Ne les laissons pas voter la “loi climat” sans agir

La loi climat proposée par le gouvernement pro-nucléaire d’Edouard Philippe va accroître gravement les risques : elle prévoit entre autres de décaler de 10 ans l’échéance pour atteindre 50% de nucléaire dans la production électrique…

Comme quoi il est bien des gens qui font de l’écologie uniquement un souci préélectoral.

Le réseau Sortir du nuclaire lance une campagne pour interpeller les députés. Pour y participer, cliquez sur l’image ci-dessous.

La protestation contre la base aérienne de Ramstein sera sexy

A l’heure où on a beaucoup parlé d’Europe, en oubliant qu’elle était devenue une Europe de la guerre et non de la paix,  un article de Pressensa sur la mobilisation contre la base aérienne de Ramstein d’où partent les drones de la mort ! 

Capture d’écran de la vidéo « La destruction du CDU » de Rezo

Quand on parle de Ramstein, on ne parle pas d’une bande musicale mais d’une base aérienne étasunienne sur le sol allemand. Il s’agit de la base aérienne des États-Unis, centre de guerre des drones pour le Proche et Moyen-Orient, point opérationnel de toutes les armes nucléaires stockées en Europe. En outre, toutes les opérations des forces aériennes étasuniennes en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient sont coordonnées depuis Ramstein. Les guerres contraires au droit international sont menées depuis le territoire allemand et avec l’accord de l’Allemagne, c’est-à-dire depuis le pays qui a juré : « Plus de fascisme, plus de guerre ».

Déjà en 1999, Joschka Fischer a mené l’Allemagne dans la guerre dite du Kosovo, et a transformé les anciens Verts pacifistes en parti belligérant. Oui, les Verts qui, grâce au changement climatique et à Fridays for Future, sont incroyablement branchés en ce moment. Chère Alliance 90/Les Verts, faites attention à ce qui vient, avant qu’un Youtuber ne vous crie dans les oreilles : « La protection de l’environnement et du climat ne va pas sans politique de paix ».

Grâce à Rezo, Ramstein est maintenant aussi arrivé à la génération Youtube. Dans sa fameuse vidéo « La destruction du CDU » (uniquement en allemand !),qui a été cliqué 14 millions de fois, il a consacré 8 minutes à la base aérienne états-unienne de Ramstein (à regarder dès la minute 29:22). Bien sûr, cela suscite l’espoir d’une mobilisation accrue des organisateurs pendant la Semaine d’action Stop Ramstein, qui se déroule du 23 au 30 juin et qui a été annoncée ce 19 juin passé lors d’une conférence de presse à Berlin.

Pascal Luig et Reiner Braun lors de la conférence de presse de la campagne Stop Base aérienne de Ramstein le 19.06.2019 à Berlin. (Photo de Pressenza)

L’acquisition des drones de combat d’Hébron et l’entrée du gouvernement allemand dans le commerce des drones tueurs, le doublement des missions de drones par l’administration Trump par rapport au premier semestre 2018, notamment au Pakistan, au Yémen et en Afghanistan, où 80% des victimes sont des civils, confirment ainsi l’accusation de violation du droit international, sont autant d’arguments pour protester pour la cinquième fois aux portes de la base.

Cependant, la semaine de protestation de cette année est particulièrement marquée par la menace d’une guerre contre l’Iran et le rôle que cette base aérienne jouerait dans une guerre en tant que force opérationnelle centrale pour toutes les troupes aéroportées étasuniennes en Afrique et en Asie. De grandes quantités de munitions sont déjà transportées dans la région via Ramstein. D’où la demande adressée au gouvernement fédéral de ne pas participer à une telle guerre, ce qui signifie de ne pas accorder de droits de survol et d’empêcher l’utilisation de Ramstein à ces fins.

Après la cessation du traité FNI par les États-Unis [N.d.T. Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), qui cherche le démantèlement, par les États-Unis et l’URSS, d’une catégorie de missiles avec des charges nucléaires ou conventionnelles], le stationnement d’armes nucléaires terrestres en Europe menace et devrait très probablement avoir lieu à Ramstein. Le stationnement de nouvelles armes nucléaires en Europe doit être empêché et les armes existantes doivent être retirées, c’est la deuxième exigence centrale de l’action de protestation de cette année.

