Consultation publique sur les pesticides, faisons entendre notre voix !

Comme la loi l’y oblige, le gouvernement a ouvert une consultation publique sur son projet d’arrêté relatif à l’utilisation des pesticides près des habitations.

Le gouvernement propose 10 mètres seulement de zone sans traitement par des pesticides les plus dangereux (Cancérogènes, Mutagènes ou Reprotoxiques [CMR] ou Perturbateurs Endocriniens [PE]).

C’est bien trop faible ! 

La contamination des riverain·es peut avoir lieu lors de la pulvérisation, fumigation ou poudrage, et les molécules peuvent en outre être entraînées par un vent léger. De plus, il est scientifiquement reconnu que les pesticides sont présents dans l’air ambiant bien après leur pulvérisation : lors de l’évaporation des produits ou lorsque la poussière du sol est soulevée. Ainsi des molécules toxiques ont été retrouvées à l’intérieur de salles de classe et de chambre de village viticole, mais aussi dans l’air ambiant de villes de taille importante (telles que Bordeaux).

Le lien avéré entre certaines substances et différentes maladies mortelles dont entre autres, les leucémies, les lymphomes non-hodgkiniens, les tumeurs du tronc cérébral et la maladie de Parkinson invite à un principe de précaution par respect pour les personnes vivant sur le territoire.

Le gouvernement a sciemment déformé les conclusions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail pour proposer cette distance ridicule de 10 mètres.

Il convient donc de respecter le principe de précaution et d’instaurer une zone tampon de 200 mètres sans pesticides CMR ni PE comme nous l’avions proposé dans notre proposition de loi sur l’instauration d’une zone tampon et dans nos amendements de la loi Egalim.

Dans cette zone, l’agriculture serait bien entendu autorisée, seul l’usage des produits dangereux pour la santé serait interdit.

L’agriculture biologique y serait fortement encouragée.

Cette mesure agirait comme un réel déclencheur pour accélérer la transition écologique et pour favoriser l’avènement d’une agriculture écologique et paysanne, respectueuse de l’être humain et de l’environnement et productrice d’une alimentation saine.

Nous invitons un maximum de personnes à déposer une contribution sur la base de ces arguments sur le site dédié :

Je participe à la consultation

TOUT SAVOIR SUR L’AFFAIRE MÉLENCHON

Nous vous proposons de retrouver ci-dessous toutes les informations sur l’opération politico-judiciaire qui a lieu actuellement en France contre Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise, première force d’opposition au pouvoir.

En octobre 2018, une centaine de policiers et procureurs ont été mobilisés aux quatre coins du pays pour perquisitionner des domiciles privés, le siège de la France insoumise et celui du Parti de gauche.
Une tel déploiement de forces, d’habitude réservé au terrorisme ou au grand banditisme, dirigé contre une formation politique, est inédit. Du jamais vu en France.

Plusieurs députés de la France insoumise ont souhaité assister à la perquisition qui avait lieu au siège de leur mouvement. Ils voulaient s’assurer que les policiers ne saisissent pas le fichier des 500.000 noms, adresses et informations confidentielles, des sympathisants.

A ce jour, le Parquet refuse de répondre sur ce point : ce fichier de sympathisants politiques est-il entre les mains du Parquet soumis au gouvernement comme c’est le cas du fichier de 10.000 adhérents du Parti de Gauche ?

Jamais aucun fichier d’un parti politique, sous la 5e République, n’avait jusqu’à ce jour été saisi par les forces de police et donc par le Ministère de l’Intérieur.

Ici vous retrouverez toutes les informations sur cette opération politique : sa chronologie, le rôle des médias et des procureurs…

Le « cas Mélenchon » porte la marque de fabrique du Lawfare : l’absence de preuves, les médias à charges, les accusateurs perturbés, les violences et l’intimidation contre des militants politiques, les violations des droits et les abus d’autorité de la justice.

Nous avons rassemblé tous ces éléments dans une volonté de prouver qu’il s’agit ici d’un cas évident de lawfare, en France, en 2019.

Accéder au dossier sur lawfare.fr

L’ordre néo libéral coûte cher à la démocratie !

