Manon répond à l’Aube insoumise…

A l’occasion de sa venue à Saint-André les Vergers, Manon Aubry a répondu aux interrogations qui pouvaient être les nôtres, ici dans le département, sur les enjeux de l’élection européenne.

 

Une nouvelle marche pour le climat

Dimanche 27 janvier aura lieu à Troyes une “Marche de réveil pour le climat”.

https://www.facebook.com/events/1091016371080004/

Voici un manifeste qui a été établi par l’ensemble des associations et particuliers participants à l’organisation de la marche.

Ce texte sera utilisé de 2 manières :

– manifeste remis au élus le jour de la marche.
– pétition à faire signer dès aujourd’hui autour de vous et aussi le jour de la marche. L’ensemble des signatures sera ensuite envoyé aux élus après la marche.

Alors, pour la réussite de l’opération, quelqu’un a dit : “on-compte-sur-vous” !

Cliquez sur l’image pour télécharger le texte de la pétition 

Stop à l’impunité des multinationales !

Une coalition de plus de 150 organisations de 16 pays européens rend publique ce mardi 22 janvier une pétition pan-européenne demandant aux dirigeants européens de mettre fin au système de justice d’exception dont bénéficient les entreprises multinationales et d’introduire des régulations contraignantes pour qu’elles respectent les droits humains et l’environnement.

Cliquez sur l’image pour aller sur la page de la pétition !

Mobilisons nous contre “la grande cheminée qui ne sert à rien”

C’est en ces termes, fort justes, qu’un ami désigne le projet démesuré de grand incinérateur à L Chapelle Saint-Luc.

Opinion que conforte le dernier rapport du CESER (Conseil économique, social et environnemental régional du Grand Est) qui demande un moratoire sur ce projet  “surdimensionnée”. Pour celles et ceux qui n’ont pas le temps de se plonger dans la prose administrative, la capacité de l’incinérateur a été calculée sur des chiffres très anciens (d’avant-hier”, dit le rapport) et aurait pour effet d’entraver la mise en place de pratiques de diminution des déchets.

Celles-ci étant de plus en plus nécessaires, et heureusement progressivement mises en place, l’incinérateur risque fort, en plus, de se retrouver en sous-capacité et donc non-viable : un investissement de 78 millions d’euros, pour une débâcle sociale et environnementale…

Quelques courageux-ses se sont lancé malgré tout dans la lutte. Nous vous appelons à les soutenir dans une nouvelle étape de leur lutte en signant une pétition à l’adresse du Préfet pour demander la mise en place de ce moratoire.

Clic sur l’image pour signer la pétition

Cette pétition sera un appui de poids pour mener à bien le recours nécessaire contre le projet devant le tribunal administratif. Vous pouvez contribuer au financement solidaire de cette initiative !

L’Allemagne impose ses voitures polluantes à l’Europe, la France se couche

Extrait du blog de Jean-Luc Mélenchon, cette nouvelle qui montre à quel point les prétentions écologiques du gouvernement sur la réduction de la pollution automobile sont purement et simplement de l’enfumage !

Le 9 octobre, les ministres de l’Environnement de l’Union européenne ont cédé à l’Allemagne sur les objectifs de réduction des émissions de CO2 des voitures commercialisées à partir de 2020. Ils ont fixé un objectif de 35% de réduction des émissions d’ici 2030. Il faudrait qu’il atteigne 70% pour respecter les engagements des États européens pris dans le cadre de l’accord de Paris de 2015. Le gouvernement allemand a choisi les intérêts de ses industriels plutôt que l’intérêt général de la lutte contre le changement climatique.

6 États ont exprimé leur désaccord avec la décision que l’Allemagne leur a imposé. La France et son ministre de l’écologie, François de Rugy, est restée silencieuse. Ce dernier s’est même félicité du « compromis » trouvé lors des séances de questions au gouvernement du 10 octobre. L’illusion du « couple franco-allemand » empêche le pouvoir français de jouer un quelconque rôle sur l’urgence climatique. Cet épisode confirme que l’Union européenne à l’allemande est l’ennemie de l’écologie.

 

JEFTA : interpellez vos eurodéputé·e·s maintenant !

Nous relayons ci-dessous un appel urgent du collectif Stop-TAFTA concernant le traité de libre échange UE-Jaoin, le JEFTA.

Démarrées en 2012, les négociations avec le Japon sont restées opaques jusqu’à leurs conclusions en septembre 2017. Un an plus tard, l’Accord de commerce entre le Japon et l’Union européenne (JEFTA) a été approuvé par le Conseil européen. Il doit être soumis à la ratification du Parlement européen entre le 11 et le 13 décembre prochain.

Or, seul le Parlement européen votera pour ou contre cet accord : à l’inverse du CETA, le JEFTA ne contient pas de partie sur les tribunaux d’arbitrages, les Parlements nationaux ne sont donc pas consultés. L’Union européenne négocie un autre accord en parallèle pour étendre les droits des investisseurs et l’instauration d’un mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États.