Outre les aspects de politique dans le domaine de la paix, les conséquences environnementales de cette base militaire deviennent de plus en plus importantes et le débat sur le climat prend une toute nouvelle dimension. La base aérienne et ses activités représentent des véritables tueurs du climat. L’armée états-unienne consomme plus de pétrole que des pays comme la Suède ou l’Irak. Un avion supersonique états-unien produit autant d’émissions que 34.000 voitures par heure. Le kérosène utilisé, qui est beaucoup plus cancérigène que les véhicules diesel est régulièrement rejeté dans la région, la pollution des eaux souterraines et bien sûr les émissions de CO2 sont déjà des raisons suffisantes pour fermer la base militaire.

La campagne « Stop Base aérienne Ramstein » aura lieu du 23 au 30/06/2019 et l’on prévoit :

Un camp international d’une semaine pour la paix,
Une veillée publique dans l’église des Apôtres,
Un congrès international contre les bases militaires,
Un atelier sur la paix,
Une grande manifestation suivie d’un festival pour la paix,
Actions de désobéissance civile.
Pour plus d’informations : https://www.ramstein-kampagne.eu/

Sans l’environnement, rien ne va plus. Cependant, un monde respectueux du climat n’est d’aucune utilité si des actions guerrières le rendent inhabitable. Par conséquent, les militants pour la paix et l’environnement doivent se soutenir mutuellement pour un monde meilleur.

Comment signer le référendum contre la privatisation d’Aéroports de Paris ?

 

⚠ Le site développé par le gouvernement est d’utilisation fastidieuse et peu intuitive. Suite à de nombreuses remontées de difficultés et bugs rencontrés par des volontaires pour signer, voici une fiche contenant les informations nécessaires pour signer correctement.

Nombre de participant·e·s : Le plus important possible pour atteindre les 4 717 396 signatures
Temps nécessaire : 15 à 30 minutes
Matériel nécessaire :
– 1 ordinateur, un téléphone ou une tablette relié à internet ou le formulaire adéquat
– Vos informations personnelles (noms, prénoms, adresse, commune d’inscription sur les listes électorales…)
– Votre carte d’identité ou votre passeport en cours de validité
– Si possible votre carte d’électeur·rice

Pourquoi c’est important ?

Aéroports de Paris, ou ADP. Depuis quelques jours, vous voyez probablement ces trois lettres fleurir sur les réseaux sociaux. Les Aéroports de Paris dont il est question, ce sont les aéroports de Paris-Orly, Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le Bourget. À eux trois, ces aéroports voient passer plus de 105 millions de voyageur·se·s chaque année, soit plus que la population française.

En mars 2019, l’Assemblée nationale a voté la privatisation de ces aéroports. C’est-à-dire que tout l’argent récolté avec la location des espaces pour les boutiques commerciales ou les redevances payées par les compagnies aériennes n’iraient plus dans les caisses de l’État mais dans les poches des actionnaires.

Or les aéroports de Paris rapportent de l’argent à l’État. Beaucoup. L’année dernière ils ont rapporté 173 millions d’euros rien qu’en dividendes. Jackpot. Mais outre l’aberration économique de vendre une poule aux oeufs d’or, cette privatisation pose deux autres problèmes : de souveraineté et écologique.

De souveraineté, car cela revient à confier une de nos principales frontières, avec 105 millions de personnes y transitant, à une entreprise privée. Et écologique, car garder le contrôle du transport aérien national est un point essentiel pour réussir la transition écologique.

Après le fiasco de la privatisation des autoroutes, dont le prix des péages a depuis augmenté de 20%, il est nécessaire d’empêcher cette nouvelle vente de notre patrimoine commun.

Macron brade les bijoux de famille, ne le laissons pas faire.

Que faire ? 

En avril 2019, 248 parlementaires ont signé pour engager une procédure de Référendum d’Initiative Partagée (RIP). En effet, depuis 2008 la Constitution permet d’organiser un référendum si il est soutenu par au moins 185 parlementaires et 4,7 millions d’électeurs et d’électrices.

Le seuil des 185 parlementaires validé, le Conseil constitutionel a autorisé, pour la première fois de notre histoire, la collecte des 4,7 millions de soutiens. Pour signer, il faut se rendre seulement et uniquement sur ce site du ministère de l’Intérieur. Les signatures sur d’autres plateformes sont inutiles.

Qui peut soutenir ?

Toutes les personnes en âge de voter et inscrites sur les listes électorales peuvent apporter leur soutien au Référendum.

Comment apporter mon soutien à ce référendum ?

