Faisons la fête à Macron : au départ de l’Aube…

On organise un car pour participer à la manifestation du 5 mai.

Clic pour voir le plan

 Départ de Troyes à 9 heures sur le Parc des Expositions : on a avancé l’horaire d’une heure pour pouvoir participer au pique-niue animations au Louvre ! 

RENDEZ-VOUS À 8 H 30 : SOYEZ À L’HEURE !

 

 

Clic pour voir le plan

Un arrêt à Romilly à 9 h 40

devant la bibiliothèque François Mitterand.

 

 

Co-voiturage à Bar sur Aube : rendez-vous 8h 00 place du Jard

Retour : on partira de Paris vers 18 h 30(Arrivée prévue à Troyes : 21 h30)

 

Prix par personne : 15

(Si c’est trop pour vous, vous pouvez ne payer que 10 €. Si c’est encore trop, envoyez-nous un petit mail, on va trouver une solution)…

De toute façon, on y va tous-tes !

(Si vous voulez et pouvez, tarif de solidarité de 20 € pour permettre à toutes et tous de participer !)

Le règlement se fait par chèque à l’ordre de l’AFPG. (Les lois de contrôle devenant de plus en plus strictes, on ne pourra accepter que des paiements par chèque : si vous ne pouvez pas, rapprochez vous d’un autre participant qui pourra faire un chèque pour plusieurs. Merci…)

Pensez à emmener votre pique-nique !

On n’est pas des champions de l’informatique … Alors si vous venez à plusieurs, remplissez un formulaire par personne… Merci !

LE CAR EST COMPLET !

 

Si vous souhaitez un renseignement  : aube.lafetamacron@gmail.com

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Notre Dame des Landes : Appel à rassemblements et actions de protestation.

Pour cette action, un covoiturage est organisé. Contacter le 06 31 54 52 36‬

La zad résiste toujours alors qu’elle est cet après-midi encore attaquée sur plusieurs points, avec plusieurs nouvelles destructions de maisons. Les expulsions ont repris en plein pique-nique avec des centaines de personnes de tous âges. Les attaques de la police ont fait de nombreux blessés. Appel à rassemblements et actions de protestation partout ce soir et grands rendez-vous ce week-end à Nantes et sur la zad :  samedi 14 – manifestation contre les expulsions de la zad à Nantes – rendez-vous 16h30 place du cirque  dimanche 15 – convergence sur la zad le dimanche pour répondre sur le terrain à l’opération d’expulsion – plus d’infos à venir prochainement. //// pour rappel sur les derniers faits d’hier mercredi après-midi : Alors qu’un pique-nique rassemblait ce midi des centaines de personnes venus de toutes la région sur le “camp des cheveux blancs”, les gendarmes ont violemment gazé et envoyé des grenades sur la foule joyeuse et multi-générationnelle réunie sous le soleil au son de la musique. De nombreux blessés sont à compter sur des personnes de tous âges. Simultanément, ils sont en train de se déployer en nombre impressionant et d’attaquer deux nouvelles zones : d’une part autour du lieu d’habitation “la Grée”, maison historique de la zad, et d’autre part aux alentours du carrefour de la Saulce, entouré de nombreux habitats.

L’écrasement d’une utopie en marche !

Ci-dessous quelques éléments de réflexion sur l’inadmissible réponse policière au questionnement sociétal que représente la ZAD de NDDL, et dont l’avenir était l’objet de négociations… un mot qui ne fait pas partie de la novlangue macronnienne….

Rassemblement en soutien devant la préfecture de Troyes, lundi 9 avril

Ce n’était même pas l’heure du laitier quand les 2 500 gendarmes ont débuté leur investissement de la Zone A Défendre (ZAD*) de Notre Dame Des Landes (NDDL) en Loire-Atlantique. L’Objectif : “déloger les Zadistes” (occupants) installés sur les terres détenues par Aéroport du Grand-Ouest (AGO) filiale de Vinci et le Département. Terres aujourd’hui revendiquées par ceux qui les ont concédés facilement lorsque le projet de construction d’un aéroport a été réactivé par Jean Claude Gayssot, Ministre communiste de l’équipement, des transports et du logement du Gouvernement de Lionel Jospin, en 2000, comme expliqué dans l’article du Figaro lisible en cliquant sur la photo extraite de l’article de ce journal.

Le 17 janvier dernier, dans son annonce d’abandon du projet, le Premier Ministre d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe, n’a pas hésité à amener une pression inutile en appelant les “squatteurs” dans la “zone de non-droit” de la ZAD à quitter les lieux d’eux-mêmes avant le printemps, comme mentionné dans cet article du Monde.

