Les Aubois(e)s, merci !

12000 à 22000 voix, 10000 de plus dans le département … Merci !

Grâce à nous, nous sommes la première force de gauche dans ce pays, et dans ce département …

C’est dire l’enjeu… Continuons…

Nous poserons les premières pierres lors de la coordination départementale de mercredi. Venez et faites venir !

(Comme nous sommes partageux, je signale que j’ai piqué l’idée de ce post à Yves Bouteiller, candidat aux législatives dans la troisième circonscription !)

Assemblée citoyenne à Bar sur Aube : le partage des richesses…

14 avril : quatrième assemblée citoyenne pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon…

Les insoumis(e)s de Bar sur Aube, Josiane et moi, on les retient…

On était tout fiers d’avoir trouvé la carte du programme, et on avait bricolé des liens, le long des axes des urgences sociale et écologique, pour expliquer et illustrer… Ben, ils avaient tellement de choses à demander, à dire et à échanger, qu’on n’a cliqué nulle part, et qu’on a tous ensemble donné une lecture collective passionnante du programme… Une préfiguration de la démocratie vision 6ème République…

Si vous cliquez sur la carte, vous accèderez à sa version interactive sur le site de l’Avenir en commun, avec une ou deux pages d’explication à chaque “station”. De quoi comprendre et convaincre… sur le fond !

 

Eh bien ce fut la ruée des heures de pointe… A partir de quelques thèmes évoqués, un débat passionnant de deux heures, abordant de multiples questions, comme la règle verte, les salaires, le pouvoir d’achat… etc…

En fin de compte, un groupe bien armé pour convaincre encore et encore, pour un vote positif le 23 avril !

Réunion publique à Vendeuvre : Un programme pour changer la vie…

12 avril 2017…

Si ce n’est pas encore la grande foule, on sent que les choses changent, à voir une assistance passionnée (et passionnante !) à cette réunion publique, où nous avons essayé de décliner les grandes lignes du programme. Ci-dessous la galerie de diapos qui ont étayé la présentation.

Bien des questions ont été soulevées, sur la place de la dette, les impôts…

Les media aussi sont passées par là : à une participante qui s’inquiétait de la tendance pro-Poutine de Jean-Luc Mélenchon, nous avons pu répondre en déclinant nos propositions pour une France non alignée dont la préoccupation première soit d’oeuvrer à la paix.

La présentation :

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Une urgence écologique…

Ci-dessous l’intervention de Julie sur l’urgente nécessité de la transition écologique,  faite lors de la réunion du 19 avril à Saint-André les Vergers.

Il y a quelques mois, nous avons atteint le moment où l’humanité consomme plus que ce que la Terre peut produire. Le changement climatique est devenu une réalité et a tendance à s’accélérer. Si nous ne faisons rien, notre écosystème, qui est le seul compatible avec la vie humaine, risque de disparaître. La banquise en Arctique se réduit comme peau de chagrin d’année en année, les catastrophes telles que les cyclones vont se multiplier.

C’est pour cela que nous devons mettre en place la transition écologique. Nous devons répondre à l’intérêt général humain face au dérèglement climatique. Et cela ne sera possible que si nous procédons à la définanciarisation de l’économie. La finance, en effet, préfère le grand rendement et les profits à la santé de tous et, pour verser aux actionnaires des dividendes plus que confortables, on délocalise les productions dans des pays peu regardants sur les normes sociales et environnementales où on réduit les coûts en exploitant les travailleurs et les ressources qu’on paie au prix le plus bas : ainsi s’accentuent les inégalités entre les pays du Nord et ceux du Sud, mais également partout dans le monde entre les peuples et l’oligarchie.

Le programme « L’Avenir en commun », qui porte les réflexions de la France Insoumise depuis un peu plus d’un an, a dans ses entrées l’urgence écologique. La première et la plus importante des mesures que nous proposons, c’est la constitutionnalisation de la règle verte : sur une année, ne pas prélever davantage que ce que la Terre peut produire ou reconstituer, ni produire plus que ce qu’elle peut supporter ; et si l’activité humaine consomme davantage de ressources naturelles que ce que la planète peut reconstituer, nous entrons en « Dette écologique ». La fondation américaine Global Footprint Network tient les comptes de la consommation et, en la rapportant à la production et au renouvellement possibles de la Terre, elle calcule « le jour de dépassement global », le jour où l’humanité a consommé tout ce qu’elle pouvait en une année sans impacter le renouvellement de la planète. En 1971, cette date arrivait le 24 décembre. En 1981, c’était le 13 novembre. En 2000, le 25 septembre et, depuis, cette date n’a cessé de s’avancer plus tôt dans l’année. L’an dernier, en 2016, nous aurions dû nous mettre en apnée le 8 août, dès le milieu de l’été. Allons-nous continuer comme ça jusqu’à la destruction totale de l’écosystème ? Il me semble bien que le bon sens et la seule échappatoire soient dans la planification écologique que propose la France Insoumise !