Plus de deux cents personnalités ont signé un appel contre le law fare, présenté dans la vidéo ci-dessus. En voici le début :

“Non, la justice ne doit pas servir d’arme de persécution politique. Pourtant c’est devenu le cas aujourd’hui presque partout dans le monde. Déjà, avec la criminalisation des lanceurs d’alerte, des syndicalistes, des militants écologistes et des participants aux manifestations interpellés arbitrairement, les droits des citoyens ont beaucoup reculé. Le maintien de l’ordre libéral coûte cher à la démocratie. A présent un seuil est en train d’être franchi. C’est ce que l’on appelle la tactique du « lawfare ». Il s’agit de l’instrumentalisation de la justice pour éliminer les concurrents politiques.”

Signez l’appel !

Retour sur les amfis de Toulouse…

“Finalement, on n’a pas ressenti l’absence de Mélenchon”… tant les amfis étaient riches de convivialité, de contenus et d’enthousiasme. C’est, amusée, une des conclusions d’Isabelle*, insoumise auboise, sur ces trois jours dans la ville rose ! rose auquel on le sait, un peu de rouge ne peut jamais faire de mal !

Pour Isabelle, un premier constat rassurant dès le début des amfis, au moment où on aurait pu craindre un relatif désintérêt pour LFI : l’affluence était importante et les premières conférences affichaient déjà salle comble.

“Le lieu choisi était agréable, frais, spacieux et les déplacements entre les espaces étaient faciles et fluides.

Présente depuis les premiers amfis à Marseille, il m’a semblé aussi que la sociologie des participants avait quelque peu évolué : beaucoup de jeunes cette année, des gens plus respectueux les uns des autres, moins d’interventions de « vieux » militants surtout attachés à déployer leur parcours.

Personnellement si, à la première édition, je ne connaissais personne, deux ans plus tard, je peux identifier la plupart des intervenants, rencontrer des militants déjà croisés lors d’autres événements et côtoyer parmi les plus en vue des parlementaires ou figures de LFI très naturellement. La convivialité de cet événement est très forte.”

A noter que quatre Aubois se sont déplacés à Toulouse, avec des militants de la Haute Marne et de la Marne renforçant les liens entre nos départements

Les amfis d'Isabelle..

“Parmi les nombreux conférences et ateliers tout aussi intéressant l’un que l’autre il a bien fallu un choix.

Personnellement voici les sujets que j’ai sélectionné :

Comment fabrique-t-on un sondage d’intentions de vote aux municipales ? par Raphael Qnouch

  • Etes-vous inscrits sur les LE ?
  • Probabilité d’aller voter de 0 à 10 + pondération des réponses
  • Pour quelle liste (offre précise)
  • Sexe
  • Age
  • CSP
  • Souvenir de vote (présidentielle, européennes, …) construire des matrices de report (une pour chaque et croiser les réponses)

Communiquer avec la presse et les réseaux sociaux. Par Muriel Rozenfeld, Flore Cathala, Antoine Léaument

Un moyen : définir une personne référente presse; qui reste en arrière, pas devant la caméra et qui n’est pas un porte-parole. 

Son rôle est de donner une information crédible sous différentes formes : communiqué de presse, conférence de presse, déjeuner de presse, dossier presse

Cinq questions essentielles sur chaque information : qui? quoi? comment? où? quand?. L’Info percutante est courte, rédigée sept à jouit jours avant pour un communiqué de presse.

Le but des rencontres informelles : créer du lien. Il faut faire preuve de diplomatie, de patience, être convivial mais garder de la distance, aimer les relations publiques

Un bon outil est la constitution d’un fichier presse avec les différents médias locaux : il faut veiller à connaitre les correspondants locaux et à créer du lien avec tous ces gens,

Il est aussi recommandé de faire une revue de presse, avoir un retour sur ses propos, savoir si ça a été bien compris pour adapter ses propos et redistribuer les articles sur  les RS (Muriel est disponible pour conseils!)

  • Videos Youtube : micro kit main libre, faire parler les candidats dans des videos
  • FB : créer une page au nom de la liste pour les municipales, créer des événements
  • Instagram pour les jeunes
  • Lindekin

Mener une campagne municipale en quartier populaire. Par Manon Monmirel (St Ouen), Pascal Troadec (Grigny), Eric Coquerel

Demander les listes électorales aux mairies ou à la préfecture en format xl, préciser que ce ne sera pas utiliser à des fins commerciales, RGPD ne concerne que les formats numériques, permet d’annoter des fichiers papier,

Faire une étude électorale, prendre 2 panels, noyau électoral, avoir une vision de son territoire