Cliquez sur l’image pour en savoir plus

Nous connaissons ce Gouvernement pour sa capacité de négocier ses décisions prises. Aucune voix dissonante ne doit entraver les attentions du Président des riches. Se montrer opposants du “Monarque” expose à son courroux. Le 22 février, les résistants au projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure en ont fait les frais en subissant l’intervention musclée de la gendarmerie tôt le matin, aussi (Cliquez sur l’image pour en savoir plus). Il est vrai que le Secrétaire d’Etat à la transition écologique, Sébastien Lecornu, devait se rendre dans la Meuse, le lendemain.

L’ex-socialiste Gérard Collomb, aujourd’hui Ministre de l’Intérieur, ne semble plus trop savoir ce qu’est la persécution. Son père, syndicaliste de la métallurgie, a dû le protéger des turbulences des oppressions.

La “méthode Gérard Collomb” est de “discréditer les opposants” pour employer la force. Il est vrai que des résistants mettent aussi des bâtons dans les roues aux 4 projets (La liaison Autoroutière Lyon-Clermont-Ferrand, le village Center-Parcs à Roybon, la Prison de St Bonnet sous les Oules et la Ligne Grande Vitesse Lyon-Turin avec son tunnel sous les Alpes) du Grand-Lyon qu’il a présidé durant 16 belles années. Combien les promoteurs risquent de perdre dans ces abandons de Grands Projets Imposés et Inutiles (GPII) ?

Les “Zadistes” sont loin d’être des fanatiques souvent décrits comme violents, irresponsables et irrespectueux des biens d’autrui tout comme des règles communes. S’ils sont “dérangeants” ils sont souvent décrits comme des dangers pour que les gens s’en méfient, les repoussent, les condamnent avant . . . de les rejeter l’amalgame de l’incompréhension.

Il faut que des “courageux” osent les décrire  dans leurs diversités et leurs volontés de construire un autre monde que celui que le néolibéralisme égare dans l’obscur trou de l’asservissement.

Libres ! Ils le restent.

*ZAD : administrativement “Zone d’Aménagement Différé”

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Faisons souffler un vent d’insoumission, stoppons Macron !

Texte adopté à l’unanimité de l’assemblée représentative du samedi 7 avril

Nous, membres de la première assemblée représentative de la France insoumise, apportons notre plein soutien à la grève des cheminots et des cheminots contre la réforme du gouvernement. La bataille du rail est une bataille d’intérêt général, écologique et sociale. Nous nous y engageons avec force.

Au cours des semaines qui viennent, nous mèneront cet engagement, notamment en amplifiant les collectes de solidarité avec les grévistes et en organisant des actions d’unité entre les usagers et les salariés.

Nous soutenons l’organisation de marches et initiatives locales le 14 avril en respectant leur nature

– avec les organisations syndicales, associatives et politiques, comme d’ores et déjà initiées à Marseille ;

– avec les étudiant-e-s à Montpellier ;

– sous d’autres formes à Nantes et à Lille.

Elles doivent permettre que se fédèrent dans l’action les cheminots, les étudiants, les lycéens, les retraités, les chômeurs, les salariés du public comme du privé et tous les citoyennes et citoyens.

Nous soutenons fortement la journée de grève interprofessionnelle du 19 avril et nous serons présents au défilé annuel des organisations syndicales du 1er mai.

Enfin, nous répondons favorablement à l’appel lancé le 4 avril à la Bourse du travail en faveur d’une marche nationale à Paris le samedi 5 mai pour stopper Macron. Nous invitons l’ensemble des insoumises et des insoumis à s’impliquer notamment dans les comités d’action pour la préparer.

Appel au samedi 5 mai : faire sa fête à Macron !

Ci-dessous l’appel lancé par des citoyens pour “faire la fête à Macron” le samedi 5 mai. L’Aube insoumise a décidé de prendre toute sa place dans cette mobilisation, essentielle pour contrecarrer l’offensive néolibérale qui vise à détruire notre modèle social. Pour signer l’appel, cliquez sur l’image…

Ce mercredi 4 avril, la Bourse du Travail à Paris était pleine à craquer, plus de 600 citoyens, syndicalistes, étudiantes, cheminots, etc. rassemblés. Et plus de 1200 autres personnes, à l’extérieur, qui n’ont pu rentrer.
A la quasi-unanimité, ces deux assemblées improvisées ont voté pour une manifestation nationale, à Paris, le samedi 5 mai.

Nous, signataires de cet appel, demandons :
1 – que tous les syndicats, associations, partis, mettent ce rassemblement du samedi 5 mai en débat en leur sein, tant au niveau local que national;
2 – que se montent localement, dans les villes, dans les facs, des « comités 5 mai » ;
3 – que la jonction, la discussion soient recherchées à tout moment et en tout endroit : 14 avril, 1er mai, etc. Et notamment que le jeudi 19 avril, au soir, devant leur gare, les citoyens organisent des AG communes aux cheminots, étudiants, hôpitaux, etc.
4 – que chacune, chacun, témoigne en une vidéo d’une minute du pourquoi il viendra le samedi 5 mai et le partage sur les réseaux, que cette manif ait mille visages, mille raisons ;
5 – que les artistes, chanteurs, musiciens, peintres, acteurs, metteurs en scène, nous rejoignent et rendent cette manif encore plus vivante, inédite, surprenante.