Un autre point du programme sera l’objectif 100% d’énergies renouvelables d’ici à l’horizon 2050, avec notamment la sortie du nucléaire et la fermeture définitive de Fessenheim – même si le décret actant sa fermeture a été publié récemment au Journal Officiel, il n’en reste pas moins fragile puisque la fermeture se ferait sous les conditions imposées par EDF, ce qui l’amènerait à 2019 – en garantissant les droits des salariés. Pour avoir connu l’explosion d’AZF, le 21 septembre 2001, du haut de mes six ans et des brouettes, pour avoir connu Fukushima en 2011, j’ose espérer que personne n’a envie de connaître de nouveau de tels phénomènes aussi dangereux sur le court, le moyen et le long terme.

Enfin, un dernier point, l’instauration de l’objectif d’une alimentation 100% biologique locale dans la restauration collective : les générations futures n’ont en effet pas à subir les dégâts que produisent sur le corps humain les pesticides et autres joyeusetés du même genre. Pour atteindre cet objectif, il nous faut cesser de bétonner les terres arables et, au contraire, sanctuariser le foncier agricole et naturel : la réforme agraire que nous engagerons facilitera l’installation des jeunes agriculteurs, ceux qui ne lorgnent pas du côté de l’agro-business ; pour eux, il s’agira de revenir à une agriculture paysanne sans pesticides, à proximité des centres urbains pour favoriser les circuits courts, la vente directe et la transformation sur place. D’autre part, le programme de la France Insoumise prévoit de limiter la concentration des terres aux mains des grands propriétaires qui ne sont plus du tout des paysans ni même des agriculteurs mais des financiers qui, non seulement augmentent les rendements à coups de phytosanitaires mais qui, en outre, stockent leurs marchandises pour ne les mettre sur le marché que lorsque les cours sont à la hausse ! Ceux-là, si on ne peut pas les dégager complètement, on peut, au moins, en limiter la prolifération, ne serait-ce qu’en stoppant les projets de fermes usines !

Le programme de la France Insoumise, contrairement à ceux qui tiennent à leurs privilèges, met l’humain au centre de son projet, afin d’avoir un avenir plus que désirable ou probable. Cet avenir sera largement réalisable si vous nous apportez votre confiance.

La planification écologique, thème de la troisième assemblée citoyenne à Bar sur Aube

Une quarantaine de personnes ont participé à la réunion !

Michel a rapidement présenté les grandes lignes de la planification écologique. Un résumé avec les diapositives de présentation.

D’abord le constat…

Puis la parole à JLM pour nous expliquer la règle verte

Quelques précisions enfin, et nos propositions…

Ensuite Josiane a  présenté les dangers de l’énergie nucléaire : elle a démonté les arguments de ses défenseurs.

1. “Le nucléaire garantit l’indépendance énergétique de la France” FAUX :   il ne peut y avoir aucune indépendance, puisque, pour faire fonctionner un réacteur on a besoin d’uranium, qui sera ensuite transformé en plutonium dans le cœur du réacteur. Or l’uranium ne se trouve pas chez nous mais dans les pays africains et on imagine parfaitement les tractations et les soutiens aux dictateurs en place pour récupérer l’uranium à bas prix. Sans compter les conditions de travail, celles des enfants en particulier.

