Laure Manesse à Troyes : “Non à une écologie punitive, battons-nous pour maintenant le peuple !”

Le mouvement européen  organisait à Troyes un débat entre  entre neuf candidats aux élections européennes des partis LR, UDI, LAREM, DLF, PP/PS, LFI, Génération.S, PCF et EELV.

Fidèle à sa conception vivante et approfondie du débat démocratique, le RN a refusé le débat !

C’est Laure Manesse qui représentait la France Insoumise.

Les thèmes abordés : Développement économique et social, Politique extérieure et défense, Environnement et Développement durable.

Une quinzaine d’insoumis étaient présents dans la salle pour soutenir Laure  qui a maîtrisé parfaitement ce débat. Ils ont été les seuls du public à poser deux questions, l’une sur les traités européens et une autre sur le CETA. La façon dont Macron nous a imposés le CETA a valu à la candidate LREM d’avoir tout le monde contre elle à ce propos.

Deux vidéos des interventions de Laure prises par un camarade Rémois.

A la place de la règle d’or des 3%, la règle verte pour le bien des peuples !
Mettre à plat les traités européens et instaurer un protectionnisme solidaire

Festival de l’Insoumission : car gratuit depuis Troyes

LA FRANCE INSOUMISE MET EN PLACE UN CAR GRATUIT !

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Des syndicalistes de 36 pays soutiennent Marina Mesure, candidate insoumise aux élections européennes

 

Dans À la une, A la Une – Européennes 2019, Actualités, Marina Mesure

Des syndicalistes de 36 pays ont tenu à soutenir la candidature de Marina Mesure, présente en position éligible sur la liste France insoumise pour les élections européennes. Avant la forte mobilisation syndicale attendue ce 1er mai, ils ont réaffirmé leur attachement au combat porté par la candidate pour « la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières ! ».

Marina Mesure, syndicaliste européenne, sera présente à Marseille ce mercredi 1er mai aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, Manon Aubry et d’autres candidat·e·s pour la fête des travailleur·se·s.

« Syndicalistes de différents pays et de différents secteurs professionnels, nous soutenons la candidature de Marina Mesure aux élections européennes du 26 mai 2019. Dans les 10 dernières années, nous avons mené à ses côtés de nombreuses luttes pour défendre les droits humains, sociaux et environnementaux en Europe et dans le monde. Nous savons qu’elle les portera comme députée européenne.

Partout en Europe, les réformes du marché du travail se succèdent. Des gouvernements libéraux ou d’extrême droite mènent une même politique : ordonnances Pénicaud en France, journée de 12 h en Autriche, « Job Act » en Italie, disparition des cotisations patronales en Roumanie… Le Code du travail est la cible commune de tous ces régimes.

Face à cela, le mouvement syndical européen se mobilise en combattant la précarisation de l’emploi et la mise en concurrence des salariés, dans chaque entreprise et entre chaque pays. Nous avons organisé de nombreuses actions devant la Commission européenne sous le même slogan « STOP au Dumping Social », repris dans nos usines, sur nos chantiers, dans nos champs et dans nos entreprises. Face à l’inaction des institutions européennes et de nos gouvernements respectifs, nous avons créé aux côtés de Marina des réseaux syndicaux en Allemagne, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Italie, Pologne, Portugal et Roumanie, afin de lutter contre la fraude patronale (notamment sur le détachement des travailleurs) et informer les salariés de leurs droits. Nous avons été de tous les combats pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, pour les droits des travailleurs migrants, pour l’interdiction des contrats précaires, pour une formation professionnelle librement choisie, pour l’augmentation des salaires et l’accès à de meilleures conditions de vie.

Plusieurs de nos combats ont dépassé le cadre européen. Ainsi, nous avons combattu les accords de libre-échange qui mettent en péril nos services publics et notre environnement, comme le TAFTA ou le CETA, en menant des journées de mobilisation transatlantiques. Mêmes périls, même résistance !