Samedi 5 mai : faire sa fête à Macron !

Faut-il dresser la liste?
Elle est longue.
Trop longue.
Ordonnances travail et « nouveau pacte ferroviaire », hausse de la CSG pour les retraités, pour les étudiants, la sélection à l’université, pour les futurs licenciés, ceux de Carrefour, Pimkie et tant d’autres, plafonnement des indemnités, « maltraitance institutionnelle » dans les Ehpad, sans que la ministre de la Santé trouve autre chose à y répliquer que : « La France n’a pas les moyens budgétaires. »
Cette même France du président Macron qui a supprimé l’Impôt sur la fortune pour les actionnaires et plafonné l’impôt sur le capital : les « moyens budgétaires », elle les a trouvés, en milliards et en urgence. Cette même France où les firmes du CAC40 accumulent près de cent milliards de profits, du jamais vu depuis 2007. Cette même France qui vient d’offrir aux multinationales opacité et impunité grâce au «secret des affaires».

En résumé : tout pour ceux qui ont déjà tout ; rien pour ceux « qui ne sont rien ».
Mais tout ne se passe pas aussi tranquillement. Partout ça résiste : les cheminots évidemment, les facs également, Air France, les hôpitaux, les éboueurs, les caissières, les électriciens… Mais en ordre dispersé, sans leur trait d’union. Si ces ruisseaux de colère convergeaient, quel fleuve puissant ne formeraient-ils pas.
Il y a autre chose aussi, moins visible, plus souterrain, mais plus massif, plus explosif : quelque chose qui ressemble à un vaste désir d’autre chose. Quoi? On ne sait pas, ou pas encore. Mais autre chose que cet économisme étroit, cette bureaucratie patronale qui contrôle, qui « manage », qui évalue sans relâche, qui maltraite aussi. Et ne connaît rien d’autre que ses ratios.

Le texte du projet de loi sur la SNCF contient 84 fois le mot « concurrence ». Mais 0 fois « climat », « réchauffement », « biodiversité ». Leur projet de société ? Un dogme sans autre finalité que produire et vendre. Sans bonheur commun, sans solidarité, sans avenir ensemble. Les sans-statut dressés contre ceux qui en ont un afin de protéger ceux qui ont tout.

Il est probable que Macron ne se rende pas compte que, sous son règne, tout devient très clair, trop clair. Le moment est peut-être venu de lui faire savoir, pour notre part, où nous en sommes. Dans les ordonnances SNCF, se trouvent repliés tous les éléments d’un monde dont nous ne voulons pas. Si ce qui est clair pour nous ne l’est pas pour lui, rassemblons-nous donc pour le lui expliquer un peu plus nettement. Premier anniversaire à l’Elysée ? Qu’il sente non pas la bougie mais le vent du boulet.

La conscience grandit que cette affaire des cheminots nous concerne tous. Et par conséquent que la dispersion des luttes nous fera tous perdre. Nous pensons qu’il n’y a pas d’autre moyen de le dire qu’une grande manifestation nationale à Paris.
Que ce samedi 5 mai signale aux puissances d’argent qu’elles n’ont pas gagné,
et que le plus grand nombre ne veut pas de leur monde.
Et que le 5 mai, ce grand nombre… se met en marche !

Pour participer à#LaFeteaMacron, écris nous à contact@lafeteamacron.org

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Au temps des vociférations, une grande voix s’est éteinte…

La chanteuse et activiste palestinienne Rim Banna s’est éteinte à l’âge de 51 ans, dans la nuit du vendredi au samedi 24 mars, des suites d’un cancer.  L’annonce a été partagée tôt ce samedi sur les réseaux sociaux, par plusieurs membres de sa famille.

Lire sur Huffpostmaghreb.com et sur RFI.fr

Voici une de ses nombreuses chansons en soutien à la résistance palestinienne

 

Marche blanche – Déclaration du groupe « La France insoumise »

Hier, lors de la marche blanche en hommage à Mireille Knoll, nous étions dix députés de la France insoumise, présents en groupe et en écharpe, avec d’autres élus de notre mouvement. Nous avons été violemment pris à partis par plusieurs dizaines d’individus formellement identifiés comme appartenant à la ligue de défense juive. Nous avons été bousculés, menacés, plusieurs personnalités venues en protection comme le rabbin Farhi ou Gérard Miller ont été frappées, les injures homophobes et sexistes se sont déchaînées.

Finalement, la police présente nous a demandé de quitter les lieux et nous avons accepté de le faire pour la préservation de leur sécurité.

