A Troyes non plus, “nos regards ne sont pas à vendre”…

La ville de Troyes a décidé d’élaborer un projet de Règlement Local de Publicité, document qui règle tout ce qui concerne l’affichage extérieur, publicité et enseignes.

Rappelons que la proposition 79 de L’Avenir en commun s’intitule “Face à la grande régression, lutter contre l’agression publicitaire et la marchandisation”. Une des mesures proposées, entre autres, est : “Faire reculer l’affichage publicitaire, en commençant par les abords des villes et des bourgs aujourd’hui défigurés, interdire les écrans publicitaires numériques dans les lieux publics, ouvrir des espaces d’affichage pour l’expression citoyenne et culturelle

C’est pourquoi nous relayons l’appel du comité de Résistance à l’Agression Publicitaire de Troyes rédigé dans les termes suivants :

“La ville de Troyes a décidé d’élaborer un projet de Règlement Local de Publicité, document qui règle tout ce qui concerne l’affichage extérieur, publicité et enseignes.

Conformément à la loi, le projet est actuellement soumis à consultation du public, mais de façon tellement discrète que le registre de concertation est toujours vierge ! Nous estimons au contraire que tout usager de la ville est concerné, et doit pouvoir être informé ! Ce document va déterminer l’aspect de notre ville pour les décennies à venir…

Et s’il présente quelques améliorations en termes de nuisances publicitaires (une extension des zones de pub restreinte, dans lesquelles les règles sont plus strictes, l’interdiction des adhésifs publicitaires sur vitrine), certaines dispositions nous inquiètent : le retour de la publicité dans les zones protégées au titre du patrimoine (anciennement ZPPAUP) et, surtout, l’absence de règles s’appliquant spécifiquement à la publicité numérique (sauf pour le format, les écrans numériques sont assimilés à des panneaux classiques). C’est laisser le champ libre à l’installation de panneaux numériques dans la ville !

Soyons clair : ce que nous souhaitons, c’est la disparition de la pub commerciale sur mobilier urbain, l’interdiction pure et simple de la publicité numérique, une cité débarrassée du matraquage publicitaire… Mais dans une stratégie « réaliste » pour nos interlocuteurs de la Ville, nous demandons que soient inscrits dans le futur RLP :

– l’interdiction de la publicité numérique sur mobilier urbain pour protéger les usagers de l’évolution inquiétante en termes de publicité ciblée

– un encadrement strict de la publicité numérique (interdistance de 200m minimum, interdiction absolue à proximité des carrefours) pour protéger les usagers de la route des dangers liés à l’éblouissement et la distraction

– l’extinction des enseignes, vitrines et mobilier urbain dès la fin de l’activité : pourquoi éclairer les abris voyageur quand il n’y a plus de voyageur ?

– le maintien de l’interdiction de la publicité dans les zones de protection du patrimoine (ZPPAUP) : pourquoi protéger le patrimoine, et finalement y implanter des panneaux ?

– l’interdiction de la publicité au sol (cleantags)

Ces mesures nous paraissent minimales pour atteindre des objectifs cohérents en termes de sécurité routière, réduction de la pollution lumineuse, économies d’énergie, protection des personnes et mise en valeur du patrimoine.

Vous aussi, donnez votre avis !

  • Envoyez une lettre à M. le Maire de Troyes (télécharger, si vous le voulez, un modèle de lettre)
  • Venez écrire un mot dans le registre à l’hôtel du Petit Louvre, 1 rue Linard-Gonthier à Troyes (lundi de 13h30 à 17h30, du mardi au jeudi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30, vendredi de 9h à 12h)
  • Envoyez un mail à mail.urbanisme@ville-troyes.fr

Et faites tourner l’info ! Plus il y aura d’avis déposés dans le registre de concertation, et plus nous aurons de poids pour infléchir le projet !

Le traité CETA (Canada /UE ) : un danger pour les collectivités territoriales

Ci-dessous le texte d’une pétition lancée par plusieurs collectifs Stop-Tafta, dont celui de l’Aube, concernant la problématique de la responsabilité des élus territoriaux à accepter la mise en place d’un tel traité.