Face à l’irresponsabilité de certaines organisations internationales, nous avons aussi mené aux côtés de Marina des actions « Carton Rouge à la FIFA » devant le siège des Nations Unies, refusant l’attribution de grands événements sportifs à des pays comme le Qatar où 1400 travailleurs migrants sont morts pour construire les infrastructures de la Coupe du Monde de Football 2022. Au Népal, en Inde et aux Philippines, nous avons lutté ensemble pour faire reculer le gouvernement qatari sur la confiscation des passeports des travailleurs migrants. Plusieurs victoires aussi, en sa compagnie, contre des multinationales qui utilisent la sous-traitance pour exploiter les salariés : gain de cause pour plus de 20 salariés détachés espagnols sous-traitants de Bouygues après 1 mois de grève, pour 14 salariés détachés roumains sous-traitants d’une filiale d’EDF après 6 mois de mobilisation pour non-paiement des salaires, et plus d’une cinquantaine de victoires similaires en Europe contre la fraude sociale et fiscale. Nous avons également conduit des mobilisations internationales contre les fusions de grands groupes qui se font au détriment des droits des salariés, comme chez LafargeHolcim.

Chacune, chacun dans notre pays, et tous ensemble au niveau international, nous revendiquons la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières !

À travers la candidature de Marina Mesure, nous soutenons les luttes syndicales européennes et internationales. Nous leur permettons d’accéder, enfin, au Parlement européen. Contre la loi des multinationales, élisons une eurodéputée qui place les droits humains, sociaux et environnementaux au-dessus de tout ! »

Signataires : 