Alors que la Commission européenne justifie ce traité au nom de la croissance, espérant un gain de 0,76 % de PIB par an, une étude commanditée par le Gouvernement allemand prévoit quant à elle une croissance de 0,04 % du PIB de l’Union européenne. En revanche, les risques pour les citoyens sont réels :

  • Le JEFTA comporte un chapitre sur la coopération réglementaire, voie ouverte aux entreprises transnationales pour influer sur les réglementations nationales, notamment en matière d’agriculture, de droits sociaux, de protection de l’environnement, du consommateur et des données personnelles.
  • Il adopte l’approche des « listes négatives » pour la libéralisation des services : tout service qui n’est pas explicitement exclu de l’accord est considéré comme un marché ouvert. La défense des hôpitaux, écoles et transports publics n’est plus garantie si ces services ne sont pas explicitement protégés par les États.
  • Le JEFTA ne comporte pas de mécanisme de sanctions rendant contraignantes les normes sociales et environnementales référencées dans le chapitre sur le développement durable. Or le Japon n’a pas ratifié toutes les conventions fondamentales de l’OIT. Comment l’Union européenne peut-elle négocier un traité commercial avec un pays qui n’a pas signé la Convention 105 sur l’interdiction du travail forcé de 1957 ni la Convention 111 concernant la discrimination (emploi et profession) ?

Le Collectif Stop TAFTA-CETA France demande aux eurodéputé·e·s français·e·s de voter contre le JEFTA et de s’opposer à la logique des accords commerciaux secrets qui font passer les intérêts des entreprises avant tout !

Cliquez sur l’image pour aller sur la page, et signer l’interpellation à vos eurodéputés pour qu’ils disent non à cette nouvelle machine de guerre du libéralisme.

 

𝗘𝗡 𝗠𝗔𝗥𝗖𝗛𝗘 ! 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗖̧𝗔 𝗕𝗟𝗢𝗤𝗨𝗘, 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗖̧𝗔 𝗗𝗘𝗕𝗟𝗢𝗤𝗨𝗘.

Ci-dessous l’avis d’un Insoumis critique par rapport à l’idée de participer. au mouvement du 17 novembre…

“Jᴇ ᴠᴏɪs ᴅᴇ́ᴊᴀ̀ ʟᴇs ʀᴇᴠᴀɴᴄʜᴀʀᴅs, ʟᴀ ʙᴀᴠᴇ ᴀᴜx ʟᴇ̀ᴠʀᴇs ᴇᴛ ʟᴀ ʀᴀɢᴇ ᴀᴜ ᴠᴇɴᴛʀᴇ ᴠᴇɴɪʀ ᴍᴇ ᴛʀᴀɪᴛᴇʀ ᴅᴇ “ᴛʀᴏʟʟ ᴍᴀᴄʀᴏɴɪsᴛᴇ”. Rɪᴇɴ ǫᴜᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴄ̧ᴀ, ᴊᴇ ᴍᴇ ᴍᴀʀʀᴇ ᴛᴏᴜᴛ sᴇᴜʟ ᴇɴ ᴇ́ᴄʀɪᴠᴀɴᴛ ᴍᴇs ᴄᴏɴɴᴇʀɪᴇs. Mᴀɪs sᴏʏᴏɴs sᴇ́ʀɪᴇᴜx. C’ᴇsᴛ ᴘᴇᴜᴛ-ᴇ̂ᴛʀᴇ ʟᴇ sᴇᴜʟ ᴍᴏʏᴇɴ ᴅ’ᴀʀʀɪᴠᴇʀ ᴀ̀ ǫᴜᴇʟǫᴜᴇ ᴄʜᴏsᴇ ǫᴜɪ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴅᴇ ʟᴀ ɢᴜᴇᴜʟᴇ, ᴛᴏᴜᴛ ᴇɴ sᴇ ғᴏᴜᴛᴀɴᴛ ᴅᴇ ʟᴀ ʟᴇᴜʀ, ᴅᴇ ɢᴜᴇᴜʟᴇ. Bᴀʜ ᴏᴜᴀɪs, “ᴇɴ ᴍᴀʀᴄʜᴇ !”. Eᴛ ᴇɴᴄᴏʀᴇ ᴜɴᴇ ғᴏɪs, ᴠᴀ ғᴀʟʟᴏɪʀ ǫᴜᴇ ᴊ’ᴛ’ᴇssᴘʟɪǫᴜᴇ ʟᴀ ᴄʜᴏsᴇ. Pᴏᴜʀǫᴜᴏɪ “ᴇɴ ᴍᴀʀᴄʜᴇ !” ᴛᴇ ᴅᴇᴍᴀɴᴅᴇs-ᴛᴜ ? C’ᴇsᴛ sɪᴍᴘʟᴇ. Pᴏᴜʀᴛᴀɴᴛ ʟᴇs ᴅᴇᴜx ɴᴇᴜʀᴏɴᴇs ᴅᴇ ʀᴇ́ᴠᴏʟᴛᴇ ᴇɴᴄᴏʀᴇ ᴅɪsᴘᴏɴɪʙʟᴇs ᴅᴀɴs ᴄᴇ ǫᴜᴇ ʟᴇ ᴄᴏʀᴘs ᴍᴇ́ᴅɪᴄᴀʟ ᴀᴘᴘᴇʟʟᴇ ᴛᴏɴ ᴄᴇʀᴠᴇᴀᴜ, ɴ’ᴏɴᴛ ᴇɴᴄᴏʀᴇ ᴘᴀs ᴅᴏɴɴᴇ́ ʟ’ᴀʟᴇʀᴛᴇ. Pᴀs ᴅᴇ sᴏᴜᴄɪs, ᴊ’ᴠᴀɪs ᴅᴇ ᴄᴇ ᴘᴀs ᴀʟʟᴇʀ ʟᴇs ʏ ᴀɪᴅᴇʀ.

