Avortement et éducation sexuelle : les protestations obligent le Parlement polonais à faire marche arrière !

Grève des femmes

Dans notre belle Europe démocratique, solidaire et gna gna gna, la crise du Coronavirus est le moment rêve pour restreindre nos libertés et attenter à nos droits. Exemple en Pologne !

Sans doute les parlementaires polonais comptaient-ils sur la distraction et le confinement. Avec les gens enfermés à la maison, ils imaginaient qu’il serait plus facile d’approuver deux propositions de loi qui auraient par la suite restreint l’accès aux services d’avortement et interdit l’éducation sexuelle à l’école.

Mais bien au contraire il y a eu des protestations. virtuelles, certes, mais aussi physiques : fortes, créatives, bruyantes, et dans le respect complet des dispositions anti-rassemblement et de distanciation sociale. Alors le Parlement a décidé de renvoyer les textes en commission, pour des examens ultérieurs.

Manif en ligne !

Si elle était approuvée, la première proposition de loi empêcherait l’interruption de grossesse en cas de malformation congénitale du fétus, et ne légaliserait l’avortement qu’en cas de viol, d’inceste, ou quand la santé de l’enfant ou celle de la mère serait en cause.

La seconde rendrait pratiquement impossible de donner une information aux jeunes sur des questions comme le consentement, la contraception et la prévention des maladies sexuellement transmissibles.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.