Flutura Lamçe, syndicaliste de SPPNSHPSH (Independent Trade Union of Construction Workers and Public Service of Albania), Albanie
Michael Wögerer, syndicaliste Austrian Trade Union Federation (ÖGB), Autriche
Pierre Cuppens, secrétaire général du syndicat CSC BIE, Belgique
Patrick Vandenbergue, président du syndicat CSC BIE, Belgique
Denilson Pestana, président du syndicat STICM Londrina, Brésil,
Reinaldim Barboza Pereira, président du syndicat FETRACONSPAR Paraná, Brésil
Josemar Bernardes, président du syndicat FSCM CUT Sao Paulo, Brésil
Gelson Santana, président du syndicat STICC Porto Alegre, Brésil
Amilton Mendes, Political Coordinator du SINTICOM Campinas, Brésil
Raimundo Suzart, président du syndicat Sindicato Químicos ABC, Brésil
Yordan Yordanov, syndicaliste FCIW Podkrepa, Bulgarie
Tsvetelina Ivanova, présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Tsvetelina Bikarska, vice-présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Vasil Mihalkov, vice-président FITUC, Bulgarie
Hristina Dimova, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Ivan Dimitrov, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Gergana Stavrova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Rumen Paunov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Dari Cekov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Mariya Damyanova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Temenuzhka Nikolova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Lilyana Domuschieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Emil Dragomirov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Daniela Haralampieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Boris Stoychev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Ventzislav Vasilev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Alexis Zoma, Syndicat National des Travailleurs (es) du Bâtiment et Bois (SNTBB), Burkina Faso
Nabyouré Constant Michel Bruno, FTBBT, Burkina Faso
Sok Kin, Président du syndicat Building and Wood Workers Trade Union Federation of Cambodia, Cambodge
Jorge Hernández, secrétaire général de FETRACOMA, Chili
Domagoj Ferdebar, syndicaliste Sindikat graditeljstva Hrvatske, Croatie
GTUBWW General trade union for building and wood workers, Égypte
Jesús Antonio Fernández Béjar, Coordinador de Internacional y Cooperación du syndicat CC OO construccion y servicios, Espagne
Paloma Vázquez Laserna, Secretaría Participación Institucional y Sostenibilidad du syndicat CC OO construcción y servicios, Espagne
Mª Angeles Romero, syndicaliste CC OO Construcción y servicios, Espagne
Claude Mesure, syndicaliste retraité CGT énergie, France
Bernard Filippi, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Marielle Jappiot, syndicaliste de SUD Recherche, France
Agnès Saunier, syndicaliste CGT éducation, France
Sylvie Knockaert, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne PAC, France
Luc Talassinos, syndicaliste CGT, France
Sandra de Marans, syndicaliste CGT éducation, France
Virginie Gressins, syndicaliste CGT santé France
Dominique Guimonet, syndicaliste FNSCBA CGT France
Claire Bletterie, syndicaliste SNUDI FO 13, France
Franck Reinhold von Essen, syndicaliste FNSCBA CGT, France
Chantal Boller Langlais, syndicaliste CGT service public, France
JP Avier Simonetti, syndicaliste CGT branche banque et assurance groupe BPCEIT, France
Pascale Mesure, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Catherine Roubaud, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne, France
Léon Mebiame, UTB TP BSP, Gabon
Gyula Pallagi, Président Fédération des Syndicats du Bâtiment, du Bois et des Matériaux de Construction de la Hongrie
Ponkumar Ponnuswamy, Président du syndicat Thamizhaga Kattida Thozhilalargal Mathiya Sangam (TKTMS), Tamil Nadu State, Inde
R. Karnan, Président du syndicat Indian National Rural Labour Federation (INRLF), Tamil Nadu State, Inde
Sitaram Saini, Président du syndicat All Himachal PWD & IPH Contractual Workers Union (AHPWDIPHCWU), Himachal Pradesh State, Inde
Subhash Bhatnagar, secrétaire du Nirman Mazdoor Panchayat Sangam (NMPS), Delhi, Inde
Jogendranath Tripathy, Secrétaire Général, Orissa Kendupatra Karmchari Sangha (OKKS) & président d’Orissa Nirman Mazdoor Sabha (ONMS), Odisha State & vice-président de Hind Mazdoor Sabha (HMS), Inde
K.P. Thampi Kannadan, président du syndicat Kerala Kettida Nirmana Thozhilali Congress (KKNTC), Inde
Kulwant Kaur, Chairperson, National Women’s Committee-Indian Affiliates Council and Secretary, Bhatha Mazdoor Sabha (BMS), Punjab State, Inde
R.C. Khuntia, président de l’Indian National Building Construction and Wood Workers Federation – INBCWWF, Odisha State and Chair, Inde
Chandra Prakash Singh, président du syndicat Construction Labour Union (CLU), Bihar State and State President, INTUC, Inde
Tularam Sharma, président d’Uttar Pradesh Grameen Mazdoor Sangathan (UPGMS), Uttar Pradesh State, Inde
Manali Shah, vice-présidente, Self Employed Women’s Association (SEWA), Gujarat State, Inde
Khamid Istakhori, secrétaire général du syndicat SERBUK, Indonésie
Mercedes Landolfi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Panucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Serena Morello, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Romano Baldo, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ermira Behri, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Gianni Fiorucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Di Franco, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Graziano Gorla, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ezio Giorgi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Marco Benati, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Elena Manuela Paraschivoiu, syndicaliste FILLEA CGIL Roma e Lazio, Italie
Franco Turri, secrétaire général Filca Cisl Nazionale, Italie
Claudio Sottile, responsable de l’International Filca Cisl nazionale, Italie
Collin Virgo, syndicaliste BITU, Jamaïque
Mahmoud Salem Al heyari, président de la General Union of Construction Workers in Jordan, Deputy Secretary General of the Arab Professional Union for Construction Workers, Jordanie
Rajabu Mwondi, Secrétaire général du syndicat KUPRIPUPA, Kenya
Wafula Musamia, Secrétaire général du syndicat Kenya Quarry and Mine Workers Union, Kenya
Francis Murage, Kenya Building, Construction, Timber & Furniture Industries employees union, Kenya
Network Construction Unions in Lebanon, Liban
Antoun, Syndicats des employés et ouvriers Holcim-Lafarge, Liban
Samuel Devadasan, Chairperson and Executive Secretary, Malayan Technical Services Union, Malaisie
Engrit Siew, Secrétaire Général du syndicat Sabah Timber Industry Employees Union, Malaisie
Fatimah Mohamad, Council Member, Union of Forest Employees Union of Sarawak, Malaisie
Nor Azlan Yacob, secrétaire général du syndicat Timber Employees Union Peninsular Malaysia, Malaisie
UMT Maroc
Justina Jonas, MANWU – Metal & Allied Namibian Workers’ Union, Namibie
Binod Shrestha, Président du syndicat GEFONT, Népal
Naranath Luitel, Présidente du syndicat CUPPEC, Népal
Jhapat Bahadur Gurung, Président du syndicat Construction and Allied Workers Union in Nepal (CAWUN), Népal
Uganda Building Construction, Civil Engineering, Cement & Allied Workers Union, Ouganda
Saul Méndez, secrétaire général du syndicat SUNTRACS, Panama
Mary Jane Vargas, syndicaliste Women Workers in the Construction Industry, Philippines
Santiago Nolla, Secrétaire général du syndicat National Union of Building and Construction Workers (NUBCW), Philippines
Pedro Jorge, syndicaliste CGTP, Portugal
Syndicat Trade Union of Civil Engineering, Industry and Planning – SGIP, République de Macédoine
Gheorghe Balaceanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Ramona Veleanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Habyarimana Evariste, secrétaire général du syndicat STECOMA, Rwanda
Snezana Karamarkovic, syndicaliste Autonomous Trade Union of Road Maintenance Workers, Serbie
Boonsom Tawijit, Chairperson du syndicat Building and Wood Workers Industrial Council of Thailand, Thaïlande
FGBB UGTT, Tunisie
Vasyl Andreyev syndicaliste, Ukraine