1 – Par internet, en signant sur le site du Référendum d’Initiative Partagée

Un site internet dédié est mis en place par le gouvernement afin de récolter les signatures des Référendums d’Initiative Partagée (R.I.P.).

Pour soutenir la proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris et empêcher leurs privatisations, voici comment faire :

Connectez-vous sur le site du gouvernement en cliquant sur le bouton ci-dessous puis suivez les différentes étapes indiquées :

Étape 1

Étape 1 : Cocher la case et cliquer sur « Suivant »

Étape 2

Remplir toutes les cases puis cliquer sur « Suivant ».

Lorsque vous renseignez votre commune, le site va vous proposer un code. Pas de panique, ce n’est pas le code postal de votre commune mais le code INSEE. Il n’y a rien à changer.

Indiquez tous les prénoms inscrits sur votre carte d’identité en les séparant par un espace et en les faisant commencer par une majuscule. Faites particulièrement attention aux accents et aux tirets si il y en a dans vos noms ou prénoms. Pour les femmes mariées : utilisez le nom de naissance uniquement.

Étape 3

Remplir les champs et cliquer sur « Valider votre soutien ».

Vous utilisez votre carte d’identité : le numéro de votre carte d’identité est inscrit en haut de votre carte, juste sous la « République Française ». La date et le département de délivrance sont inscrits au dos de votre carte.

Vous utilisez votre
passeport : le numéro de passeport est en haut à droite sur la page d’information où se trouve la photo, il est composé de 9 caractères (2 chiffres, 2 lettres, 5 chiffres). La date de délivrance se trouve sur la même page.

Étape 4

Vérifier les informations.

Entrer le code Captacha (ici par exemple : « htygWEn ») en respectant les majuscules et les minuscules. Si vous n’arrivez pas à lire votre code, vous pouvez en demander un autre en cliquant sur [Autre Image] autant de fois qu’il est nécessaire.

Si vous vous trompez dans votre code pas de panique, vous allez en avoir un autre et pouvoir réessayer. Cliquer sur « Oui, confirmer mon soutien ».

Étape 5

Si vous arrivez sur cette page, bravo, vous avez réussi ! N’oubliez pas de télécharger le récépissé et gardez-le. Si vous avez un message d’erreur, rafraîchissez la page en utilisant la touche F5 de votre clavier. Si besoin, recommencez depuis le début.

À noter :
Depuis son ouverture, jeudi à minuit, de nombreux·ses citoyen·ne·s ont peiné à enregistrer leur soutien : la base de données semble ne pas connaître certain·e·s électeur·rice·s, le captcha visuel est particulièrement difficile à reproduire, enfin des problèmes de surcharge rendent par moment le service inaccessible. N’hésitez pas à recommencer les différentes étapes à plusieurs reprises si vous rencontrez des difficultés pour valider votre soutien sur le site.

2- En déposant votre soutien sur un formulaire papier au guichet de la commune la plus peuplée du canton, d’une circonscription administrative équivalente ou du consulat

Pour connaître les communes, circonscriptions administratives équivalentes et consulats concernés et prendre connaissance des modalités de dépôt des soutiens sur un formulaire papier, veuillez cliquer sur le lien suivant.

N’hésitez pas à partager un maximum cette fiche, à aider les personnes qui souhaitent accomplir  cette démarche et à convaincre autour de vous de signer le R.I.P. contre la privatisation du groupe Aéroports de Paris pour atteindre le nombre de signatures nécessaire.

Même dans la nuit la plus noire se faufile toujours un trait de lumière…

Ci-dessous un communiqué des groupes d’action dans l’Aube, à propos des élections européennes.

Les Insoumis-e-s du département remercient chaleureusement les 4802 citoyens qui ont porté leur suffrage sur la liste menée par Manon Aubry. Ils ont ainsi contribué à envoyer au parlement européen six députés de combat, pour défendre les peuples d’Europe dans une perspective de justice sociale et de protection écologique.

C’est le résultat d’une campagne où chacun a donné beaucoup, des militants de terrain aux candidats et équipes nationales. Merci à toutes et tous !

La France Insoumise n’a qu’un peu plus de trois ans d’existence, et elle est aujourd’hui présente au parlement européen.

Toutefois, ces députés auraient pu être bien plus nombreux pour y lutter contre le désastre annoncé de la concurrence généralisée si les forces politiquement les plus proches de la FI ne s’étaient pas entêtées dans des stratégies partidaires, souvent bien plus hostiles à son égard qu’à l’encontre de nos véritables adversaires politiques. La conséquence en a été de disperser les voix des citoyens qui ne veulent plus de cette Europe-là, anti-démocratique, anti-sociale et anti-écologique, et qui partagent les valeurs communes de lutte contre la prédation du capitalisme. Il est bien beau aujourd’hui, après les élections, d’appeler au rassemblement…

Dans l’Aube, qui n’affiche pas une santé éclatante, ces élections sont un désaveu cinglant pour la droite qui en occupe tous les postes de commande. Dans ce département qui a connu nombre de délocalisations, où on entasse déchets nucléaires et industriels, où fleurit le travail précaire, , la farce du prétendu duel Macron-Le Pen amène en tête de liste trois formations opposées à la hausse du SMIC et complices dans le vote et l’application des dispositifs répressifs contre le mouvement des Gilets Jaunes, authentique expression de la colère populaire.

Pour notre part, c’est donc encore et toujours qu’il faut fédérer le peuple dans les luttes indispensables à la sauvegarde de l’humanité, en rassemblant tous ceux qui se découvrent exclus et veulent être vus et entendus.

Même dans la nuit la plus noire se faufile toujours un trait de lumière… Les Insoumis-e-s du département continueront de nourrir cette espérance, au plus près des luttes sociales et écologiques, avec une exigence de démocratie réelle, en œuvrant sans relâche pour sortir au plus vite de la 5ème République et instaurer un véritable pouvoir populaire.

Dans cette perspective, d’autres échéances nous attendent. Au plus près des citoyen-en-s aubois, faisons de nos municipalités un laboratoire pour la 6ème République dont la France toute entière a plus que jamais besoin !

24 mai : grève mondiale pour le futur !

Communiqué de Youth for climate

Les rapports du GIEC et de l’IPBES sont clairs. Nous sommes dans une crise écologique majeure : Dérèglement climatique, destruction de la biodiversité, épuisement des ressources naturelles… Tout indique que nos modèles sociaux-économiques sont à l’origine de la 6ème extinction de masse. Pour éviter des catastrophes écologiques et sociales, les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer drastiquement et rapidement.

Pourtant, face à cette urgence, nous constatons l’insuffisance des actions entreprises par nos dirigeants politiques et économiques. Depuis maintenant plusieurs mois, la jeunesse, consciente des dangers qu’elle encourt pour son avenir, se mobilise massivement partout dans le monde : Youth For Climate, et Fridays For Future à l’international, sont devenus le symbole du passage à l’action d’une génération déjà pleinement consciente des changements à effectuer dans notre modèle sociétal.

Le 15 mars dernier, 200 000 jeunes en France et 1,8 million dans le monde étaient dans la rue pour porter nos revendications. Le lendemain, 350 000 personnes se sont à nouveau mobilisées pour la Marche du Siècle en plus des 2 millions de soutiens exprimés par les citoyens. Ce n’était qu’un début. Le vendredi 24 mai prochain, de nombreux collectifs, associations, ONG, partis et syndicats se joindront à eux pour une deuxième journée de grève internationale.

Cet appel à la grève est intergénérationnel et dépasse toute frontière : collégien.ne.s, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, travailleur.euse.s, chômeur.euse.s, entrepreneur.euses.s, retraité.e.s et parents doivent lutter ensemble pour préserver leur droit à un futur vivable. Nous demandons que nos dirigeants prennent des mesures concrètes et à la hauteur des enjeux. Ces mesures doivent être compatibles avec une limitation du réchauffement climatique en-dessous de la barre des +1,5°C.

A deux jours des élections européennes, nous voulons aussi adresser un message : nous ne pouvons plus nous permettre de délaisser l’écologie, elle doit être au cœur de toute décision. À cette occasion, les jeunes de Francfort, Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg s’uniront pour faire entendre leur voix devant les grandes institutions européennes. Le monde entier va se mobiliser pour montrer sa détermination à construire un avenir possible.

Nous n’avons plus assez de temps pour nous satisfaire des petits pas, des promesses non actées et des combats séparés. Il est maintenant nécessaire de faire front commun pour obtenir des mesures à la hauteur des enjeux actuels et futurs.

Respect existence or expect resistance. (Respectez l’existence ou attendez-vous à de la résistance.)

