Épreuves de contrôle continu du BAC Blanquer : les élèves sacrifiés

Jean-Michel Blanquer – Crédits : Ecole polytechnique Université Paris-Saclay
[CC BY-SA 2.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0)]

Communiqué du groupe parlementaire de La France insoumise.

Les premières épreuves communes du contrôle continu (E3C) du nouveau baccalauréat de Jean-Michel Blanquer doivent se dérouler dans les lycées ces prochains jours. Elles mettent au jour les effets d’un baccalauréat à géométrie variable qui désorganise complètement l’Éducation nationale. Ce sont les lycéen·nes, mal préparé·es et stressé·es, qui en sont les premières victimes.

La mobilisation des enseignant·es, parents d’élèves et lycéen·es contre ces épreuves est exceptionnelle : les blocages d’établissements et rassemblements se sont multipliés en quelques jours de La Rochelle à Marseille, en passant par Bordeaux, Poitiers, Paris ou Lille. Ministre du chaos, Jean-Michel Blanquer refuse de les entendre.

Le groupe parlementaire de La France insoumise demande à Jean-Michel Blanquer d’annuler ces épreuves de contrôle continu et d’abandonner sa réforme du baccalauréat. Ce dernier doit rester un examen national afin de garantir l’égalité de tou·tes les bachelier·es.

Les féministes s’affichent ensemble pour dire non à une réforme des retraites « sexiste »

Ci-dessous un article de Sylvia Zappi, dans le Monde du 17 décembre.

A la suite de l’article, “l’appel des grandes gagnantes”, signé entre autre par Clémentine Autain, Manon Aubry,

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“Contrer la parole gouvernementale et afficher un point de vue féministe sur les retraites. Clémentine Autain a réussi son pari en réunissant lundi 16 décembre, à la Maison des métallos à Paris, l’initiative intitulée « toutes gagnantes ».

Vingt-huit femmes, militantes associatives, syndicalistes, personnalités, chercheuses et politiques, se sont retrouvées devant 300 personnes pour dénoncer un projet gouvernemental « sexiste, injuste et discriminatoire » et lancer un appel pour son retrait. « Le gouvernement communique beaucoup sur les soi-disant avantages pour les femmes de la réforme Macron. C’est insupportable quand on sait ce que va être la réalité », a asséné la députée de Seine-Saint-Denis.

Les intervenantes se sont succédé pour souligner les inégalités femmes hommes qui vont, selon elles, se creuser avec la réforme à venir. Tout d’abord en rappelant que les pensions féminines sont, en moyenne, 25 % inférieures à celles des hommes : une différence due aux carrières hachées (temps partiel et chômage), au type d’emplois moins qualifiés occupés, aux écarts de prime et de salaires. Résultat : 37 % des pensionnées touchent moins de 900 euros, a dénoncé Caroline De Haas du collectif Nous toutes. « Cette réforme va accroître la précarité financière et réduire l’autonomie des femmes, avec toute la dépendance au mari ou au compagnon que cela entraîne », a-t-elle souligné.

« Le miroir grossissant des inégalités salariales »

La réforme annoncée par Edouard Philippe va agir comme « le miroir grossissant des inégalités salariales », a relevé Sophie Binet, responsable de la CGT chargée des droits des femmes. La dirigeante syndicale a mis en exergue les droits familiaux « rabotés » et les pensions de réversion « fragilisées ». Ajoutant : « Non, monsieur le premier ministre, les femmes ne sont pas les grandes gagnantes de la réforme ! Les femmes qui ont des carrières moins longues vont voir au contraire leur départ à la retraite repoussé. »

Meeting sur le thème « Femmes et retraites » à l'initiative de plusieurs mouvements féminisites, le 16 décembre à la Maison des métallos, à Paris.
Meeting sur le thème « Femmes et retraites » à l’initiative de plusieurs mouvements féminisites, le 16 décembre à la Maison des métallos, à Paris. LAURENCE GEAI POUR LE MONDE

Des femmes de chambre travaillant dans les hôtels, des professeurs, une danseuse de l’Opéra de Paris… les témoignages ont souligné combien l’angoisse de devoir partir à la retraite avec une santé diminuée au-delà de 62 ans est forte. « Il faut qu’on arrête la novlangue du gouvernement en proposant un contreprojet », a lancé Mme Autain y intégrant notamment la réduction du temps de travail, permettant le partage des tâches domestiques.