Nous dénonçons l’attitude irresponsable de Gérard Collomb qui, par les propos tenus le matin même sur France Inter, a contribué à jeter de l’huile sur le feu. En tant que ministre de l’Intérieur, il s’est montré ensuite incapable d’assurer la protection nécessaire au déroulement serein du rassemblement.

Nous déplorons aussi l’inaction de François de Rugy, président de l’Assemblée nationale. Alors qu’il se tenait à quelques mètres de nous lorsque nous étions molestés, il est délibérément resté en retrait. Alors que notre groupe parlementaire était, aux côtés des sept autres, signataire de l’appel de l’Assemblée nationale à participer à cet hommage, pourquoi a-t-il refusé d’assumer son rôle de garant de notre institution ?

Nous dénonçons le rôle trouble qu’a joué le président du CRIF en nous désignant comme cibles, alors-même que la famille de la victime appelait à la participation de tous à ce rassemblement.
Il porte ainsi la responsabilité des agissements de la LDJ à notre égard. Il a été noté que les mêmes ont organisé l’intégration pacifique de Madame Le Pen dans le cortège.
Nous rappelons que la LDJ est une organisation reconnue comme violente, interdite dans de nombreux pays dont Israël, et que sa dissolution a déjà été étudiée dans un passé récent par le gouvernement. Nous demandons à ce qu’elle soit effective et que soit mis un terme aux activités de ce groupuscule violent.

Les députés de la France insoumise tiennent à remercier tous ceux qui leur ont témoigné leur soutien à l’occasion de cet incident grave et inacceptable, et notamment Richard Ferrand, président du groupe LaRem à l’Assemblée nationale – qui a quitté la marche quand il a été informé du traitement dont nous étions l’objet, l’Union juive des étudiants de France, le rabbin Gabriel Farhi, Sylvain Attal, le Parti communiste Français, le NPA, SOS Racisme ainsi que de nombreuses autres personnes, anonymes ou non, attachées à défendre les valeurs de notre République.

Nous réitérons nos condoléances à la famille de Mireille Knoll et notre détermination à lutter contre l’antisémitisme.

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Démocratie formelle ou Démocratie réelle

27.03.2018 – Paris Rédaction France

Démocratie formelle ou Démocratie réelle

Lors d’un café avec quelques amis, Sabine Rubin, députée de la France Insoumise, nous a proposé de réfléchir à quelques thèmes essentiels aujourd’hui pour l’action politique. D’abord, je voulais la remercier de me donner cette occasion car je n’ai pas eu l’opportunité ces dernières années d’ordonner mes pensées sur cette question essentielle de la démocratie.

Par Denis Dégé

Cet article est rédigé pour aider à un projet de « Camionnette » qui va permettre à Sabine de se déplacer dans sa circonscription, d’échanger et de soutenir les habitants qui voudraient mener des actions contre des injustices ou pour défendre des droits… Je me suis imaginé dans cette camionnette, à la rencontre de gens comme j’en vois tous les jours autour de moi. Souvent, nous avons de bonnes intentions, mais nous sommes submergés par une sorte de fatalisme, répétant les discours des formateurs d’opinion, dubitatifs, quelquefois effrayés par le futur et sur ce qu’il y aurait lieu de faire. Je me propose donc de laisser librement s’exprimer mes opinions… laissant à celui qui voudrait approfondir la possibilité d’étudier, de discuter…

Il m’a semblé que l’un des moteurs de mon action, dans ma relation aux autres, que ce soit dans mon quartier, ou auprès d’amis humanistes dans différentes régions du globe, était la recherche d’une nouvelle forme d’être, d’être vers l’autre. Mes activités sociales comme mes recherches, sont motivées par un désir de justice sociale et de cohérence personnelle entre mon attitude et mes aspirations. De plus, je ne crois plus aux vieilles recettes des partis pour pouvoir offrir une solution à tous les êtres humains qui souffrent de la faim, de la guerre, de la maladie, du désespoir ou de la solitude, toute ces situations cruelles et insupportables.

Pourtant, je reste optimiste, parce qu’avec l’expérience, j’ai constaté qu’il y a un nouveau phénomène humain qui se fraie un chemin. Lentement, mais inexorablement l’être humain sort de la caverne[1] (Tant que nous nous battons encore pour du combustible et laissons les autres mourir de froid, de faim et de solitude, nous sommes encore dans la préhistoire !). Et si l’on parle de « démocratie », j’expérimente dans certaines communautés, certains mouvements, certaines associations et relations sociales le germe d’une nouvelledémocratie réelle.

Le constat du désastre démocratique, humain et planétaire est partagé par toujours plus de personnes, mais nous nous sentons démunis face à ce tableau noir.  Pourtant, il y a des solutions, j’en aborde ici quelques-unes. Pour que les générations futures puissent envisager de Vivre, on peut se poser la question de la démocratie, car c’est de cette question que découle toute organisation humaine qui pourrait permettre une issue.