Marche blanche pour Zakaria Touré

Samedi, une marche blanche était organisée pour dire un dernier adieu à Zakaria Touré. Plus de 300 personnes se sont réunies à 14 h devant l’hôtel de ville de Troyes. Des Insoumis-es aubois y ont participé.

Rappelons les faits : Le jeune homme est décédé le 19 février à l’âge de 21 ans, une enquête est en cours pour déterminer les causes de sa mort. D’après la presse locale, “le jeune homme de 21 ans, incarcéré à la prison de Troyes, avait été pris de convulsions. Transféré au centre hospitalier de Troyes, son état d’excitation (dû à une autre crise) a nécessité l’intervention du personnel soignant (plusieurs doses de médicaments lui ont été injectées) puis de policiers, qui ont fait usage de leur Taser pour tenter de le contrôler. Zakaria est décédé quelques heures après sa première crise de “convulsions inexpliquées”. ”

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les causes de la mort. Selon l’Est-éclair du 27 février, “les investigations médicales n’ont pas permis de lever les doutes.”

Mardi 23 avril, les proches ont pu rencontrer le procureur de la République qui leur assure faire son possible pour éclaircir les conditions du décès. C’est pour ne pas oublier et savoir que la famille de Zakaria a organisé la marche blanche de samedi.

Voir aussi le reportage de Canal 32

250 personnes à Troyes pour le printemps des retraité-e-s

Les retraités se préparent au printemps, et à un mois de mai de mobilisation. Ils étaient environ 250 dans la rue, en réponse à l’appel lancé par une intersyndicale composée de neuf organisations (Vous pouvez cliquer sur l’image pour agrandir le tract)

 

Encore une fois, les gilets jaunes, expression populaire pour plus de justice fiscale et sociale, ont répondu présents ! Bravo à eux … Ils sont la preuve en actes de la nécessaire convergence des luttes pour que les revendications aboutissent…

La France Insoumise était là pour soutenir l’action syndicale… C’est le rôle d’une organisation qui se bat pour plus de justice sociale et écologique, et pour plus de démocratie, que de participer aux mouvements qui contestent un pouvoir dédié à l’argent et n’ayant pour méthode que l’autorité aveugle…

Profitons de l’article pour rappeler les propositions de l’Avenir en Commun pour les retraites :

 

  • Restaurer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, ramener la durée de cotisation pour une retraite complète à quarante ans.
  • Revaloriser les pensions de retraite au niveau du smic pour une carrière complète et porter le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté.
  • Assurer le financement durable des régimes de retraites solidaires, intergénérationnelles et par répartition, par la mise en contribution des revenus financiers des entreprises, par l’augmentation du nombre de cotisants et de l’assiette des cotisations (créations d’emplois, hausse des salaires, recul de la précarité, hausse de l’activité des femmes, etc.) et de leur taux, la fin des exonérations fiscales pour les régimes de retraite par capitalisation

 

Le samedi 16 mars sera une journée décisive !