Les représentantes des partis de gauche ont rivalisé de suggestions pour bâtir une « réforme féministe »« Il faut des pénalités plus lourdes pour les employeurs qui ne respectent pas l’égalité professionnelle alimentant un fond de solidarité pour les femmes », a avancé Laurence Cohen, sénatrice PCF. Sandra Regol, la secrétaire nationale adjointe d’EELV, elle, a suggéré l’instauration d’un « congé parental obligatoire pour les hommes et les femmes, comptabilisée dans les retraites ». Quant à Manon Aubry, députée européenne LFI, elle a proposé de « lever du tabou des cotisations sociales, notamment sur les dividendes ».

On ne pouvait se quitter sans chanter ensemble l’hymne des #femmes Et pour poursuivre la lutte contre la #retraite à points, on se retrouve demain dans la rue ! “

L’appel des grandes gagnantes

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Municipales : la démocratie communale ne supporte pas le tripatouillage électoral !

Communiqué de La France insoumise du 17 janvier 2020.

Pour que les résultats des élections municipales de mars 2020 n’apparaissent pas comme une bérézina pour les listes se réclamant d’Emmanuel Macron, le ministre de l’Intérieur semble disposé à toutes les manipulations. 

Il se prépare en effet à rayer d’un trait de plume l’expression démocratique de la majorité de nos concitoyen·nes. En effet, le résultat des seules communes de plus de 9 000 habitant·es seront décomptées nationalement, laissant les autres dans l’oubli. La vie démocratique en France ne vaudrait désormais plus que dans moins de 1 200 communes parmi les 34 979 du pays. Celles de la France rurale et périurbaine seraient les premières invisibilisées, un an après le début du mouvement des Gilets jaunes.

Le ministre de l’Intérieur exige d’attribuer des nuances de « manière discrétionnaire » aux candidat·es et aux listes quelles que soient les étiquettes qui auront pu être déclarées.

Les « Listes Divers Centre » sont ainsi créées pour désigner celles investies par LREM ou le Modem. Mais s’y ajouteront aussi les listes « de candidats qui, sans être officiellement investies par LREM ni par le Modem ni par l’UDI, seront soutenues par ces mouvements ». Ainsi des listes de maires sortant·es PS ou LR pourront être considérées comme LDVC pour cacher le fait qu’En marche n’a pas été en capacité d’investir beaucoup de listes. 

Une manœuvre grossière qui conduira à gonfler un résultat auquel les électrices et les électeurs n’auraient pas consenti tout en faussant la perception du grand nombre. 

Cette créativité trouve pourtant ses limites dès lors que sont parallèlement ignorées les listes citoyennes, ne souhaitant se rattacher à aucun parti, qui se multiplient pourtant à l’occasion de ces élections et auxquelles La France insoumise a choisi, dans de nombreux cas, d’apporter son soutien. 

La démocratie ne peut supporter pareils tours de passe-passe. Le ministre de l’Intérieur n’est pas au service d’un parti. Il doit d’urgence se hisser à la hauteur de sa fonction et garantir la lisibilité des résultats les 15 et 22 mars prochains sous peine de quoi ils seraient entachés des effets des combines que M. Castaner se prépare à introduire.

Corruption au sommet de l’Etat : le Conseil de l’Europe dénonce l’influence des lobbys sur Macron

Ci-dessous un article lisible sur un nouveau media en ligne, lecourrier-du-doir.com

Un rapport du Greco (Groupe d’Etat Contre la Corruption), organe dépendant du Conseil de l’Europe, dénonce vigoureusement l’influence des lobbys sur la politique d’Emmanuel Macron et le manque de transparence dans les relations entre l’Exécutif et les représentants d’intérêts

Les relations entre Macron et les lobbyistes posent problème au niveau européen. C’est ainsi que le Greco (Groupe d’Etat Contre la Corruption) a publié un rapport d’évaluation ce 9 janvier appelant à plus de transparence dans les relations entre gouvernement et groupes de pressions. Dans son rapport, l’institution déplore le manque de transparence dans les relations entre Exécutif et lobbys.

Ainsi, le Greco cite la loi « Sapin 2 » qui a soumis les représentants d’intérêts (lobbys) à un ensemble de règles déontologiques que sont : déclarer l’organisme pour lequel ils travaillent et les intérêts ou entités qu’ils représentent, s’abstenir de proposer ou de remettre des dons, des présents ou avantages quelconques d’une valeur significative entre autres sous peine d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende.

Cependant, le Greco, dans son rapport, note des faiblesses au regard de l’objectif affiché. L’institution déplore le fait que « l’obligation déclarative repose exclusivement sur les lobbyistes » lors des contacts entre de hauts représentants de l’Etat et les lobbys. Le Greco dénonce aussi le fait que les autorités de l’Etat qui ont rencontré les lobbys ne soient pas tenues de fournir des informations sur les représentants d’intérêts qu’ils ont rencontrés dans l’exercice de leurs fonctions.

« Les lobbys sont directement contactés par les autorités publiques »

L’autre fait marquant qui pose problème est le fait que des lobbys ne se soient pas enregistrés, comme ils devraient le faire, en prenant l’initiative de solliciter un entretien avec des autorités de l’Etat. Dans plusieurs cas, note le rapport, les lobbyistes sont « directement contactés dans le cadre de consultations visant la prise de décision dans un domaine les concernant ».

Dans le rapport de 68 pages, la position du Greco est sans ambages : « le Greco recommande que les personnes exerçant de hautes fonctions de l’exécutif soient tenues de faire rapport publiquement et à intervalles réguliers des représentants d’intérêts rencontrés et des thématiques discutés, que tous les représentants d’intérêts qui s’entretiennent avec un responsable public (plus particulièrement les personnes exerçant de hautes fonctions de l’exécutif) qu’ils aient eux-mêmes sollicité l’entretien ou non, aient l’obligation de s’inscrire sur le registre des représentants d’intérêts ».

Il convient de rappeler que l’influence des lobbys sur le gouvernement actuel avait été très vigoureusement dénoncé par Nicolas Hulot après sa démission de son poste du ministre de l’Ecologie. “C’est une entrave à la Démocratie”, disait-il dans une interview accordée à Libération en avril 2019.

Pour lire le rapport du Conseil de l’Europe, cliquez ici : Rapport Greco

Bolivie : la CIA tisse déjà la toile de la fraude

Un article relayé par l’agence de presse PRESSENZA, mettant en lumière les agissement du gouvernement fasciste de Bolivie et des Etats-Unis : déguiser pour que l’Europe puisse servilement accepter l’imposture ?

Jeanine Áñez dirigeant l’inauguration de l’Annee Judiciaire 2020 au Tribunal Suprême de Justice dans la ville de Sucre. (Image de presidencia.gob.bo)

Les liens entre le président du Tribunal Suprême Électoral, Salvador Romero, le Secrétariat d’État et la USAID (Agence des États-Unis pour le Développement International), ainsi que la participation en tant qu’observateur de l’OEA sont autant d’éléments qui couvrent les élections prévues pour le 3 mai de soupçons. Le processus électoral pourrait être utilisé uniquement pour rendre plus propres les secteurs du pouvoir qui ont fait le coup d’état.

Par Héctor Bernardo, pour Contexto

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Le Tribunal Suprême Électoral (TSE) de Bolivie a annoncé que les nouvelles élections présidentielles auraient lieu le 3 mai 2020. Dans le contexte actuel, ces élections semblent seulement être un moyen de déguiser le gouvernement en une institution démocratique. Aujourd’hui il n’a comme visages visibles que la présidente autoproclamée Jeanine Áñez, le dirigeant néofasciste Luis Fernando Camacho, l’ancien mandataire Carlos Mesa et le secrétaire général de l’Organisation des États Américains (OEA) Luis Almagro. Au delà des pions locaux, le coup d’état est clairement soutenu par le gouvernement Nord-américain, dans une stratégie de recolonisation évidente.

