Réunion publique à Saint-André les Vergers

C’était le 19 avril ! C’était la dernière(avant celles pour préparer la victoire du deuxième tour !)

Une salle Wagner presque trop juste, c’est dire la musique qui nous porte …

 

Après une introduction d’André et une intervention de Julie sur le thème de l’écologie, un débat où on n’a pas vu le temps passer pour répondre aux questions de citoyennes et citoyens venus s’informer et échanger…

 

L’insoumission est déjà dans les têtes, puisse-t-elle sortir victorieuse des urnes.

 

 

La Caravane insoumise aux Chartreux : “On compte sur vous !”

Ce fut une très belle journée, riche en rencontres et en interventions de la part des résidents.

Elise, candidate dans la circo 2

La matinée a été très productive sur ce plan avec les distributions du dernier tract. L’accueil est globalement positif.

Ensuite après un pique-nique joyeux et détendu, on est allé en binômes (bon, il a fallu des volontaires pour rester au stand…) frapper aux portes des immeubles qui entourent la place du marché. Ce fut une belle opération d’après les retours qu’on s’est faits en revenant pour écouter la fin de l’intervention de JLM à Marseille.

Le Haut-parleur de la caravane planté sur la place a diffusé l’intégralité du discours et on a vu peu à peu arriver des gens qu’on avait rencontrés le matin sur le marché ou l’après midi en frappant à leur porte.

Vers 16h30, comme on l’avait annoncé dans la matinée et lors de la tournée des étages, Gérald s’est mis à la guitare et sa femme au micro. On a passé près d’une heure en chansons parmi les plus chouettes du répertoire francophone et les enfants du quartier nous ont fait l’honneur d’assister aux premières loges à ce concert improvisé avec un enthousiasme et un plaisir spontané qui a installé l’ambiance détendue et surtout curieuse et pleine d’attente qui n’a pas fléchi jusqu’à la fin de la journée.

Après les chansons, Guillaume a fait une courte intervention pour “planter” le décor du programme et l’objet de cette manifestation, avant de proposer le micro aux personnes qui s’étaient rapprochées du lieu. A partir de cet instant, il n’y a pas eu de temps mort. Les échanges ont été très riches, à partir des questions qui ont porté sur des sujets aussi pointus que l’Europe, le moyen de financer le programme, la dépénalisation du cannabis, les promesses et les cadeaux des candidats, l’évasion fiscale, le chômage…

André Smolarz, candidat dans la circo 2

C’est une expérience à renouveler. J’étais garé à 2m du banc où étaient assises plusieurs femmes avec leurs enfants et quand je suis parti en leur disant au revoir, elles m’ont balancé : “On compte sur vous”. Je leur ai juste répondu “Nous aussi” ! Manifestement il n’y avait plus de doute à ce sujet.

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Réunion publique à Aix en Othe

André Smolarz a commencé par rappeler quelques éléments clés qui distinguent la France Insoumise des autres candidatures de la campagne présidentielle.
Revendiquer l’ “insoumission” et travailler à la “révolution citoyenne”, voila qui fait que notre candidature et notre projet sont uniques, et inédits dans cette campagne.
Pourquoi ? Parce que, contrairement à nos concurrents ou adversaires, nous ne disons pas aux citoyens : “Votez pour nous, rentrez chez vous et rendez-vous dans cinq ans !”
La FI ce sont les citoyens à la manœuvre !
Etre insoumis,

  • C’est refuser la fatalité, refuser de se faire confisquer les urnes, comme c’est le cas depuis plusieurs élections, par un prétendu vote “utile”,
  • C’est refuser la compétitivité pour lui préférer la coopération,
  • C’est refuser la charité pour promouvoir la solidarité,
  • C’est refuser qu’une minorité s’accapare et nous confisque, en les gaspillants très souvent, les richesses que nous voulons partager,
  • C’est refuser de détruire la planète, en détruisant par conséquent des vies et en menaçant l’avenir de l’humanité,
  • C’est refuser d’être subordonnés à des traités (européens, libre-échange type TAFTA, CETA, TISA…) qui imposent la concurrence entre les peuples sur fond d’austérité, de dumping social et visent à interdire toute autonomie et toute souveraineté politique par les états,
  • C’est refuser, enfin, d’être associés à des organisation telles que l’OTAN qui nous entraînent dans des conflits et des guerres, alors que nous œuvrons pour la paix.

Etre insoumis, c’est vouloir et exiger, même, de faire de la politique et de la faire autrement.

Alors que nous sommes face à des candidats qui sont accrochés à leurs appareils ou, pour certain, à leurs sponsors, qui leur dictent leurs programmes, nous sommes, nous les insoumis, animés et guidés exclusivement par l’intérêt général et le bien commun.

C’est dans ce contexte et avec ces objectifs que Jean-Luc Mélenchon a proposé, en février 2016, sa candidature à l’élection présidentielle en nous demandant d’être tous ensemble la France insoumise. Nous voulons restaurer la démocratie et mettre en place les politiques sociales et environnementales qui font cruellement défaut. Il y a urgence !

André a ensuite présenté un bref historique de la FI (février 2016, 5 juin 2016 et 15-16 octobre 2016), puis les 10 mesures sorties en tête de la convention de Lille.

Les discussions avec la salle ont ensuite abordé divers sujets tels que les enjeux et risques d’une union ou pas de la gauche, mais aussi de l’importance de communiquer sur le réalisme des mesures que nous proposons. A ce sujet André a informé les personnes qui s’interrogeaient là-dessus, que le programme avait été entièrement chiffré et que la présentation du chiffrage était accessible sur la chaîne Youtube de Jean-Luc Mélenchon.