Signataires :

350.org, Action non violente Cop21 (ANVCOP21), Alternatiba, Amis de la terre, Association des étudiants en médecine d’Angers (ADEMA), Astérya, Attac, AYYA, Bio consom’acteurs, BIZI!, Boycott Citoyen, CCFD-Terre Solidaire, CEMEA, Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid), Citoyen.ne.s pour le Climat (CPLC), Citoyens Lobbyistes d’Intérêts Communs (CLIC), CliMates, Cnajep, Collectif des Associations Citoyennes, Coopérative Politique Ecologie Sociale, Coopérative EELV, Cop Trotter By EME, Décroissance 2019, Désobéissance Écolo Paris, Écocampus ENS, Éco’llectif, Ecologie au Quotidien Rhône Alpes, Enseignants pour la planète, Etudiants et Développement, Fédération des associations générales étudiantes, FIDL, le syndicat lycéen, Fondation ELYX, Gauche Démocratiques et Sociale, Génération Ecologie, Génération•s le mouvement, Grands Parents pour le Climat, Greenpeace France, GreenSAT, Gret ll Est Encore Temps, Ingénieurs sans frontières France, Jeunes Écologistes, Jeunes européens, Jeunes Génération.s (Organisation de jeunesse de Génération.s), La P’tite Rustine, Le mouvement, Le tri sera top, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Little Citizen for Climate, LUPA – Les Universitaires Planteurs d’Alternatives, MAG Jeunes LGBT, MNL – Mouvement National Lycéen, Mouvement Utopia, Notre affaire à tous, Nouvelle Donne Campus, Nous voulons des coquelicots, Objectif21, One Voice, On est prêt, On the Green Road, Osons les jours heureux, Parents For Future France, Parti communiste Français, Poly’RSE (Collectif DDRS du réseau Polytech), RenéSens, REFEDD – RÉseau Français des Étudiant.e.s pour le Développement Durable, Réseau Action Climat (RAC), SUD éducation, The New Locals, Union syndicale Solidaires, Union national des étudiants français (Unef), Union national lycéenne (UNL), Unis pour le climat, United4Earth, Workers For Future France, Youth For Climate France, ZEA

 

Carte des grèves du monde entier : https://fridaysforfuture.org/events/map

Infos pour les collégien.nes, lycéen.nes et étudiant.es de France : http://youthforclimate.fr/

Infos pour les salarié.es : https://www.facebook.com/events/2052466291713…

Laure Manesse à Troyes : “Non à une écologie punitive, battons-nous pour maintenant le peuple !”

Le mouvement européen  organisait à Troyes un débat entre  entre neuf candidats aux élections européennes des partis LR, UDI, LAREM, DLF, PP/PS, LFI, Génération.S, PCF et EELV.

Fidèle à sa conception vivante et approfondie du débat démocratique, le RN a refusé le débat !

C’est Laure Manesse qui représentait la France Insoumise.

Les thèmes abordés : Développement économique et social, Politique extérieure et défense, Environnement et Développement durable.

Une quinzaine d’insoumis étaient présents dans la salle pour soutenir Laure  qui a maîtrisé parfaitement ce débat. Ils ont été les seuls du public à poser deux questions, l’une sur leur futur groupe d’appartenance au sein du conseil européen, et une autre sur le CETA. La façon dont Macron nous a imposés le CETA a valu à la candidate LREM d’avoir tout le monde contre elle à ce propos.

Deux vidéos des interventions de Laure prises par un camarade Rémois.

A la place de la règle d’or des 3%, la règle verte pour le bien des peuples !
Mettre à plat les traités européens et instaurer un protectionnisme solidaire

Festival de l’Insoumission : car gratuit depuis Troyes

LA FRANCE INSOUMISE MET EN PLACE UN CAR GRATUIT !

Remplissez le formulaire suivant (c’est pour qu’on vous retrouve à Troyes et qu’on ne vous perde pas à Paris!), puis cliquez sur l’autocar pour vous inscrire sur le site national (histoire de gérer au mieux les 47 places disponibles entre l’Aube et l’Yonne)

 

Clic sur limage pour s’inscrire sur le site national

Des syndicalistes de 36 pays soutiennent Marina Mesure, candidate insoumise aux élections européennes

 

Dans À la une, A la Une – Européennes 2019, Actualités, Marina Mesure

Des syndicalistes de 36 pays ont tenu à soutenir la candidature de Marina Mesure, présente en position éligible sur la liste France insoumise pour les élections européennes. Avant la forte mobilisation syndicale attendue ce 1er mai, ils ont réaffirmé leur attachement au combat porté par la candidate pour « la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières ! ».