Selon le quotidien argentin La Nación, « le chancelier Felipe Solá et le secrétaire des Affaires Stratégiques Gustavo Beliz, ont reçu hier dans la Maison Rose, siège du pouvoir exécutif argentin, une délégation du gouvernement nord-américain qui a fait part de son mal-être quant à l’agenda public qu’est en train de développer l’ex-président bolivien Evo Morales depuis l’Argentine ».

C’est une preuve claire de son intérêt et de son soutien au gouvernement bolivien et c’est avec une grande audace que les émissaires de l’ambassade nord-américaine ont déclaré au quotidien argentin conservateur de droite : « Nous demandons à l’administration d’Alberto Fernández de travailler et de garantir que Morales n’abuse pas de son statut en Argentine ».

Les auteurs du coup d’état prétendent attribuer au TSE de Bolivie et aux élections prévues pour le 3 mai seulement un rôle de nettoyage du gouvernement constitué nouvellement.

Après le coup d’état du 10 novembre contre Evo Morales, le gouvernement constitué a destitué et emprisonné les membres du TSE. Ensuite de nouvelles autorités ont été nommées, ces autorités ont été présentées par la presse de droite comme des garanties de transparence. Mais comme il arrive très souvent dans ce genre de cas, la propagande officielle des dictatures est la grande vainqueur, et ce qui est dit est très loin de la réalité.

L’exemple de Salvador Romero en est une exemple très clair : il a été désigné comme président du TSE par le gouvernement d’Añez et qui apparaît dans plusieurs cas révélés par WikiLeaks comme lié très étroitement avec le Secrétariat d’État nord-américain et avec l’Agence des États-Unis pour le Développement International.

Le rôle de l’USAID est bien connu, tout comme celui de la Fondation Nationale pour la Démocracie, la NED, en tant qu’organisme à travers lequel les services de renseignement Nord-américains et tout particulièrement la CIA (l’Agence centrale de renseignement) canalisent des fonds ou exécutent des opérations visant à déstabiliser les processus démocratiques ou à soutenir leurs pantins à l’étranger.

Les cas exposés par WikiLeaks montrent dans quelle mesure, au moins depuis 2008, Salvador Romero avait un lien étroit avec les fonctionnaires de l’Ambassade nord-américaine, comment il avait été promu pendant des discours organisés par l’USAID contre le gouvernement d’Evo Morales et comment il avait débuté une campagne contre le Mouvement Socialiste (MAS) dans le but de tenter d’influencer lors des référendums et élections présidentielles à venir.

Romero a été décrit comme un fervent militant contre la nouvelle Constitution Bolivienne qu’a impulsée Evo Morales. Et ce fut le président bolivien lui-même qui à l’époque a souligné que la Cour Nationale Électorale (CNE) était un organe subordonné à l’Ambassade des États-Unis. Romero avait été nommé à la tête de cet organisme en 2003 par le président de l’époque Carlos Mesa, autre personnage responsable du coup d’état du 10 novembre 2019.

Lors d’un entretien avec Contexto, Stella Calloni, auteur du livre Evo en ligne de mire – CIA et DEA en Bolivie, soutient : « Le gouvernement constitué est en train de nettoyer les registres électoraux boliviens. Ces registres avaient déjà été épurés. Tout indique qu’il s’agit d’une stratégie pour supprimer des registres des milliers d’indigènes qui avaient récemment obtenu leur carte d’identité et qui soutiennent le MAS. De plus, beaucoup d’argent a circulé pour coopter les dirigeants et diviser le MAS. »

« On a mis en route la stratégie typique des États-Unis pour détruire les processus populaires et lancer des élections. C’est une stratégie qui tente de maquiller démocratiquement un gouvernement pantin » déclare-t-elle.