Construire la campagne autour de 3 ou 4 piliers pas plus

Créer la communication politique : réunion d’appartement, RS, collage, tractage, porte à porte ciblé à partir de l’analyse, préparer 3/4 phrases d’introduction

Constituer la liste avec les relais d’opinion (clubs de sports….), les faire communiquer, penser au personnel administratif et fonction publique territoriale, 

Dans les QP il faut sortir du cadre des élections, être présent dans les luttes pour aider, repérer des gens qui s’auto-organisent, avoir une sono à prêter pour des actions, rencontrer les syndicalistes territoriaux

Problématiques essentielles : le logement, l’ubérisation seule issue à l’emploi, droits aux équipements et discrimination sur les services publics, racisme.

Demander à Pascal le vade mecum de la campagne électorale

Le discours d’ouverture

Cliquez sur la photo pour voir le mot d’accueil d’Adrien Quatennens

Politique migratoire et conditions d’accueil. Par Michel Marchand, Laetitia Pinson, avec JP Cavaillé et Françoise Rocheteau (réseau hospitalité Marseille ex responsables Cimade)

Ecologie, on fait quoi ensemble ? par François Ruffin et David Cormand EELV

Cet atelier a mis en évidence les différences entre LFI et EELV. Contrairement à LFI, EELV est contre la planification écologique et attend plutôt que des initiatives locales émergent.

Télévision publique, télévision du public ? par Raquel Garrido, Alexis Corbière, Thierry Ardisson, Frédérique Dumas ex LREM, Guillaume Prieur SACD droits d’auteurs

Clic sur la photo de Maria pour lancer le débat !

Commune, communs et communalisme : inspirons nous des expériences multiples pour des listes citoyennes aux élections municipales. Par Danielle Simonnet, Claudio Pulgar Pinaud (Paris 20ème pour un droit à la ville), un militant kurde du Rojava, Eva Campos de Barcelona en comú

La ville nous appartient, il y a un droit à la redistribution des richesses de la ville, à une gestion démocratique : la fonction sociale de la  ville doit être plus importante que la fonction marchande et elle doit inclure tous les droits. Il s’agit de faire le changement du monde à partir de l’échelle locale, par la démocratie directe et le développement des services publics

Assemblée populaire qui mandate des entrées dans les conseils municipaux pour porter leur voix

Thèmes de l’écologie, du féminisme

Le conseil démocratique kurde en France (250 000 personnes) représente 40 millions de personnes en Iran (8 millions), Irak (5 millions), Syrie (8 millions) et Turquie (20 millions).

Le PKK a évolué de la revendication d’un état kurde à la reconnaissance de l’identité du peuple kurde en se tournant vers des problèmes de société. Trouver une solution pour soi-même et pour sa société mènera à une solution pour les Kurdes 

Barcelone en commun a travaillé pour le logement des habitants en luttant contre Airbnb, a lutté contre les violences faites aux femmes (organisation de marches avec les femmes pour repérer les pbs dans la ville (éclairage public, aires de jeux pour enfants, prix des transports …) Comment on construit une ville féministe ? Comment militer sans tracts?

Des gilets jaunes à la lutte contre l’évasion fiscale : rétablir la justice fiscale et l’égalité de tous devant l’impôt. Par Manon Aubry, françois Boulot, Pierre Madec OFCE, Maxime Combes ATTAC

*Le prénom a été changé (NDLR)

Le papy de Greta ?

Ci-dessous le discours prononcé par Fidel Castro à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, à Rio de Janeiro (Brésil) le 12 juin 1992

Monsieur Fernando Collor de Mello, Président du Brésil ;

Monsieur Boutros Ghali, Secrétaire général des Nations Unies,


Une importante espèce biologique risque de disparaître à cause de la liquidation rapide et progressive de ses conditions de vie naturelles : l’homme.

Nous prenons aujourd’hui conscience de ce problème alors qu’il est presque trop tard pour l’empêcher.

Il faut signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de l’abominable destruction de l’environnement. Ces sociétés sont nées des anciennes métropoles coloniales et de politiques impériales qui ont engendré à leur tour le retard et la pauvreté qui frappent aujourd’hui l’immense majorité de l’humanité. Tout en ne comptant que 20 p. 100 de la population mondiale, elles consomment les deux tiers des métaux et les trois quarts de l’énergie produits dans le monde. Elles ont empoisonné les mers et les fleuves, pollué l’air, affaibli et troué la couche d’ozone, saturé l’atmosphère de gaz qui altèrent les conditions climatiques et ont des effets catastrophiques dont nous commençons à souffrir. 