Marina Mesure, syndicaliste européenne, sera présente à Marseille ce mercredi 1er mai aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, Manon Aubry et d’autres candidat·e·s pour la fête des travailleur·se·s.

« Syndicalistes de différents pays et de différents secteurs professionnels, nous soutenons la candidature de Marina Mesure aux élections européennes du 26 mai 2019. Dans les 10 dernières années, nous avons mené à ses côtés de nombreuses luttes pour défendre les droits humains, sociaux et environnementaux en Europe et dans le monde. Nous savons qu’elle les portera comme députée européenne.

Partout en Europe, les réformes du marché du travail se succèdent. Des gouvernements libéraux ou d’extrême droite mènent une même politique : ordonnances Pénicaud en France, journée de 12 h en Autriche, « Job Act » en Italie, disparition des cotisations patronales en Roumanie… Le Code du travail est la cible commune de tous ces régimes.

Face à cela, le mouvement syndical européen se mobilise en combattant la précarisation de l’emploi et la mise en concurrence des salariés, dans chaque entreprise et entre chaque pays. Nous avons organisé de nombreuses actions devant la Commission européenne sous le même slogan « STOP au Dumping Social », repris dans nos usines, sur nos chantiers, dans nos champs et dans nos entreprises. Face à l’inaction des institutions européennes et de nos gouvernements respectifs, nous avons créé aux côtés de Marina des réseaux syndicaux en Allemagne, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Italie, Pologne, Portugal et Roumanie, afin de lutter contre la fraude patronale (notamment sur le détachement des travailleurs) et informer les salariés de leurs droits. Nous avons été de tous les combats pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, pour les droits des travailleurs migrants, pour l’interdiction des contrats précaires, pour une formation professionnelle librement choisie, pour l’augmentation des salaires et l’accès à de meilleures conditions de vie.

Plusieurs de nos combats ont dépassé le cadre européen. Ainsi, nous avons combattu les accords de libre-échange qui mettent en péril nos services publics et notre environnement, comme le TAFTA ou le CETA, en menant des journées de mobilisation transatlantiques. Mêmes périls, même résistance !

Face à l’irresponsabilité de certaines organisations internationales, nous avons aussi mené aux côtés de Marina des actions « Carton Rouge à la FIFA » devant le siège des Nations Unies, refusant l’attribution de grands événements sportifs à des pays comme le Qatar où 1400 travailleurs migrants sont morts pour construire les infrastructures de la Coupe du Monde de Football 2022. Au Népal, en Inde et aux Philippines, nous avons lutté ensemble pour faire reculer le gouvernement qatari sur la confiscation des passeports des travailleurs migrants. Plusieurs victoires aussi, en sa compagnie, contre des multinationales qui utilisent la sous-traitance pour exploiter les salariés : gain de cause pour plus de 20 salariés détachés espagnols sous-traitants de Bouygues après 1 mois de grève, pour 14 salariés détachés roumains sous-traitants d’une filiale d’EDF après 6 mois de mobilisation pour non-paiement des salaires, et plus d’une cinquantaine de victoires similaires en Europe contre la fraude sociale et fiscale. Nous avons également conduit des mobilisations internationales contre les fusions de grands groupes qui se font au détriment des droits des salariés, comme chez LafargeHolcim.

Chacune, chacun dans notre pays, et tous ensemble au niveau international, nous revendiquons la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières !

À travers la candidature de Marina Mesure, nous soutenons les luttes syndicales européennes et internationales. Nous leur permettons d’accéder, enfin, au Parlement européen. Contre la loi des multinationales, élisons une eurodéputée qui place les droits humains, sociaux et environnementaux au-dessus de tout ! »

Signataires : 