POUR SIGNER, CLIC SUR L’IMAGE

À l’attention des Parlementaires

La désobéissance civile : à envisager concernant l’éventuelle mise en application entière et définitive du CETA ?

Le CETA est un accord de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union Européenne dont les négociations se sont déroulées dans une parfaite opacité. Le mandat de négociation donné par les États membres aux négociateurs n’a été rendu public qu’après la clôture des discussions.

Or, les dernières études, dont celle commandée par notre gouvernement, font part de risques importants pour de nombreux aspects touchant aux responsabilités des élus territoriaux : climat, emploi, services publics, agriculture, environnement, santé, alimentation, culture et démocratie en portant atteinte à leurs prérogatives en matière de politique territoriale.

Le CETA a été adopté par le parlement Européen qui n’avait pas la possibilité d’en modifier le contenu. Seuls 16 eurodéputés français sur 74 ont voté « pour ».

Il est entré, en grande partie, en application provisoire dans l’attente de son entière mise en œuvre  après sa ratification par les États membres. Le tribunal d’arbitrage et la totalité des dispositions concernant la coopération réglementaire seraient ainsi rendues opérationnelles.

La coopération réglementaire instaure un Forum, organe de normalisation non élu et soumis à aucun contrôle démocratique, composé de hauts fonctionnaires nommés par la Commission européenne et par le gouvernement du Canada. Il associera les lobbies d’affaires à la rédaction d’une réglementation dès son origine. Il donnera aux multinationales le pouvoir d’influencer, en amont, tout projet de loi et de réglementation afin qu’ils soient conformes à leur recherche de toujours plus de profits.

 Le tribunal d’arbitrage revient à substituer à notre justice publique une instance arbitrale privée qui permettra aux investisseurs, aux entreprises présentes au Canada (canadiennes et filiales de transnationales américaines notamment) de poursuivre un État, une collectivité territoriale s’ils estiment qu’une nouvelle réglementation nationale ou territoriale risque de porter atteinte à leurs projets.

La ratification de ces deux mécanismes organisera la captation de la décision publique par les lobbies d’affaires et aboutira, au prétexte d’une harmonisation, à un nivellement par le bas, voire à la suppression, des normes environnementales, sociales faisant courir un risque majeur à l’environnement, la santé publique, les droits des salariés.

Responsable territorial élu, citoyenne, citoyen, je ne peux accepter que soient instaurés le tribunal arbitral et l’organe de la coopération réglementaire, ces 2 mécanismes étant particulièrement dangereux.

Si nos parlementaires venaient à les rendre applicables, en ratifiant le CETA, un grave préjudice serait porté à la responsabilité de ma collectivité en matière de politique et de justice publiques.

Nous serions en situation, élus territoriaux, administrés, de proposer à l’assemblée de notre collectivité de la déclarer hors champ de compétence du tribunal d’arbitrage et de la coopération réglementaire.

Licenciés pour la pause… un peu fort de café !

Une nouvelle affaire de répression anti-syndicale à l’entreprise Engie Cofely :quatre syndiqués CGT ont été mis à pied deux jours pour avoir bu un café. 

L’Aube insoumise apporte son entière solidarité à ces salariés.

Le comble de cette affaire, c’est surtout l’aspect discriminatoire de la part de la direction. Touché par le même reproche, 1 technicien non syndiqué, non représenté à l’entretien a écopé d’une journée de mise à pied, alors que les 4 autres techniciens syndiqués, élus et représentés par la CGT ont été sanctionnés par deux jours de mise à pied.

Ces salariés ont reçu une lettre d’entretien préalable à un éventuel licenciement….

L’Aube insoumise appelle tous les Insoumis disponibles à se mobiliser pour soutenir ces salariés 

à l’audience des prud’hommes

du Lundi 23 Octobre 2017 à 14 H00 

Rallumons les étoiles

A l’initiative du collectif de Résistance à l’Agression Publicitaire (RAP) de l’Aube, ce samedi 14 octobre a vu déambuler des “allumeurs d’étoiles” dans les rue de Troyes. Cette action s’inscrivait dans le cadre d’une opération nationale de sensibilisation (le Jour de la nuit) à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé avec, selon les organisateurs, des balades nocturnes, des observations des étoiles, des sorties nature et des extinctions de lumières polluantes (vitrines, enseignes lumineuses, panneaux publicitaires, . . .)

En tant que Citoyen (homme de la cité) écologiste (militant pour la biodiversité) et politique (militant dans “L’Aube Insoumise”), je ne pouvais être qu’à ma place pour cette sortie nocturne (http://www.lest-eclair.fr/43172/article/2017-10-13/pubs-eteintes-etoiles-rallumees).

Homme de terrain, je suis plus à l’aise dans l’action que dans le développement d’intentions. Chacun fait avec ce qu’il est ! L’objectif reste celui d’être en cohérence avec ce que l’on défend.

Intégrer cette action en tant que Citoyen, ça a été ma façon de dire que je suis acteur dans ma ville. Je ne suis pas d’accord avec l’agression publicitaire qui est un outil dévastateur de l’émancipation des personnes, un aliénateur.

Intégrer cette action en tant qu’écologiste, ce n’est que concourir à la lutte contre les pollueurs de toutes espèces. C’est sensibiliser les gens sur l’ensemble des conséquences des éclairages nocturnes sur nous, êtres humains, mais aussi sur tout notre environnement (les animaux, la nature, les biorythmes, . . .).

Intégrer cette action en tant “qu’Insoumis”, ce n’était pas que suivre le programme “l’Avenir en commun“, mais bien participer à la démonstration qu’une opposition citoyenne sur un système établi pour l’intérêts de quelques-uns existe. D’ailleurs, lors des trois contrôles de police que le groupe a subis durant les 90 minutes d’action, l’un des agents nous expliquait que nous étions en train de nuire à des sociétés et que leur mission était de l’éviter. Ils étaient sourds à nos dénonciations des nuisances publicitaires et nocturnes.

D’autres actions organisées par le collectif auront probablement lieu ; et je me débrouillerai bien d’en être encore.

On lâche rien !

Reynald

Solidarité avec les salariés de Free et Lidl

A la suite de l’émission sur la 2 d’Elise Lucet, Cash Investigation, les groupes d’appui de l’agglomération ont décidé de manifester leur soutien aux salariés victimes des violences patronales.

Nous connaissons tous plus ou moins les nouvelles techniques de gestion des « relations humaines » dans les grandes entreprises. La réalité est pourtant souvent loin de ce qu’on imagine.

Le documentaire d’Élise Lucet sur France 2 mardi 26 septembre dernier (à voir ou revoir en cliquant ici) montre à quel point les méthodes « managériales » chez Lidl et chez Free sont brutales et violentes dans le seul but de soumettre leurs employés à une relation de subordination et d’obéissance à la hiérarchie sans aucune défense possible. L’arme fatale en la matière est le licenciement.

Dans ce contexte déjà bien dur pour les travailleurs, la loi El Kohmri et les ordonnances Macron sur la loi travail élargissent la capacité des entreprises à licencier et donc à accroître leurs moyens de pression sur leurs salariés. Ces textes de loi ne renforcent aucunement les droits des salariés comme le prétend le gouvernement. La disparition des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) en est un exemple flagrant.

La France insoumise a choisi lors de ses amphis d’été à Marseille de s’inscrire résolument dans l’action. Dans l’Aube il nous semble donc important de manifester notre solidarité à tous les travailleurs dans le but d’obtenir le retrait des ordonnances Macron et de la loi El Khomri.

Les Insoumis ont brandi des pancartes et distribué un tract … Un accueil chaleureux leur a été fait montre pour s’être emparés des préoccupations concrètes des gens…

Des gens à des gens qui ne roulent pas en TGV !
Devant le Lidl du bd Jules Guesde

 

 

 

 

 

 

Les pancartes brandies appelaient au dialogue social (le vrai !) Cliquez ci-dessous sur la première pancarte pour voir la suite

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Le lendemain, même action devant la boutique Free rue Emile Zola.

Devant la boutique Free, rue Emile Zola

 

    

 

(Clic sur l’image du tract pour lire le recto-verso)

Soutenez la création d’un nouveau média citoyen

Une pétition en ce sens est sur le site change.org, soutenue par la France Insoumise. Ci-dessous, l’appel à signer…

Pour signer la pétition, c’est ici.

” Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre.

Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre  le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances industrielles ou financières. Économie sociale et solidaire, écologie, humanitaire, progrès scientifique ou avancées technologiques — des millions de gens mettent désormais leurs moyens et leur volonté au service de projets alternatifs. Par leur succès et leur envergure, ces projets prouvent une chose simple : il est possible de faire autrement et dès maintenant.

Aussi, à l’image de ces citoyen·ne·s qui se sont par exemple organisés pour produire et commercialiser des aliments biologiques dans le respect de l’environnement, de la santé publique et de la dignité des producteurs, nous, signataires de ce manifeste, considérons qu’il est possible d’intervenir dans le domaine de l’information et de la culture.

C’est pourquoi, nous appelons à soutenir la création d’un nouveau média fondamentalement alternatif par sa gouvernance, son modèle économique et son fonctionnement. Généraliste, diffusé gratuitement sur Internet, audiovisuel et écrit, ses objectifs devront être clairs :

  1. Ce média, coopératif, sera indépendant : sa gouvernance impliquera ses sociétaires, ses salarié·e·s et ses « bénéficiaires ».
  2. Ce média sera collaboratif : s’appuyant sur un réseau de correspondant·e·s, d’associations, d’ONG, il fera appel aux collaborations citoyennes.
  3. Ce média sera pluraliste : s’affranchissant de la dictature de l’urgence, il laissera sa place à la confrontation des idées et aux débats de fond.
  4. Ce média sera culturel et francophone : sans se limiter au seul hexagone, il contribuera à la valorisation et à la création culturelle de la francophonie.
  5. Ce média sera humaniste et antiraciste : il s’engagera dans la lutte contre les discriminations et travaillera au renforcement des solidarités humaines.
  6. Ce média sera féministe et défendra les droits LGBTI : il soutiendra l’émancipation des femmes et l’égalité entre les genres.
  7. Ce média sera écologiste et progressiste : il soutiendra les initiatives qui favorisent l’harmonie entre les hommes et la nature.

 

Voilà l’ambition de cet appel, lancé à tous ceux et à toutes celles qui se reconnaîtront dans un tel projet : s’éloigner du modèle économique et idéologique dominant pour bâtir un espace commun et visible, influent et fraternel, un espace qui agrège et rassemble des initiatives citoyennes.

Le mercredi 11 octobre 2017, lors d’un événement diffusé sur Internet, débutera la campagne de souscription et d’élaboration de ce média. Son lancement officiel, lui, est programmé pour lelundi 15 janvier 2018. Mais rien, absolument rien, ne se fera sans vous.

 

 

Signataires du manifeste :

Cécile Amar, journaliste
Isabelle Alonso, écrivaine 
Christian Audouin, directeur de rédaction
Laurent Baffie, chroniqueur
Josiane Balasko, comédienne
Blick Bassy, chanteur
Renaud Barillet, fondateur de la Bellevilloise 
Lucas Belvaux, réalisateur
Gilles et Corinne Benizio, comédiens 
Agnès Bihl, chanteuse 
Laurent Binet, écrivain 
Stéphane Blancafort, comédien 
Gaël Brustier, essayiste  
Marie-Georges Buffet, députée
Bernard Cassen, président d’honneur d’Attac
Olivia Cattan, écrivaine
Philippe Caubère, comédien – metteur en scène 
Médéric Collignon, trompettiste
Judith Chemla, comédienne
Sophia Chikirou, communicante
Antoine Comte, avocat
Jean-Pierre Darroussin, comédien
Gérald Dahan, humoriste 
Eva Darlan, comédienne
Françoise Degois, essayiste – chroniqueuse
Julien Demos Kratos, youtubeur 
Thomas Dolié, artiste lyrique 
Nawell Dombrowsky, chanteuse 
Clément Ducol, arrangeur
Antoine Deltour, lanceur d’alerte
Les Désobéissants, collectif citoyen
Jack Dion, journaliste
Nilda Fernandez, auteur compositeur
Anaïs Feuillette, réalisatrice
Nicolas Framont, sociologue 
Aurélie Filippetti, ancienne ministre
Bruno Gaccio, auteur
Raquel Garrido, avocate
Quentin Garel, sculpteur
Roland Gori, psychanalyste 
Frédéric Gros, philosophe
Robert Guédiguian, réalisateur
Thomas Guénolé, politologue
Janette Habel, politologue
Hamma Hammami, front populaire tunisien
Cédric Herrou, agriculteur
Histony, vidéaste histoire