Josiane expose les dangers du nucléaire

2. “Le nucléaire est une énergie sûre” FAUX : Nous avons très peu de renseignements fiables de la part d’EDF en ce qui concerne la sécurité des centrales, puisque nous nous trouvons face à un système très opaque qui fonctionne en vase clos, sans contrôle démocratique des élus.
Le nucléaire et l’Etat sont intimement liés à tel point que critiquer le nucléaire relève quasi du crime contre l’Etat. Tous les accidents sont minimisés ou cachés. En 1999, lors de la fameuse tempête, une vague a coupé tous les circuits électriques de la centrale de Blaye à côté de Bordeaux. Résultat : 2 réacteurs s’arrêtent et menacent d’exploser. C’est grâce à l’intervention rapide d’un technicien que nous n’avons pas eu de Fukushima ! La ministre de l’Ecologie de l’époque, Dominique Voynet n’avait même pas été prévenue.  On ne compte plus le nombre de cuves fissurées, susceptibles de laisser passer des radiations  (Il y a 18 réacteurs en arrêt pour fissures).
Se rappeler de Tchernobyl, mensonge d’Etat.
Il suffit d’un dérèglement climatique important (inondations : toutes les centrales sont construites près de cours d’eau) ou d’une erreur humaine (comme à Three Miles Island) pour que nous soyons face à un risque majeur.

3. “C’est l’énergie la moins chère” FAUX : 80% des centrales ont plus de 30 ans. Fessenheim en a 40 ! Un grand carénage est prévu par EDF jusqu’en 2022. Il faudra alors trouver 31 milliards pour les pousser jusqu’à 40 ans. Cela se répercutera forcément sur le prix du Kwatt.
Après la catastrophe de Tchernobyl, de nombreux pays ont décidé un moratoire sur le nucléaire. En France, l’Etat a décidé de créer des centrales encore plus puissantes, les EPR. Pour celui de Flamanville, 3,3 milliards étaient prévus. On en est à 8,5 milliards et 4 ans de retard. Qui va payer ?
Le coût du nucléaire ne cesse d’augmenter et celui des énergies renouvelables de diminuer.
Le démantèlement va coûter très cher, d’autant plus que les ingénieurs ne savent pas démanteler intégralement une centrale. L’Etat a joué aux apprentis sorciers en créant une structure qu’il ne sait pas arrêter.A Prébilis, dans le Finistère, la centrale est en phase de démantèlement depuis 25 ans. C’est très compliqué car tout est radioactif. De 20 millions prévus au départ, ils en sont à 400 millions.
Le prix bas du nucléaire est faux car il ne prend pas en compte le démantèlement, l’enfouissement des déchets et l’assurance, car le nucléaire ne peut être assuré car trop dangereux.

4. “C’est une énergie propre” FAUX : problème des déchets radioactifs qui polluent les nappes phréatiques . Problème de santé avec la recrudescence de cancers de la thyroïde. Problème de protection des salariés employés par les entreprises de sous-traitance, souvent intérimaires, dont on ne peut contrôler la santé à long terme.

5. “Supprimer le nucléaire, c’est en supprimer les emplois” FAUX : Les centrales ne pourront pas être arrêtés dans l’immédiat, pas avant que la recherche n’ait trouvé les moyens de les démanteler proprement. Les salariés conserveront donc leur travail, ils seront formés au démantèlement des centrales et au développement des énergies renouvelables (c’est un gisement de création de 300 000 emplois).

En conclusion, le nucléaire arrive en bout de course :

  • il devient très cher, dangereux
  • c’est une énergie de guerre puisque qqs grammes de plutonium peuvent faire des dégâts irréversibles. (A relier avec les attentats.)
  • la recherche sur les énergies renouvelables s’amplifie dans les autres pays, sauf la France, à cause du monopole d’EDF
  • le photovoltaïque commence à devenir moins cher à l’investissement et permet une véritable indépendance.
Alexandre Faou, candidat de la France insoumise dans la première circonscription

Enfin Alexandre est intervenu sur l’intérêt de la planification écologique en termes de relocalisation d’emploi (éoliennes, agriculture paysanne)

Un débat animé s’en est ensuivi… Face à quelques auditeurs un peu sceptiques, nous avons évoqué le scénario Negawatt comme hypothèse crédible de travail (il y en a d’autres !)

Géopolitique et défense : les précisions de Jean-Luc Mélenchon

En précision des questions que nous avons abordée lors de la réunion citoyenne du 19 janvier à Bar sur Aube, une intervention de Jean-Luc Mélenchon.

Le vendredi 31 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon prononçait un discours de présentation de la vision de la France insoumise en matière de géopolitique et de défense. Il a expliqué que notre objectif était l’indépendance de la France au service de la paix, ce qui signifie la sortie de l’OTAN, la non participation à l’Europe de la défense, le réinvestissement de l’ONU et la création d’un alliance des pays non-alignés. Jean-Luc Mélenchon a également parlé de la montée des risques de bouleversements géopolitiques liés au changement climatique et a montré comment la transition énergétique répondait aussi à un enjeu géopolitique en aidant la France à se passer de matières premières comme le pétrole ou le gaz. Il a enfin présenté plusieurs de ses propositions, notamment le service civil ou militaire obligatoire pendant 9 à 12 mois pour les jeunes de 18 à 25 ans ou encore la conférence de la sécurité de l’Atlantique à l’Oural pour poser par la voie diplomatique la question des frontières en Europe.