Une personne a émis la crainte que notre programme soit difficile à appliquer et à mettre en place en raison de l’opposition féroce que la finance, les instituions et les grandes firmes qui détiennent un pouvoir quasi absolu aujourd’hui risquent de manifester. Sur ce point, André a convenu, que ce ne serait pas simple, mais a indiqué qu’un certain nombre de mesures pourraient être appliquées très rapidement et sans trop d’obstacles si nous sommes élus. Ce sont, par exemple, la revalorisation du SMIC, l’abrogation de la loi El Khomri, la sécurité sociale intégrale à 100%… La mise en place de ces mesures et leur application donneraient rapidement de l’air au pays et surtout au peuple et enverrait des signaux d’entraînement et d’aspiration.

Les débats se sont achevés en petits groupes de façon conviviale aux alentours de 21h30.

 

Stop à l’Europe du libre-échange et du mépris des peuples

Ci-dessous l’intervention d’André Smolarz, lors de la présentation de sa candidature dans la deuxième circonscription.

ident_andre_sActivité professionnelle
Enseignant-chercheur à l’Université de Technologie de Troyes

Engagements associatifs
– Co-initiateur et animateur du collectif Stop TAFTA de l’Aube (depuis fin 2014)
– Inspirateur de l’association LÉclairCit (acronyme pour « Les Éclaireurs Ci- toyens ») et membre de son CA depuis sa création en novembre 2015. Cette association a vocation à décrypter les contenus médiatiques et à mettre en lumière les sujets mal ou pas traités par les médias dominants.
– Membre du collectif de soutien au peuple grec-Aube

Engagement politique
Je suis membre du PG10 depuis février 2012.

 

Stop à l’Europe du libre-échange et du mépris des peuples

L’Europe que nous connaissons est une institution dont le fonctionnement non démocratique n’est plus à démontrer. Il existe certes une représentation parlementaire, mais les “députés” européens, au contraire des députés de l’assemblée nationale, ne constituent pas une force de proposition. Ils ont pour mission essentielle de se prononcer sur les textes et accords divers proposés par la commission européenne qui, elle, n’est en aucun cas représentative.
L’expression populaire et citoyenne se trouve donc systématiquement tenue à l’écart pour ne pas dire totalement ignorée.
L’épisode grec a été l’occasion d’observer à quel point cette institution est dénuée d’humanisme et fait preuve du plus grand cynisme en manifestant sans vergogne  son mépris du bien commun et de l’intérêt général.

Sur un plan plus général, la volonté et l’acharnement de la commission européenne à vouloir imposer aux peuples des états membres, qui les rejettent massivement, des traités de libre-échange tels que TAFTA, CETA et TISA, montrent à quel point cette institution cherche à asphyxier toute initiative politique. Il s’agit ni plus ni moins d’instaurer en Europe un pouvoir privé en lieu et place des gouvernements démocratiquement élus et aucun échelon de nos institutions (national, régional, départemental ou communal) n’échappe à ce fléau.

Au plan professionnel, étant enseignant-chercheur à l’Université de Technologie de Troyes (UTT) depuis sa création en 1994, j’ai pu observer, au cours des deux dernières décennies, la grande détermination des gouvernements à libéraliser le monde universitaire. Le candidat Hollande devait mettre fin à la loi LRU mise en place par V. Pécresse sous N. Sarkozy. Elle a été, sous sa Présidence, renforcée par la Ministre Fioraso. Les traités de libre-échange qui nous pendent au nez tels que CETA et TAFTA, si nous ne nous y opposons pas, finiront de privatiser totalement le secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Les universités telles que l’UTT finiront alors par rejoindre les écoles privées (ESC, EPF…) au niveau des frais d’inscription qui sont extrêmement élevés (plusieurs milliers d’euros). Ce processus ne fera qu’aggraver davantage l’impossibilité pour les jeunes issues des classes populaires d’accéder à l’enseignement supérieur.

Sur un plan plus militant, j’ai proposé au PG10 (Parti de Gauche de l’Aube) dont je suis membre depuis 2012,  la création d’un collectif STOP-TAFTA dans l’Aube. J’anime ce collectif depuis le début de 2015 et cela m’a permis, entre autres, d’aller à la rencontre des aubois en animant plusieurs soirées-débats à différents endroits du département. J’ai ainsi présenté les traités de libre-échange TAFTA et CETA en détaillant les mécanismes les plus redoutables qu’ils contiennent afin de montrer les menaces qu’ils représentent pour la démocratie, mais aussi sur les plans social et environnemental. Ces aspects frappent déjà durement l’Aube avec des vagues de licenciements (Sodimédical, Allia…) et le triste palmarès de ce département en termes de consommation de pesticides dans les secteurs agricoles et viticoles.
Dans cette situation, il est du devoir des députés – qui se doivent de veiller à l’intérêt des citoyens –, de s’opposer à ces traités en refusant de les ratifier. Les députés qui seront élus au nom de la France insoumise, ont pris ces engagements, contrairement à nos actuels élus de l’Aube.
Sur un plan plus global, c’est l’institution européenne armée de ses traités qui est directement à la manœuvre pour ces projets et c’est aussi la raison pour laquelle la France Insoumise propose un plan A et un plan B de sortie de cette Europe. Notre volonté n’est pas de rejeter tout projet d’union européenne, mais juste d’en finir avec le schéma actuel pour en construire un nouveau qui agisse dans l’intérêt des peuples et de leur environnement social et écologique.

La volonté et le courage politiques des députés dans un pays tel que la France seront absolument déterminants dans ce contexte, et particulièrement dans le cadre de la nouvelle et 6ème République que nous proposons. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de participer aux élections législatives pour la France Insoumise dans la deuxième circonscription de l’Aube afin de défendre le programme « l’Avenir en Commun » porté par Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle.