, dettes) .
Ensuite l’assistance était invité à participer à deux des quatre tables rondes de son choix.

Les thématiques

Les quatre thèmes retenus étant :
  • Energie
  • Mobilité Transport
  • Aménagement du territoire
  • Agriculture et alimentation
Deux thème ont été mis de coté, faute de participants.
  • Écosystème et biodiversité
  • Déchet

Contexte et ambiance

Nous étions une vingtaine, des citoyens écolos pour la plupart, en plus des membres de l’asso écol’aube qui étaient 6, il me semble.
Donc deux tables d’une dizaine de personnes avec 2 ou 3 organisateurs.
L’association a fait un travail préparatoire assez fouillé.
Ils ont décortiqué les programmes suivant les thèmes ci-dessus et sorti plusieurs propositions, anonymisées.
Ensuite, ils demandaient à chacun de se prononcer sur ces propositions.
Redoutable mais intéressant !
D’emblée nous avons annoncé la couleur en indiquant notre appartenance à la France Insoumise.
Ce qui a permis d’identifier celui qui serait notre seul adversaire digne de ce nom durant la soirée : un représentant d’En Marche.
Passée une première réaction de recul face à cette irruption du politique dans leur cercle, tout le monde autour de la table s’est rasséréné après avoir constaté notre bonne volonté à ne pas troller politique-politicienne dans le débat.
Nous nous sommes donc attachés à traiter les sujets sans polémiquer.
Je crois pouvoir dire que dans l’ensemble notre attitude a été appréciée.
Même le gars d’En Marche, bien qu’opposé à nos logiques politiques, a débattu sereinement et avec intelligence.
Enfin évidemment les absents auront eu tort, puisque pas de PS, pas de LR, pas de FN…
Une camarade du PCF était là aussi mais, sans concertation, elle a participé aux deux autres tables…
Aussi, comme il n’y a pas vraiment eu de retour et de bilan sur les échanges, nous ne savons pas ce qu’il ressort de l’autre déroulé parallèle de la soirée.
Nous avons donc participé d’abord à la table ronde traitant successivement “Energie” et “Mobilité Transport” puis, changeant de table, à celle sur “l’Aménagement du Territoire / Agriculture”. Les deux autres tables rondes se sont tenues sur les mêmes thèmes dans l’ordre inverse.

Vers 20h les tables rondes ont donc commencé.

Sur l’énergie : nous avons pu placer la sortie des énergies carbonées et la sortie du nucléaire, ainsi que la planification écologique. La nécessité d’un état stratège qui finance le plan de transition. Comme la présentation d’intro avait parlé du scénario négawatt, nous avons eu beau jeu de nous inscrire dans cette filiation. Le gars Macron a bien essayé de placer une solution taxe carbone au niveau marché européen, nous l’avons contré sans difficulté sur le constat du succès spéculatif magnifique qu’ont été les premiers permis à polluer ayant fini en bulle boursière suivi d’un effondrement des prix. Une partie du débat a porté sur la gratuité, mesure qui pour des écolos froisse leur fibre responsable.
Nous avons expliqué comment cela pouvait être vertueux et s’inscrit dans la démarche affirmant que eau et énergie sont des biens communs. Appuyant par une expérience citée et approuvant au passage la taxation des mésusages. Bon, bien sûr, chez Macron, la charité pour les plus pauvres pourquoi pas, mais il faut pas que ça déresponsabilise sic ! (Où on reconnait au passage la pâte molle hollandaise mais en silence svp). Enfin nous avons milité pour des solutions techniques que d’ores et déjà notre pays maîtrise et qu’il s’agit de mettre en oeuvre de façon résolue plutôt que de faire des paris hasardeux sur des solutions à venir, suite à des découvertes miraculeuses : illusion techniciste.
Sur les transports : Débat malheureusement trop centré sur le rail et sa libéralisation, nous avons tenu la tranchée du mieux de nos forces en arguant que de telles infrastructures forcément ne sont pas rentables et doivent donc être porté collectivement. Alors que sans vergogne, il sied très bien à notre adversaire que l’état investisse à perte pour peu que cela permette des profits privés sur le transport de voyageurs ! (Visiblement le mécanisme d’externalité ne le dérange pas plus que ça)

20h45 environ nous avons changé de table

Aménagement du territoire et logement : Grand Projet Inutile versus Grand Projet d’Intérêt général !
De nouveau la lutte s’est placé sur l’opposition FI / EM. Mais sur ce sujet nous avions de nombreux partisans à nos cotés. Le référendum local étant le seul coup qui pouvait avoir porté … C’est alors que nous avons eu la stupeur de voir céder En Marche en rase campagne. Dans un accès d’honnêteté intellectuelle, il me laissa pantois et admiratif, en nous avouant primo qu’il acquiesçait que le débat d’experts avait été effectivement unanime sur l’inutilité du projet, et secondo qu’il tenait de son frère proche des zadistes que la légitimité du référendum était en effet largement discutable ! Comme les autres lui coupaient la parole, je suis venu à son secours en soulignant le respect dû à un adversaire aussi honnête, l’encourageant à écouter son frère (dixit “votre frère”) tout ne serait pas perdu ! Comme la discussion s’enlisait ensuite dans la zone humide de Notre Dame des Landes, j’ai relancé le débat sur l’articulation métropole – compétions des territoires pour glisser vers l’agriculture pivot de réorganisation rurale nécessaire à l’autonomie alimentaire. Et toc, encore un enchaînement logique du projet FI où nous avons pu faire admettre la cohérence d’ensemble d’un programme vraiment basé sur l’écologie. Bref tout se tient.

Vers 21h30 Fin des discussions.

Nous sommes resté pour une sympathique auberge espagnole préparé par nos hôtes d’écol’Aube.
A échanger un verre à la main avec militants écologistes puis notre adversaire d’un soir (?) pas fermé du tout à la discussion malgré les revers à encaisser, sous le feux croisé mais amical de moi et Élise ! (Ndrl. Oui désolé parce que sinon ça fait “Élise et moi” et ça on le dit pas à la FI même si on s’appelle JLM on dit : “votez avec moi ” et pi c’est tout.)

Conclusion

En définitive une bonne soirée, bien organisée, où les échanges ont été sinon constructifs, ce n’était pas le but, mais du moins instructifs je veux le croire. Un regret peut-être, tous concentrés que nous étions sur la nécessite de réagir correctement et de défendre nos positions sans faillir, peut-être certains moins aguerris de la prise de parole en groupe auront-ils eu du mal à s’exprimer. Même si nous avons fait de notre mieux pour ne pas accaparer la parole.
On sentit un véritable écoute et une réelle attention à ce que nous proposions.
Enfin, pour finir, la parole tenue fut “réjouissante” en ce sens qu’on s’est débarrassé le temps d’une soirée des oripeaux politiciens et de la grisaille ambiante. En se permettant d’imaginer un futur possible ensemble sous le jour de l’écologie discutée démocratiquement. Ça c’est la méthode de la révolution citoyenne en actes, et ne fût-ce qu’une soirée, ça fait plaisir à voir.

Alain

Y’EN A QUI S’ENERVENT , OU C’EST UNE IDEE ? …..

Comme on parle beaucoup de Mélenchon dans les médias en ce moment,  je suis ça de près.

Avez-vous remarqué comment ils commencent à s’énerver de la popularité croissante de notre candidat ?

Surtout « le Figaro », et   « Challenges » qui affiche fièrement au dessus de l’article les cotations de la Bourse du jour  qui tombent dans le rouge…  Histoire de bien faire peur

 

Le « Figaro » de ce matin 12 avril  parle de la hausse de popularité de notre candidat, mais il intègre dans son article les liens vers quelques articles bien destinés à nous faire peur !!!   :  « Jean luc Mélenchon, un projet dévastateur pour la France »  ( !!)  ou encore : « le coup de massue fiscal sans précédent de JL Mélenchon »  ( !)

Et « Challenges »    nous met en marge quelques articles qui montrent bien ce qu’ils en pensent vraiment, de Mélenchon.

 

Gattaz panique, qu’ils disent…  C’est vrai que les patrons des patrons ont de quoi se faire du souci :  vu la configuration très nouvelle de cette présidentielle, ils ne savent pas trop vers qui se tourner pour protéger leurs intérêts !!

 

La Caravane insoumise aux Chartreux : “On compte sur vous !”

Ce fut une très belle journée, riche en rencontres et en interventions de la part des résidents.

Elise, candidate dans la circo 2

La matinée a été très productive sur ce plan avec les distributions du dernier tract. L’accueil est globalement positif.

Ensuite après un pique-nique joyeux et détendu, on est allé en binômes (bon, il a fallu des volontaires pour rester au stand…) frapper aux portes des immeubles qui entourent la place du marché. Ce fut une belle opération d’après les retours qu’on s’est faits en revenant pour écouter la fin de l’intervention de JLM à Marseille.

Le Haut-parleur de la caravane planté sur la place a diffusé l’intégralité du discours et on a vu peu à peu arriver des gens qu’on avait rencontrés le matin sur le marché ou l’après midi en frappant à leur porte.

Vers 16h30, comme on l’avait annoncé dans la matinée et lors de la tournée des étages, Gérald s’est mis à la guitare et sa femme au micro. On a passé près d’une heure en chansons parmi les plus chouettes du répertoire francophone et les enfants du quartier nous ont fait l’honneur d’assister aux premières loges à ce concert improvisé avec un enthousiasme et un plaisir spontané qui a installé l’ambiance détendue et surtout curieuse et pleine d’attente qui n’a pas fléchi jusqu’à la fin de la journée.

Après les chansons, Guillaume a fait une courte intervention pour “planter” le décor du programme et l’objet de cette manifestation, avant de proposer le micro aux personnes qui s’étaient rapprochées du lieu. A partir de cet instant, il n’y a pas eu de temps mort. Les échanges ont été très riches, à partir des questions qui ont porté sur des sujets aussi pointus que l’Europe, le moyen de financer le programme, la dépénalisation du cannabis, les promesses et les cadeaux des candidats, l’évasion fiscale, le chômage…

André Smolarz, candidat dans la circo 2

C’est une expérience à renouveler. J’étais garé à 2m du banc où étaient assises plusieurs femmes avec leurs enfants et quand je suis parti en leur disant au revoir, elles m’ont balancé : “On compte sur vous”. Je leur ai juste répondu “Nous aussi” ! Manifestement il n’y avait plus de doute à ce sujet.

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