Les forêts disparaissent, les déserts s’étendent, des milliards de tonnes de terre fertile aboutissent chaque année à la mer. De nombreuses espèces s’éteignent. La pression démographique et la pauvreté conduisent à des efforts désespérés pour survivre, fût-ce au prix de la nature. On ne saurait en accuser les pays du Tiers-monde, hier colonies, aujourd’hui nations exploitées et pillées par un ordre économique mondial injuste.

La solution n’est pas d’interdire le développement à ceux qui en ont le plus besoin. Le fait est que tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement. 

Si l’on veut sauver l’humanité de cette autodestruction, il faut mieux distribuer les richesses et les technologies disponibles sur la planète. Moins de luxe et moins de gaspillage dans un nombre réduit de pays pour qu’il y ait moins de pauvreté et moins de faim sur une grande partie de la Terre. Que l’on cesse de transférer au Tiers-monde des styles de vie et des habitudes de consommation qui ruinent l’environnement. Que l’on rende la vie humaine plus rationnelle. Que l’on instaure un ordre économique international juste. Que l’on utilise toute la science nécessaire à un développement durable sans pollution. Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure. Que la faim disparaisse, non l’être humain.

Maintenant que les menaces que représentait censément le communisme ont disparu et qu’il n’y a plus de prétextes à des guerres froides, à des courses aux armements et à des dépenses militaires, qu’est-ce qui empêche de consacrer immédiatement ces ressources au développement du Tiers-monde et à la lutte contre la menace de destruction écologique de la planète ?

Que cessent les égoïsmes, que cessent les hégémonismes, que cessent l’insensibilité, l’irresponsabilité et les tromperies. Demain, il sera trop tard pour faire ce que nous aurions dû faire il y a déjà bien longtemps.

Je vous remercie.

La forêt qui en cache bien des autres !

Passons d’abord sur le pillage de la Guyane – qui n’es toujours pas une île, et qui est toujours limitrophe de l’Amazonie – autorisé par le gouvernement Macron…

Peut-être qu’il aurait été plus simple, pour aborder la crise en état responsable, de faire partie de l’ALBA, comme le préconisait l’Avenir en commun !

Mais vu que quand la maison brûle les imbéciles regardent la fumée, tous les yeux se tournent vers l’Amazonie et le Brésil (affligé d’un dirigeant dont pas aucun de nos prétendus experts ne se rappelle qu’ils ont facilité son élection en emprisonnant Lula sur la base de “preuves” qui se sont révélées tout à fait fabriquées).

Si le feu augmente en Amazonie, c’est que la politique de Bolsonaro de mépris des peuples indigènes, au service de l’agriculture industrielle (celle qui appelait de ses voeux le Mercosur) favorise la déforestation… Mais c’est aussi le cas, et c’est même pire, en Afrique, où seule la pratique du brûlis permet le maintien d’une agriculture vivrière dévastée par les traites de libre-échange (ALE) imposés aux pays africains par l’UE … et la France…

En trois cartes, la ration télévision publique (euh la belge… faut par rêver) dresse un bilan édifiant : de gauche à droite, l’Amérique, l’Amérique et l’Afrique, la densité des feux en Afrique sub-saharienne…

L’article complet est ici, si vous n’avez pas le temps, voici la conclusion, histoire de remettre les choses en perspective : “Et si le monde a actuellement les yeux tournés vers l’Amazonie, l’ESA estime que l’Afrique subsaharienne représente environ 70% de la superficie brûlée dans le monde, selon les bases de données satellitaires mondiales…

Résumons donc : on pille chez nous, on sort deux trois pièces jaunes pour faire de la communication, et on oublie d’avouer ses crimes… Le refus de la transition vers les énergies renouvelables, le maintien acharné du nucléaire a des conséquences concrètes, même si elles sont assez lointaines pour être invisibles : la société Orano, qui approvisionne en uranium Areva, va raser une forêt protégée pour exploiter une mine au Kazakhstan… Ils ont oublié d’en parler au G7 ! Lisez l’article ci-dessous, sorti du site Novastan…

A ce jeu de poker menteur, c’est l’humanité toute entière qui perdra sa mise !