Les raisons et les conséquences de la démocratie formelle

Aujourd’hui, on ne sait plus très bien ce qu’est exactement une démocratie, puisqu’elle est réduite au thème de la représentation, des partis, des élections. En outre, le sentiment général est que la démocratie recule et a été confisquée au peuple souverain par les forces de la Finance, par les médias et par les coupoles (les décisionnaires) des partis politiques. Le pouvoir politique est réduit à appliquer la politique économique d’une minorité, qui n’a pas de véritable représentativité démocratique. Les femmes et hommes politiques eux-mêmes, lorsqu’ils sont « élus » ne représentent plus la majorité de la population, du fait de l’abstentionnisme, du nombre croissant de non-inscrits, des votes blancs ou nuls. [2]

En France, l’État utilise abondamment le recours aux ordonnances qui permet de passer en force, altérant complètement le rôle et la fonction de l’Assemblée législative. « Il n’y a aucun contrôle de la fonction présidentielle. Ce régime est celui de la dépossession du peuple de sa part de souveraineté politique. En République, il n’y a pas d’autre souverain que le peuple. Pourtant, dans les faits, c’est tout le contraire qui se produit. L’exemple le plus connu et le plus scandaleux est celui du référendum bafoué du 29 mai 2005, lorsque la France a rejeté le traité constitutionnel européen ; à peine trois ans plus tard, le traité de Lisbonne, copie conforme du traité rejeté, était ratifié en catimini. »[3]

Texte : Le système

Le recul de la démocratie tient surtout au fait que la doctrine économique du libéralisme est mise au centre de tout. L’économie telle qu’elle est expliquée et imposée par les protagonistes du « libéralisme » n’est pas une science[4], mais plutôt une « croyance religieuse » avec un dieu placé au centre de toutes les préoccupations. Ce dieu de la finance et du Libre-marché a écarté les autres priorités nécessaires à l’équilibre humain et planétaire comme l’éducation, la santé, les conditions de vie, la culture, etc.

Les chocs produits par les crises financières et le terrorisme ont été les grandes justifications pour réduire la démocratie. D’un côté, on limite les possibilités de manifester ou de faire grève. D’un autre côté, on utilise les médias pour créer des boucs émissaires et conduire les citoyens à considérer que celui qui vit dans la misère ou souhaite échapper à la guerre est dangereux et est responsable des crises. En revanche, les gouvernements et les médias à leur solde se gardent bien d’expliquer le danger que représente pour les citoyens ceux qui accumulent les biens, les capitaux, les pouvoirs. Leur action prédatrice est pourtant la source du déséquilibre, de la pauvreté ou des guerres.

Enfin, au lieu d’occuper des territoires et d’engendrer des conflits pour y installer la « démocratie formelle » ou des dictatures favorables aux marchés, et, soi-disant, lutter contre l’intégrisme religieux, on devrait « travailler pour faire fonctionner la loi et la justice, aussi imparfaites qu’elles soient, au lieu de durcir les lois et les dispositions répressives qui tomberont aux mains de ceux-là mêmes qui font obstacle à la loi et à la justice »[5]. Enfin, on observe depuis plusieurs années déjà que l’étape qui se profile en réponse au libéralisme économique et à la démocratie de façade, est celle d’un populisme de l’extrémisme, outrancier et violent.

De plus, le phénomène intéressant et inévitable de la mondialisation permettrait d’envisager dans une coprésence et convergence des peuples, la naissance de la nation humaine universelle. Mais, en concentrant le pouvoir, les moyens de production et les ressources entre les mains de quelques-uns, ceci s’est transformé en globalisation qui porte préjudiceaux régions, aux Etats et aux municipalités, et ne répond pas aux nécessités, même les plus vitales, des personnes.  Ce système globalisant violent s’est amplifié jusqu’au moindre recoin de la planète, apportant ses conséquences désastreuses sur la vie humaine, et allant jusqu’à menacer l’avenir de la planète[6].

 La Démocratie locale, là où s’expérimente la démocratie réelle

La réelle démocratie met l’accent non seulement sur la représentativité mais aussi sur l’organisation de la base sociale[7]. Dans cette forme organisative, le plus important c’est la municipalité et le quartier, ainsi que les fronts d’actions ou organisations convergentes entre voisins, ou à l’intérieur des entreprises, des hôpitaux ou des universités.