Eva Joly, députée européenne
Pierre Joxe, ancien ministre
Jul, dessinateur
Juliette, chanteuse
Sam Karmann, acteur – réalisateur
Cédric Klapisch, réalisateur
Zoé Konstantopoulou, avocate grecque
David Koubbi, avocat
Aude Lancelin, journaliste
Dany Lang, économiste
L’indigné du canapé, média en ligne
Sophie de La Rochefoucauld,  comédienne
Yvan Le Bolloc’h, acteur – musicien
Le comptoir, revue en ligne
Le Stagirite, youtubeur
Le Vent Se Lève, média d’opinion en ligne
Antoine Leiris, journaliste

Jean-François Lepetit, producteur 
L.E.J, chanteuses
Philippe Lioret, réalisateur
Noël Mamère, ancien député
Jean Massiet, youtubeur
Guillaume Meurice, humoriste
Jean-Luc Mélenchon, député
Isabelle Mergault, comédienne – réalisatrice
Gérard Miller, psychanalyste
Giovanni Mirabassi, pianiste
Mr Mondialisation, média indépendant

Tania de Montaigne, écrivaine
Arnaud Montebourg, ancien ministre
Gérard Mordillat, écrivain
François Morel, comédien
Adama Ouédraogo, comédien – réalisateur
Patrick Pelloux, médecin urgentistes
Edouard Perrin, journaliste
Permavenir, association écologique belge
Gilles Perez, réalisateur – producteur
Gilles Perret, réalisateur 
Henri Poulain, réalisateur
Philippe Poutou, ouvrier syndicaliste
Philippe Pujol, journaliste

Adrien Quatennens, député
La Relève et La Peste, média d’opinion en ligne
Lénine Renaud, musiciens

François Ruffin, député
Aude Rossigneux, journaliste
Jean-Marc Salmon, sociologue  
Léonie Simaga, comédienne 
Soan, auteur – compositeur – interprète
Bruno Solo, comédien
Guillaume Tatu, journaliste
Jean Teulé, écrivain
Usul, youtubeur
​Franck Vandecasteele, chanteur
Sébastien Vilgrain, chef d’entreprise

Jacques Weber, comédien
Martin Winckler, écrivain
Karl Zéro, réalisateur”

Peuple rassemblé…

C’était le cas samedi après-midi, 150 000 manifestants pour marcher contre le coup d’état social ! Une cinquantaine d’Aubois en était…

Plus que de longs discours, quelques images …

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Soutien aux salariés de la SCIAE de Dienville

                                 

S’ils se laissent faire, les salariés de la SCIAE à Dienville seront, comme leurs malheureux camarades d’Allia à La Villeneuve, victimes des stratégies financières de groupes européens qui n’ont que le profit et la rente des actionnaires dans la poche.

Comment expliquer la nécessité de vendre une entité rentable alors que le groupe vient de prendre le contrôle d’une autre entreprise aux Pays Bas ? Si vous lisez l’allemand, c’est ici.

La désinvolture des patrons européens sera encore facilitée par les ordonnances, qui vont justement permettre aux grands groupes de jouer aux chaises musicales en victimisant les entreprises françaises, puisque les difficultés du groupe seront considérées au niveau national (donc le groupe met l’entreprise français en difficulté, transfère bénéfices et activités sur ses autres entreprises, et voilà de la casse facile et à bon marché … merci Monsieur Macron !)

La France Insoumise est pour le contrôle des travailleurs dans l’entreprise. Dans son programme L’Avenir en commun, elle propose les choses suivantes : “Accorder un droit de veto suspensif aux comités d’entreprise sur les plans de licenciements, réformer les tribunaux de commerce et les procédures de redressement et liquidation d’entreprise pour donner plus de pouvoirs aux salariés et à leurs représentants, refondre la procédure judiciaire de contestation des licenciements économiques pour qu’ils ne puissent être effectifs avant épuisement des recours.