Vigilance CETA : le vote des députés Aubois

A l’heure où, tartufferie nouvelle oblige, Macron découvre que le Mercosur n’est pas paré de toutes les promesses environnementales qui poussaient à le ratifier avant que la déforestation sauvage promue par Bolosnaro n’incendie l’Amazonie, il est bon de rappeler la position de nos députés aubois sur le traité de libre-échange avec le Canada : le CETA.
Sans surprise, le seul député LREM de l’Aube a voté pour, tandis que les deux députés LR ont voté contre…

Il est temps, comme le souligne le communiqué national ci-dessous, de tirer la leçon de cet échec cuisant de la doctrine absurde du libre-échange.

Un tel accord conduirait à poursuivre les politiques de déforestations de l’Amazonie, le poumon vert de notre planète, aujourd’hui en feu.

Mercosur, tirer la leçon pour le Ceta et le Jefta

La présidence de la République annonce que la France se retire de l’accord de libre échage UE-Mercosur que nous avons tant combattu.

Il était temps de reconnaître que nous avions raison. Il est temps d’en tirer la leçon pour le CETA et l’accord JEFTA avec le Japon pollueur nucléaire et destructeur de la biodiversité. Seul Macron pouvait imaginer que Bolsonaro était écologiste. C’est une victoire du combat social et ecologiste contre le libre-échange. Mais nous ne pourrons que la traiter d’hypocrite si dans le même temps Emmanuel Macron ne revient pas sur les autres traités écocides.

C’est tout un système avec lequel il faut rompre.
L’humanité doit mettre fin au libre-échange pour notre avenir à tous, et la France insoumise en fait un combat central.

Pia Klemp refuse la médaille Grand Vermeil qui lui a été décernée par la Ville de Paris

Au royaume des Tartuffes… un premier épisode, dans une actualité marquée par la communication à outrance, au contraire des actes…

Pia Klemp, capitaine du navire Iuventa, explique sur sa page Facebook les raisons pour lesquelles elle a décidé de refuser la médaille Grand Vermeil qui lui a été décernée par la ville de Paris et la maire, Anne Hidalgo.

La ville de Paris installe des rochers contre les migrants.
(Crédit image : P’tit Dej’ à Flandre/Facebook)

“Paris, je t’aime. Je t’aime pour tous les gens libres et solidaires qui vivent en ton sein. Des gens qui se battent pour la liberté chaque jour, debout, bras dessus bras dessous, distribuant des couvertures, de l’amitié et de la solidarité. Je t’aime pour ceux qui partagent leur logement, leur amour et leurs luttes chaque jour, sans se soucier de la nationalité des personnes ni de savoir si elles ont des papiers ou pas.

Madame Hidalgo, vous voulez me décorer pour mon action solidaire en mer Méditerranée, parce que nos équipages « travaillent quotidiennement à sauver des migrants dans des conditions difficiles ». Simultanément votre police vole les couvertures de gens contraints de vivre dans la rue, pendant que vous réprimez des manifestations et criminalisez des personnes qui défendent les droits des migrants et des demandeurs d’asile. Vous voulez me donner une médaille pour des actions que vous combattez à l’intérieur de vos propres remparts. Je suis sûre que vous ne serez pas surprise de me voir refuser votre médaille Grand Vermeil.

Paris, je ne suis pas une humanitaire. Je ne suis pas là pour « aider ». Je suis solidaire à tes côtés. Nous n’avons pas besoin de médailles. Nous n’avons pas besoin de pouvoirs décidant qui est un « héro » et qui est « illégal ». En fait, il n’y a pas lieu de faire cela, car nous sommes tous égaux.

Ce dont nous avons besoin, c’est de liberté et de droits. Il est temps de dénoncer les honneurs hypocrites et de combler le vide par la justice sociale. Il est temps que toutes les médailles soient lancées comme des fers de lance de la révolution!

Papiers et logements pour toutes et tous !

Liberté de circulation et d’installation !”

Ne les laissons pas voter la “loi climat” sans agir

La loi climat proposée par le gouvernement pro-nucléaire d’Edouard Philippe va accroître gravement les risques : elle prévoit entre autres de décaler de 10 ans l’échéance pour atteindre 50% de nucléaire dans la production électrique…

Comme quoi il est bien des gens qui font de l’écologie uniquement un souci préélectoral.

Le réseau Sortir du nuclaire lance une campagne pour interpeller les députés. Pour y participer, cliquez sur l’image ci-dessous.