Un article de Torya Astalovic, dans Révolution permanente

Clic sur l’image pour lire l’article sur son site d’origine

Torya, cheminote et Gilet jaune : « le samedi 16 mars sera une journée décisive »

Le samedi 16 mars, nouvel acte qui coïncide avec la fin du Grand débat va être une journée centrale pour le mouvement. Pour cette manifestation les Gilets jaunes appellent à converger à Paris.

Crédit photo : O Phil des Contrastes

La marche du Siècle appelée par les associations du climat, la marche des Solidarités pour dénoncer les violences policières et le racisme d’État dans un contexte particulier après la mort d’Adam et Fatih il y a quelques jours, l’appel à manifester lancé par Nekkaz et des associations algériennes sur les Champs, et enfin les Gilets Jaunes qui pour ce jour particulier qui marque la fin du Grand Débat macronien et les 4 mois du mouvement s’apprêtent à marquer cette date au fer Jaune.

En effet, une organisation exceptionnelle a été mise en place avec une solidarité sur l’île de France pour l’hébergement. Des Gilets Jaunes de tout le pays mais aussi des sympathisants venant d’Allemagne, d’Espagne, d’Italie, de Belgique et même de Pologne se retrouveront à Paris pour faire de cette date une journée historique.
Une démonstration d’envergure surtout que pour la première fois depuis l’acte V il n’y a aucune déclaration de manifestation des Gilets Jaunes, sauf des appels à rejoindre les marches existantes que et cette initiative n’émane d’aucune figure emblématique : cet appel vient de la base.

Les rendez-vous sont donc nombreux mais une chose est sûre, il y aura un raz de marée humain ce samedi pour montrer que le despotisme macronien n’aura pas le dessus sur la mobilisation et la contestation et que malgré la répression immense le mouvement n’a pas dit son dernier mot.

Samedi sera un round décisif.

Différents points de « pré-rendez-vous » sont prévus samedi, dans le but que les Gilets jaunes arrivent par cortèges de régions sur les Champs-Élysées.
- Régions Ile-de-France et Centre : Gare Saint-Lazare à 10h
- Régions du Nord et de l’Est : Gare du Nord à 10h
- Régions du Sud : Hôtel de ville à 10h
- Régions de l’Ouest : Gare Montparnasse à 10h

Le 8 mars, un peu d’histoire…

D’après cet article du “CNRS Le Journal”, la journée des femmes est le résultat d’une initiative prise par Clara Zetkin en 1910, qui la propose à cette date à la conférence internationale des femmes socialistes.

Il faudra soixante sept ans pour que l’ONU la reconnaisse et en fasse une date officielle, et la France encore une fois en ce domaine ne se pressera pas puisque la journée des femmes n’y sera instituée qu’en 1982 !

Article passionnant à lire en cliquant sur la photo :

Sur la question de l’égalité hommes femmes, la France Insoumise propose dans L’Avenir en communentre autres choses, de réduire l’inégalité hommes femmes dans les entreprises :

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une question morale. Ce n’est pas non plus une question institutionnelle ou sociétale. C’est d’abord une question sociale ! Aujourd’hui encore, à postes et qualifications équivalents, les femmes sont moins payées que les hommes. Et la maternité reste un risque pour la carrière de nombreuses femmes. Cela suffit. Il est plus que temps d’agir et de contraindre ceux qui ne veulent pas de l’égalité !
Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :

Si vous voulez en savoir plus, demandez le livret programmatique  !

 

Des initiatives pour l’égalité des femmes

Demain 8 mars, journée de lutte pour le droit des femmes…

Une initiative nationale vous expliquera le silence de JLM sur la lettre de Macron (si, si, il peut se taire, quand le silence est d’or…)

Alors, en solidarité derrière l’ordinateur, deux initiatives locales, auxquelles les Insoumis-e-s pourront participer…

et un café citoyen, organisé par Troyes insoumise, sur la question…

(C’est de 18 à 20 heures, au Gainz Bar, 39 rue de la cité à Troyes)