Le cœur de la démocratie devrait être la municipalité et les quartiers, car les décisions et les actions du conseil municipal ont un impact direct et concret sur la vie quotidienne des habitants. C’est à cette échelle qu’il est possible de donner la réponse la plus adaptée aux nécessités des gens. De ce fait, les budgets alloués aux communes et aux régions devraient être conséquents, ce qui, par ailleurs, réduirait la corruption et le gaspillage que génèrent les pouvoirs centralisés, ainsi qu’un meilleur contrôle. Il pourrait y avoir une commission pluraliste, composée d’habitants tirés au sort, qui pourrait réguler l’action des élus. L’orientation devrait correspondre aux aspirations de la population, et placer en priorité la santé, l’éducation et la qualité de vie des habitants.[8]

Fomenter la compétitivité des personnes et des entreprises pour atteindre les sommets de la pyramide politique et économique se révèle totalement inefficace. La mission et le but, économique et politique, de développement humain et de progrès est un échec[9]. Il est donc urgent de rendre possible l’avènement d’une réelle démocratie. La recomposition du tissu social, qui passe par la valorisation et l’augmentation du travail à vocation sociale, est le plus important à réaliser. Les habitants peuvent y contribuer à travers des fronts d’action dans les domaines du travail, du logement, des syndicats, de la politique et de la culture. Si on intègre les principes de cohérence et de simultanéité du changement social et personnel, on peut alors créer les conditions pour l’insertion des différents groupes, individus et forces progressistes sans que ceux-ci ne perdent leur identité ou leurs caractéristiques propres, dont l’objectif sera de promouvoir l’union des forces capables d’exercer une influence croissante sur de vastes couches de la population.[10]

On peut construire de nouvelles formes d’organisations horizontales structurées, pour cela, il sera nécessaire que les partis politiques se convertissent en mouvements sociaux.

La démocratie réelle à construire

En plus du processus électoral, on doit favoriser la consultation de la population par le biais de référendums, en prenant soin d’informer complètement et de manière contradictoire sur le sujet qui lui est soumis. Le processus électoral doit être ouvert à toutes les personnes vivant sur un territoire et qui contribuent par leur travail, leur investissement et leurs impôts au développement de la collectivité. On doit également favoriser la possibilité de constituer des forums, dans lesquels les citoyens puissent réfléchir, échanger et s’organiser. Dans toute l’organisation, la reconnaissance de la diversité religieuse, sociale ou culturelle doit être reconnue et défendue.

Si l’on privilégie la base sociale, le rôle de l’État ou de toutes les autres associations politico-économiques (comme l’Union Européenne) doivent n’avoir qu’un rôle de représentation, de coordination et de solidarité. Les institutions, comme le pouvoir judiciaire, doivent être indépendantes du pouvoir politique, équitables et protéger les droits humains. L’armée doit être au service du peuple et doit répondre à une mission humanitaire de protection de la population.

Dans la démocratie réelle, le rôle de l’élu est d’être au service des gens. Il incite la population à s’exprimer, il l’informe, il l’écoute, il recherche le consensus. Il impulse la participation de la population dans les décisions. Il rend compte à la population du résultat de son action. Tout élu peut être démis de ses fonctions s’il n’accomplit pas sa mission dans l’intérêt de tous, sans distinction de condition, d’origine, etc.[11]. Il sera nécessaire d’avoir des représentants ayant une expérience sociale et humaine. De fait, les secteurs associatifs, syndicaux, du domaine de la santé et de l’éducation ou de l’économie solidaire regorgent de compétences et de savoir-faire techniques qui pourraient être mis au service de l’intérêt général.

Il existe encore aujourd’hui des personnes qui croient sincèrement qu’une réponse au désastre humain ou écologique pourrait venir des responsables politiques actuels, ou de « jeunes » leaders se présentant comme « la nouvelle alternative », qui transformeraient les anciennes organisations politiques. C’est naïf, car toute la « formation » de ceux qui accèdent au centre du pouvoir est basée sur une théorie naturaliste de l’Être Humain. Pour eux, nous serions à peine plus évolués qu’un animal, ce qui justifie la violence, les inégalités et la manipulation future d’êtres humains considérés comme objets de production et de consommation. Ces formateurs d’opinion ignorent le plus souvent les apports récents sur le fonctionnement du psychisme humain, sur l’intentionnalité de la conscience[12] ou sur la fonction interne de l’image.[13]

Si l’on prend conscience de ce qu’est l’être humain et de son incroyable potentiel, la tâche de résister aux violences (violence physique, religieuse ou raciale, mais aussi violence économique, sexuelle, psychologique et morale) dans notre propre milieu et dans notre sphère personnelle apparaît alors essentielle. Dans le chaos actuel, le choix délibéré de chaque être humain se transforme en action décisive pour le destin de l’espèce. La conscience humaine ne pourra pas supporter la violence et la fermeture de son futur. Elle cherchera des moyens et des issues pour pouvoir continuer son développement. La véritable démocratie n’est qu’une des multiples expressions de l’intentionnalité humaine, mais une nouvelle organisation humaine faisant converger toutes les intentions, toutes les actions progressistes et les actes de désobéissance, dans la construction d’un réseau humain constituerait la base de la Nation Humaine Universelle[14]. Celle-ci alors dépassera les structures du pouvoir qui ont mis en danger l’avenir de l’humanité.