Flutura Lamçe, syndicaliste de SPPNSHPSH (Independent Trade Union of Construction Workers and Public Service of Albania), Albanie
Michael Wögerer, syndicaliste Austrian Trade Union Federation (ÖGB), Autriche
Pierre Cuppens, secrétaire général du syndicat CSC BIE, Belgique
Patrick Vandenbergue, président du syndicat CSC BIE, Belgique
Denilson Pestana, président du syndicat STICM Londrina, Brésil,
Reinaldim Barboza Pereira, président du syndicat FETRACONSPAR Paraná, Brésil
Josemar Bernardes, président du syndicat FSCM CUT Sao Paulo, Brésil
Gelson Santana, président du syndicat STICC Porto Alegre, Brésil
Amilton Mendes, Political Coordinator du SINTICOM Campinas, Brésil
Raimundo Suzart, président du syndicat Sindicato Químicos ABC, Brésil
Yordan Yordanov, syndicaliste FCIW Podkrepa, Bulgarie
Tsvetelina Ivanova, présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Tsvetelina Bikarska, vice-présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Vasil Mihalkov, vice-président FITUC, Bulgarie
Hristina Dimova, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Ivan Dimitrov, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Gergana Stavrova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Rumen Paunov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Dari Cekov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Mariya Damyanova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Temenuzhka Nikolova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Lilyana Domuschieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Emil Dragomirov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Daniela Haralampieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Boris Stoychev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Ventzislav Vasilev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Alexis Zoma, Syndicat National des Travailleurs (es) du Bâtiment et Bois (SNTBB), Burkina Faso
Nabyouré Constant Michel Bruno, FTBBT, Burkina Faso
Sok Kin, Président du syndicat Building and Wood Workers Trade Union Federation of Cambodia, Cambodge
Jorge Hernández, secrétaire général de FETRACOMA, Chili
Domagoj Ferdebar, syndicaliste Sindikat graditeljstva Hrvatske, Croatie
GTUBWW General trade union for building and wood workers, Égypte
Jesús Antonio Fernández Béjar, Coordinador de Internacional y Cooperación du syndicat CC OO construccion y servicios, Espagne
Paloma Vázquez Laserna, Secretaría Participación Institucional y Sostenibilidad du syndicat CC OO construcción y servicios, Espagne
Mª Angeles Romero, syndicaliste CC OO Construcción y servicios, Espagne
Claude Mesure, syndicaliste retraité CGT énergie, France
Bernard Filippi, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Marielle Jappiot, syndicaliste de SUD Recherche, France
Agnès Saunier, syndicaliste CGT éducation, France
Sylvie Knockaert, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne PAC, France
Luc Talassinos, syndicaliste CGT, France
Sandra de Marans, syndicaliste CGT éducation, France
Virginie Gressins, syndicaliste CGT santé France
Dominique Guimonet, syndicaliste FNSCBA CGT France
Claire Bletterie, syndicaliste SNUDI FO 13, France
Franck Reinhold von Essen, syndicaliste FNSCBA CGT, France
Chantal Boller Langlais, syndicaliste CGT service public, France
JP Avier Simonetti, syndicaliste CGT branche banque et assurance groupe BPCEIT, France
Pascale Mesure, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Catherine Roubaud, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne, France
Léon Mebiame, UTB TP BSP, Gabon
Gyula Pallagi, Président Fédération des Syndicats du Bâtiment, du Bois et des Matériaux de Construction de la Hongrie
Ponkumar Ponnuswamy, Président du syndicat Thamizhaga Kattida Thozhilalargal Mathiya Sangam (TKTMS), Tamil Nadu State, Inde
R. Karnan, Président du syndicat Indian National Rural Labour Federation (INRLF), Tamil Nadu State, Inde
Sitaram Saini, Président du syndicat All Himachal PWD & IPH Contractual Workers Union (AHPWDIPHCWU), Himachal Pradesh State, Inde
Subhash Bhatnagar, secrétaire du Nirman Mazdoor Panchayat Sangam (NMPS), Delhi, Inde
Jogendranath Tripathy, Secrétaire Général, Orissa Kendupatra Karmchari Sangha (OKKS) & président d’Orissa Nirman Mazdoor Sabha (ONMS), Odisha State & vice-président de Hind Mazdoor Sabha (HMS), Inde
K.P. Thampi Kannadan, président du syndicat Kerala Kettida Nirmana Thozhilali Congress (KKNTC), Inde
Kulwant Kaur, Chairperson, National Women’s Committee-Indian Affiliates Council and Secretary, Bhatha Mazdoor Sabha (BMS), Punjab State, Inde
R.C. Khuntia, président de l’Indian National Building Construction and Wood Workers Federation – INBCWWF, Odisha State and Chair, Inde
Chandra Prakash Singh, président du syndicat Construction Labour Union (CLU), Bihar State and State President, INTUC, Inde
Tularam Sharma, président d’Uttar Pradesh Grameen Mazdoor Sangathan (UPGMS), Uttar Pradesh State, Inde
Manali Shah, vice-présidente, Self Employed Women’s Association (SEWA), Gujarat State, Inde
Khamid Istakhori, secrétaire général du syndicat SERBUK, Indonésie
Mercedes Landolfi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Panucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Serena Morello, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Romano Baldo, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ermira Behri, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Gianni Fiorucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Di Franco, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Graziano Gorla, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ezio Giorgi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Marco Benati, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Elena Manuela Paraschivoiu, syndicaliste FILLEA CGIL Roma e Lazio, Italie
Franco Turri, secrétaire général Filca Cisl Nazionale, Italie
Claudio Sottile, responsable de l’International Filca Cisl nazionale, Italie
Collin Virgo, syndicaliste BITU, Jamaïque
Mahmoud Salem Al heyari, président de la General Union of Construction Workers in Jordan, Deputy Secretary General of the Arab Professional Union for Construction Workers, Jordanie
Rajabu Mwondi, Secrétaire général du syndicat KUPRIPUPA, Kenya
Wafula Musamia, Secrétaire général du syndicat Kenya Quarry and Mine Workers Union, Kenya
Francis Murage, Kenya Building, Construction, Timber & Furniture Industries employees union, Kenya
Network Construction Unions in Lebanon, Liban
Antoun, Syndicats des employés et ouvriers Holcim-Lafarge, Liban
Samuel Devadasan, Chairperson and Executive Secretary, Malayan Technical Services Union, Malaisie
Engrit Siew, Secrétaire Général du syndicat Sabah Timber Industry Employees Union, Malaisie
Fatimah Mohamad, Council Member, Union of Forest Employees Union of Sarawak, Malaisie
Nor Azlan Yacob, secrétaire général du syndicat Timber Employees Union Peninsular Malaysia, Malaisie
UMT Maroc
Justina Jonas, MANWU – Metal & Allied Namibian Workers’ Union, Namibie
Binod Shrestha, Président du syndicat GEFONT, Népal
Naranath Luitel, Présidente du syndicat CUPPEC, Népal
Jhapat Bahadur Gurung, Président du syndicat Construction and Allied Workers Union in Nepal (CAWUN), Népal
Uganda Building Construction, Civil Engineering, Cement & Allied Workers Union, Ouganda
Saul Méndez, secrétaire général du syndicat SUNTRACS, Panama
Mary Jane Vargas, syndicaliste Women Workers in the Construction Industry, Philippines
Santiago Nolla, Secrétaire général du syndicat National Union of Building and Construction Workers (NUBCW), Philippines
Pedro Jorge, syndicaliste CGTP, Portugal
Syndicat Trade Union of Civil Engineering, Industry and Planning – SGIP, République de Macédoine
Gheorghe Balaceanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Ramona Veleanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Habyarimana Evariste, secrétaire général du syndicat STECOMA, Rwanda
Snezana Karamarkovic, syndicaliste Autonomous Trade Union of Road Maintenance Workers, Serbie
Boonsom Tawijit, Chairperson du syndicat Building and Wood Workers Industrial Council of Thailand, Thaïlande
FGBB UGTT, Tunisie
Vasyl Andreyev syndicaliste, Ukraine