18 mars : nos candidat(e)s aux législatives y étaient !

 

Julie Lapeyre, candidate dans la première circo

“Cette marche pour la 6° République a été une réussite. Plus de 130 000 personnes ont bravé le vent et le mauvais temps pour réclamer la fin d’un régime taillé sur mesure par de Gaulle et pour de Gaulle, pour réclamer la fin d’un régime usé et pourri jusqu’à la moelle. Je suis fière et honorée d’avoir pu participer à cette marche et n’hésiterai nullement à recommencer à la prochaine occasion !”

 

 

 

Yves Bouteiller, candidat dans la troisième circo

“Quel monde! quelle énergie! quelle jeunesse! Comme ils ont eu tort les absents. Comme ils étaient heureux ceux qui, samedi, marchaient ensemble pour une 6ème république.
Ensemble, sans se connaître, partageant l’espoir d’un lendemain meilleur, d’une justice sociale affirmée, d’une planète sauvegardée, d’une liberté retrouvée.
Tout cela en un seul après-midi… Et ce n’est qu’un début, continuons ……”

Où est donc passée la culture ?

Ci-dessous l’intervention de Julie Lapeyre, lors de la présentation de sa candidature dans la première circonscription.

julieOù est donc passée la culture ?

En tant qu’étudiante de la licence professionnelle Métiers du Livre et du Patrimoine dispensée au Centre Universitaire de Troyes, la culture est quelque chose qui me tient à cœur. J’entends et je lis depuis une vingtaine d’années que les subventions pour la culture diminuent d’années en années, et cela me conduit à m’investir pour la culture au niveau du territoire.
La culture est quelque chose de fondamental pour la démocratie. La culture doit en effet permettre à tous de s’émanciper, de pouvoir faire son propre avis sans subir celui des autres. En tant que future professionnelle de la culture, je suis alarmée par la non-présence de la culture dans les programmes des candidats à la présidentielle, à l’exception de celui de la France Insoumise qui remet la culture au cœur du débat.
La culture n’est plus aussi démocratisée qu’avant, à présent de grands groupes se mêlent à des institutions culturelles comme Vivendi, Sony ou Pinault, pour ne citer qu’eux, qui se font passer pour des mécènes – ce dont les institutions culturelles ont réellement besoin – pour ne pas payer d’impôts parce qu’ils « aident à promouvoir la culture ». Des œuvres sont confisquées au public du fait de la spéculation dont elles sont victimes. Les institutions culturelles se concentrent dans les grandes villes. La culture n’est plus une priorité politique depuis les années 1990 et c’est encore plus flagrant de nos jours.
La culture, et en particulier l’art, est à présent dévoyée pour servir le marketing et la culture de masse homogène à laquelle les dirigeants aspirent. L’exception culturelle française, celle qui nous permettait de nous affirmer comme puissance de la culture sans la mettre au service du mercantilisme que proposaient les Etats-Unis, est menacée.
L’Aube, département dont le patrimoine remonte aux temps antiques, doit pouvoir faire reconnaître la culture qui est la sienne. Elle a déjà commencé en numérisant la bibliothèque de l’abbaye de Clairvaux, mis en avant son patrimoine médiéval, mais cela ne suffit pas. Les Aubois ne sont pas forcément au fait de l’immense richesse de leur patrimoine, et la France Insoumise peut les y aider avec son programme consacré à la culture.
Nous proposons d’étendre la gratuité dans les musées et autres lieux culturels recevant des subventions publiques nationales, en ouvrant notamment les institutions culturelles gratuitement tous les dimanches. Cela passe notamment par la sortie des indicateurs tels que les recettes, qui ne sont que quantitatifs, et imposer la diversité des publics, notamment grâce aux visites scolaires. Pour cela, embaucher des personnels est nécessaire, et nous proposons d’augmenter le nombre des enseignant.e.s spécialisé.e.s dans l’enseignement artistique qui fait cruellement défaut à l’Education nationale. Enfin, l’investissement public en matière de culture sera de 1% du PIB, demandé depuis 1956 par André Malraux, premier Ministre de la Culture, et jamais atteint depuis.
Pour que la France soit enfin reconnue comme puissance culturelle, c’est à nos candidatures, celle de la France Insoumise, celle de Jean-Luc Mélenchon, qu’il faut faire confiance.