Cette direction, vers une nouvelle organisation humaine, ne peut se bâtir sans mettre un point d’honneur à la transformation du système éducatif au sens large (éducation, formation, médias) qui fait naître « la bonne connaissance », un savoir qui a pour dessein de dépasser la douleur et la souffrance. Toute connaissance devrait atteindre la justice, la réconciliation, et permettre de déchiffrer l’extraordinaire et très sacré potentiel qui existe au fond de chaque être. Pour ce qui est de l’éducation des plus jeunes, une base possible pourrait être la théorie et la pratique de l’apprentissage intentionnel, comme le propose et le développe le COurant PEdagogique HUmaniste (COPEHU[15]).

 La condition du changement social et personnel simultané

Le changement social ne peut se réaliser si la moitié de la condition pour l’atteindre n’est pas mise en œuvre ! En effet, la démocratie est d’abord une question intime et personnelle. La violence dans le monde est le reflet de la contradiction intérieure de chaque être humain. Nous pouvons, par exemple, observer combien chaque acte du quotidien est empoisonné par la vengeance (nous vivons en voulant rejeter sur d’autres le préjudice que nous aurions subi jadis). Cela enchaîne notre vie, mais aussi nos relations et, en fin de compte, toute l’humanité. Si on parle de reconstruire le tissu social en partie détruit par l’égoïsme et la violence, il est nécessaire de voir sur le plan psychologique ce que nous devons changer dans notre comportement personnel, de comprendre l’origine des conflits intérieurs et avec nos proches.

Sur le plan existentiel, nous devons comprendre qu’il y a une vocation, un dessein, un esprit qui nous donnent la force d’agir dans la meilleure direction. Quand on connecte à cette profondeur de l’esprit humain, nous gagnons en force.

En observant combien nous sommes enchaînés, nous pouvons incorporer parallèlement « de nouvelles pratiques », germes d’une démocratie réelle. Celle-ci se construit autour des deux principes que sont la Règle d’or et la cohérence[16].

– La Règle d’or est un principe universel présent dans toutes les cultures dans leur aspect humaniste qui dit : « Traite les autres comme tu aimerais être traité ». En fonction de ce principe, si je regarde mes actes quotidiens, je comprends que je ne peux construire mes relations et mon action qu’avec une atmosphère caractérisée par « l’affection ». Nous devons retrouver dans nos relations, dans nos quartiers et avec les autres cet esprit de « Communauté[17]« , en nous rendant compte combien notre avenir est commun à tous, comment de la joie de l’autre dépend mon bonheur !

– Penser, sentir et agir dans la même direction, ce principe de cohérence est la base de tout acte intentionnel. Souvent, il y a une grande contradiction entre nos pensées, nos sentiments et nos actes. En unifiant notre vie, nous nous sentirions en accord avec nous-mêmes, nous aurions confiance en nous-mêmes. Nous aurions alors une influence positive sur ceux qui nous entourent.

Nous constatons que bien des politiciens agissent, sentent et pensent dans une direction destructrice. C’est le cas des racistes, des exploiteurs, des fanatiques et des violents mais aussi de ceux qui les soutiennent par leurs actes, leur vote, leur docilité ou leur silence. Leur incohérence dans la relation est évidente, parce qu’ils traitent les autres d’une façon très différente de celle qu’ils veulent pour eux-mêmes.

Par une méditation simple (en révisant par exemple chaque jour les actes que nous avons réalisés), nous pouvons très bien changer nos comportements et réparer les préjudices que nous pourrions avoir occasionnés, revenir le lendemain vers les autres d’une nouvelle manière et se proposer de réparer. Par cette intention soutenue, même si nos progrès peuvent paraître lents, nous finissons par observer qu’il est possible d’établir une nouvelle relation à l’autre, qui n’est plus pyramidale mais horizontale, dans un lien d’entraide et de compréhension. Les changements que nous désirons dans le monde, en faveur d’une réelle démocratie, de la justice sociale, ne peuvent pas être projetés dans l’abstrait, mais à partir de la situation que nous vivons et de notre comportement personnel.

Pour qu’une démocratie réelle voie le jour, il est nécessaire de mettre l’intention sur les organisations de bases, d’encourager les communautés de voisins, de travailleurs ou d’étudiants qui formeront des fronts d’actions. Ces communautés ne peuvent se construire que sur l’idée d’un changement social et personnel simultané, sur la reconnaissance de la diversité et sur une organisation horizontale structurée. À partir de ces organisations de base, on tendra à créer des organismes qui coordonneront et solidariseront les initiatives. Enfin, la finalité recherchée devrait être de construire un grand ensemble humain : La Nation Humaine Universelle, qui tendra à dépasser les anciennes structures violentes et pyramidales. Dans ce cadre, les anciens partis devront laisser la place à des mouvements sociaux, qui auront pour vocation d’établir la démocratie réelle, avec des élus qui ne seront préoccupés que du progrès humain, dont la jauge sera la qualité de la santé, le niveau d’éducation et l’amélioration des conditions de vie. Une nouvelle éducation accompagnera le développement de la conscience humaine. Cette Bonne Connaissance permettra de dépasser la douleur physique par le progrès de la science. On comprendra enfin la profondeur de l’Être-Humain et les capacités encore inutilisées de son psychisme, ce qui manque aujourd’hui pour pouvoir se développer dans une société harmonieuse.