Marche blanche pour Zakaria Touré

Samedi, une marche blanche était organisée pour dire un dernier adieu à Zakaria Touré. Plus de 300 personnes se sont réunies à 14 h devant l’hôtel de ville de Troyes. Des Insoumis-es aubois y ont participé.

Rappelons les faits : Le jeune homme est décédé le 19 février à l’âge de 21 ans, une enquête est en cours pour déterminer les causes de sa mort. D’après la presse locale, “le jeune homme de 21 ans, incarcéré à la prison de Troyes, avait été pris de convulsions. Transféré au centre hospitalier de Troyes, son état d’excitation (dû à une autre crise) a nécessité l’intervention du personnel soignant (plusieurs doses de médicaments lui ont été injectées) puis de policiers, qui ont fait usage de leur Taser pour tenter de le contrôler. Zakaria est décédé quelques heures après sa première crise de “convulsions inexpliquées”. ”

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les causes de la mort. Selon l’Est-éclair du 27 février, “les investigations médicales n’ont pas permis de lever les doutes.”

Mardi 23 avril, les proches ont pu rencontrer le procureur de la République qui leur assure faire son possible pour éclaircir les conditions du décès. C’est pour ne pas oublier et savoir que la famille de Zakaria a organisé la marche blanche de samedi.

Voir aussi le reportage de Canal 32