Calloni fait remarquer que « cela s’est déjà produit au Honduras, où après le coup d’état contre Manuel Zelaya, les fraudes se sont succédées, toutes commanditées par les États-Unis et rendues possibles par le secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro ».

« Une stratégie similaire a été utilisée au Brésil. Là-bas, après le coup d’état contre Dilma Rousseff, le président nommé Michel Temer a convoqué des élections desquelles le principal candidat Luiz Inácio ‘Lula’ da Silva a été banni. De plus, tout le processus électoral étant dans les mains des auteurs du coup d’état, aucune transparence n’a pu être garantie et ils ont pu imposer le candidat dans la lignée du coup d’état, Jair Bolsonaro », ajoute-t-elle.

Cette spécialiste soutient que « ce gouvernement aujourd’hui en place en Bolivie convoque des élections, mais il y a des fuites qui montrent que les gens qu’Añez a imposés au Tribunal Suprême Électoral répondent directement à l’Ambassade des États-Unis et a ses organismes comme la CIA et l’USAID ».

Elle conclut : « Ils ont préparé un scénario typique pour la fraude en faveur des secteurs qui concernent Washington. C’est ainsi qu’après le coup d’état toute la structure nord-américaine a repris place en Bolivie, structure qui avait été bannie par le président Evo Morales, par acte de souveraineté ».

Traduction de l’espagnol : Frédérique Drouet

Pauvres vieux !

Voilà qui ne sera bientôt plus l’expression d’une compassion émue, mais bien le constat d’une réalité glaçante si on laisse Macron et consorts aller au bout de leur projet.

La preuve que les grévistes se battent pour l’intérêt général et qu’il faut les soutenir en les rejoignant, en participant aux manifestations et en alimentant les caisses de grève !

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Juste avant nous, la Norvège, pays peu peuplé à la conséquente rente pétrolière : et voilà ce qu’on peut lire, entre autres, sur le site silogora.org “Le nouveau système a été mis en place (par la droite et la gauche) uniquement pour faire des économies.”

La réforme est ajustée sur l’espérance de vie

Cette réforme a entraîné deux changements majeurs. Le premier est le réajustement sur l’espérance de vie. Chacun touchant une somme individualisée pour sa retraite, si l’espérance de vie augmente, il faudra davantage d’années pour répartir cette somme. Le résultat est une diminution des pensions de retraite chaque année. Le régime favorise également les personnes capables de travailler après 70 ans qui, elles, toucheront une très bonne pension. Ces mesures entraînent donc une division entre les classes sociales, en raison des différences d’espérance de vie. Il est reconnu qu’un ou une employé.e du nettoyage ou et un.e ouvrier.e du bâtiment ont une espérance de vie plus courte qu’un professeur ou un prêtre.

Les travailleurs aux emplois difficiles : les perdants de cette réforme

Le deuxième grand changement est la réduction du versement de la pension quand la retraite est prise à 62 ans ; et cela, quel que soit l’âge où la personne concernée a commencé à travailler. À titre d’illustration, un ouvrier de l’industrie commence à travailler à l’âge de 22 ans et travaille jusqu’à 62 ans. Un universitaire travaille entre 27 et 67 ans. Ils travaillent tous les deux pendant 40 ans. Pourtant, finalement, il peut y avoir plus de 50 000 couronnes de différence par an (environ 10 000 euros) en faveur de ce dernier.

De surcroît, le système qui fixait une période maximale de 40 ans pour bénéficier d’une pension complète a été supprimé. Avec le nouveau système, toutes les années sont comptées. Il permet aux employé.e.s qui ont pris leur retraite de continuer à travailler sans que leur pension ne soit plafonnée. Les catégories comme les universitaires s’en trouvent là aussi favorisées.”

Les mensonges ne résistent pas à l’épreuve des faits : voilà ce qui se profile en France si on laisse Macron et consorts continuer.

Réforme des retraites : le retrait, un point c’est tout !