À un moment du processus historique, une minorité a volé son pouvoir à l’être Humain, elle a commencé à le chosifier et à le violenter. Aujourd’hui nous avons bien avancé dans la compréhension de notre histoire, de notre psychisme, et dans nos connaissances… alors le moment est venu de nous demander si nous voulons vivre, et dans quelles conditions.

 

Notes

[1]      Référence à la fois à la période que nous traversons, où il semble que la véritable histoire humaine n’en soit qu’à ses balbutiements, et au mythe de Platon, l’allégorie de la Caverne, qui décrit très bien, l’ignorance ou le sommeil dans lequel nous vivons. http://plato-dialogues.org/fr/tetra_4/republic/caverne.htm

[2]     Si le vote blanc était reconnu et en prenant en compte le vote nul ainsi que l’abstention, le Président de la République, Emmanuel Macron n’aurait réuni que 43,63 % des suffrages du corps électoral français, sans compter les 9,5 millions de personnes non-inscrites. http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/05/08/et-si-les-resultats-de-la-presidentielle-avaient-pris-en-compte-le-vote-blanc-ou-l-abstention_5124412_4355770.html

[3]      Livret de La France insoumise sur le thème de l’intervention populaire et citoyenne (https://avenirencommun.fr/livret-intervention-populaire/) Livret de La France insoumise sur le thème de la 6ème République et de l’Assemblée constituante.  (https://avenirencommun.fr/livret-assemblee-constituante/)

[4]      Voir Silo, Lettres à mes amis, Lettre n°1, L’évolution sociale, Éditions Références, Paris, 2004, p. 26. ; et Arnaud Parienty, Idées & débats, L’économie est-elle une science ?, https://www.alternatives-economiques.fr/leconomie-une-science/00050875

[5]      Silo à ciel ouvert, Discours du 4 mai 2004 à Punta de Vacas, à l’occasion de la première célébration annuelle du Message de Silo, Éditions Références, Paris, 2007, http://www.silo.net/system/documents/32/original/VACAS04_french.rtf

[6]      « Ainsi la valeur de la fortune des 500 de Challenges, qui sont les 0,001% les mieux dotés, a été multipliée par 7 depuis 1996 et celle du Top 10, à la pointe des 0,0001% tout en haut de la pyramide par 12 ! » https://www.challenges.fr/patrimoine/patrimoine-les-riches-s-enrichissent-toujours-plus-vite-que-les-classes-moyennes_485236

[7]     Guillermo Sullings, À la croisée des chemins, Les pas de la transition vers la démocratie réelle, Éditions Références, Paris, 2017, p. 158.

[8]      Voir le PAHM : Plan d’Action Humaniste Municipal https://www.parti-humaniste-france.org/presentation/pahm.html

[9]     Il n’y a pas de progrès significatif concernant la pauvreté, par exemple. http://www.undp.org/content/undp/fr/home/presscenter/pressreleases/2014/07/24/2-2-billion-people-are-poor-or-near-poor-warns-2014-human-development-report-on-vulnerability-and-resilience.html

[10]    Silo, Lettres à mes amis, À propos de la crise sociale et personnelle dans le monde actuel, Éditions Références, Paris, 2004.

[11]    Voir la Charte de responsabilité politique. https://www.parti-humaniste-france.org/presentation/charte_responsabilite_politique.html

[12]    Hugo Novotny, Intentionnalité dans l’évolution humaine et universelle, sur le site du Parc d’étude et de réflexion La Belle Idée, et Silo, Notes de psychologie, Éditions Références, Paris, 2012.

[13]    Silo, Psychologie de l’image, dans Contribution à la pensée, à paraître Éditions références, Paris, 2018.

[14]    Manifeste « Ce qui nous unit vers la Nation Humaine Universelle » – Forum Humaniste de Madrid (Mai 2018) https://www.humanistforum.org/fr/manifeste/

[15]    https://www.copehu.org

[16]    Silo, Lettres à mes amis, À propos de la crise sociale et personnelle dans le moment actuel, Éditions références, 2004.

[17]    Quand on étudie ce qu’est une communauté, on comprend très vite que la démocratie trouve son origine dans le travail en commun pour le bien-être de tous. Par ailleurs, il existe de nombreux exemples de démocratie bien plus avancées et anciennes que la soi-disant démocratie occidentale.

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