L’Etat est-il encore capable de soigner ses citoyens dans les meilleures conditions ?

Ci-dessous l’intervention d’Alexandre Faou, lors de la présentation de sa candidature dans la première circonscription.

alexandre-faou

Etudiant infirmier
Militant alternatiste
Insoumis passionné

Mon statut d’étudiant infirmier m’invite inévitablement à évoquer les problématiques de santé sur notre territoire, et à les promouvoir comme un des axes principaux de notre campagne. 
Plus qu’un point qui me tient personnellement à coeur, il s’agit là d’un enjeu primordial dans la valeur que nous donnons à notre démocratie, avec une question centrale : L’état est-il encore capable de soigner ses citoyens dans les meilleures conditions ?

Aborder tous les problèmes présents dans le milieu de la santé en les détaillant nous prendrait un temps considérable, j’aimerais donc simplement vous en citer quelques uns :

Dévalorisation des professionnels
Tarification à l’acte
Logique d’entreprise
Loi Bachelot et Touraine
Numerus clausus
Sous-effectifs
Pénurie de médecin de campagne
Manque de formations, de locaux décent, de matériel, de lits
Précarité professionnelle
Charge de travail trop importante
Problématiques familiale, de santé, Burn out et suicide des professionnels

Le système de santé publique nous a été confisqué, au travers d’une politique incohérente et détachée des réalités telles que les décrivent et les font remonter les professionnels de terrain, qui subissent chaque jour les effets de ces politiques sur leur quotidien au travail et même jusque dans leur vie privée, lentement déchirée par cette liste interminable d’erreurs et de méthodes politiciennes, qui n’ont pour seul but de faire de l’hôpital une énorme entreprise qui rapporte.
Mais cet hôpital ne tient plus que sur le dévouement des professionnels.Par exemple, dans l’Aube, il manquerait 11 psychiatre pour pouvoir accueillir, avec les soignants, la patientèle touchée par des pathologies mentales, un problème de santé publique qui touche jusqu’à 1 français sur 5.
On pourrait tout aussi bien citer les difficultés pour les hôpitaux de notre département à accueillir les autres patients, tant leur moyens financiers ont été saignés au cours des dernières années.
Et enfin, comment ne pas penser aux 6 infirmiers qui ont mis fin à leur jours en France durant l’année qui vient de passer ? Comment rester indifférent à ces appels à l’aide répété du corps médical ? Comment peut on abandonner ceux qui soignent les Français, les Aubois et qui nous montrent aujourd’hui l’extrême nécessité d’une grande réforme de notre système de santé.

Nous proposons donc de quitter la logique d’entreprise présente dans l’hôpital pour en refaire un véritable service public de la santé qui prend à la fois soin de ses patients et de ses soignants.
Cela passe inévitablement par le changement de financement de l’hôpital avec une refonte de la tarification à l’activité  et la mise en place d’un corps de médecins fonctionnaires au sein de maisons de santé qui permettront un maillage des désert médicaux et un désengorgement des urgences qui sont aujourd’hui trop souvent consultés par manque de généralistes disponibles.
Nous fusionnerons la sécurité sociale et les complémentaire pour mettre fin à des dépenses qui n’ont pas lieu d’être, permettant une réelle égalité face à la santé, pour qu’il n’y ait plus d’un côté les mutuelles pour les plus pauvres avec peu de remboursement, et d’un autre côté des versions supérieures réservées aux plus riches.

De plus pour que l’hôpital publique puisse mener à bien la mission qui lui a été confiée, nous formerons et embaucherons des médecins, des infirmières et des aides soignantes après avoir évalué les manques sur le local, au sein des hôpitaux par les professionnels.

Ces professionnel seront évidemment inclus dans la remise en place effective des 35h qui devront être réellement appliquées en s’astreignant à une décision nécessaire dès le début du quinquennat, à savoir la possibilité pour nos soignants, soit de récupérer, soit de se faire payer leur compte d’heures supplémentaires qui peut parfois aller jusqu’à plusieurs semaines de travail en plus dans l’année.

Aussi pour éviter à l’avenir de créer en France, un système à l’américaine dont on connait déjà les effets, c’est vers nos candidatures, et celle de Jean-Luc Mélenchon, que nous devons nous tourner.