Aʟᴏʀs ᴠᴏɪʟᴀ̀, ғᴏᴜs ᴛᴏɴ ɢɪʟᴇᴛ ᴊᴀᴜɴᴇ sɪ ᴛᴜ ᴠᴇᴜx, ᴍᴏɪ ᴊ’ғᴏᴜs ᴍᴀ ᴄᴀɢᴏᴜʟᴇ ᴇᴛ ᴏɴ ᴏᴜʙʟɪᴇ ʟᴀ ᴛᴀʀᴛᴜғғᴇʀɪᴇ ᴅᴜ 17 ᴏᴜ̀ ᴛᴜ ᴄᴏᴍᴘᴛᴇs ᴀʟʟᴇʀ “ʙʟᴏǫᴜᴇʀ” ᴛᴏᴜᴛ ʟᴇ ᴘᴀʏs ᴘᴏᴜʀ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴘᴏʟʟᴜᴇʀ ᴍᴏɪɴs ᴄʜᴇʀ ᴇᴛ ᴛᴇ ᴘᴀʏᴇʀ ᴛᴀ ʙᴏᴜғғᴇ ɢʟʏᴘʜᴏsᴀᴛᴇ́ᴇ. Oᴜʙʟɪᴇ, ǫᴜᴇ ᴊ’ᴛᴇ ᴅɪs. Tᴜ ᴠᴀs ᴊᴜsᴛᴇ ᴀʟʟᴇʀ ʙʟᴏǫᴜᴇʀ… ᴅᴇs ʙʟᴏǫᴜᴇᴜʀs ǫᴜɪ ᴅᴇ́ʙʟᴏǫᴜᴇɴᴛ. Eᴛ ǫᴜɪ ᴘʟᴜs ᴇsᴛ, ᴛᴜ sᴇʀs ʟᴀ sᴏᴜᴘᴇ ᴀ̀ ɴᴏᴛʀᴇ Mᴏɴᴀʀǫᴜᴇ sᴜᴘʀᴇ̂ᴍᴇ ᴇᴛ ᴊᴜᴘɪᴛᴇ́ʀɪᴇɴ ǫᴜɪ ɪʟʟᴜᴍɪɴᴇ ʟᴀ ʀᴏsᴇ́ᴇ ᴍᴀᴛɪɴᴀʟᴇ ᴅᴇ sᴀ ᴘᴇɴsᴇ́ᴇ ᴄᴏᴍᴘʟᴇxᴇ. Bᴇɴ ᴛᴜ ᴄʀᴏɪs ǫᴜᴏɪ ? Rᴇ́ғʟᴇ́ᴄʜɪs, ᴄ’ᴇsᴛ ᴇɴᴄᴏʀᴇ ɢʀᴀᴛᴜɪᴛ, ᴄ̧ᴀ. Tᴜ ᴠᴇᴜx ᴀʟʟᴇʀ ɢᴜᴇᴜʟᴇʀ ᴘᴏᴜʀ ᴀᴠᴏɪʀ ʟᴇ ᴅʀᴏɪᴛ ᴅᴇ ᴄᴏɴᴛɪɴᴜᴇʀ ᴀ̀ ᴀʟʟᴇʀ sᴇʀᴠɪʀ ʟᴇ sʏsᴛᴇ̀ᴍᴇ sᴀɴs ǫᴜᴇ ᴄ̧ᴀ ᴛᴇ ᴄᴏᴜ̂ᴛᴇ ᴘʟᴜs ᴄʜᴇʀ ǫᴜ’ᴀᴠᴀɴᴛ. Eɴ ɢʀᴏs, ᴄ’ᴇsᴛ ᴄᴏᴍᴍᴇ sɪ ᴛᴜ ᴅᴇᴍᴀɴᴅᴀɪs ᴀ̀ ᴛᴏɴ ᴄᴀɴᴄᴇʀ ᴅᴇs ᴘᴏᴜᴍᴏɴs ᴅᴇ sᴇ ᴛʀᴀɴsғᴏʀᴍᴇʀ ᴇɴ ʀʜᴜᴍᴇ ᴅᴇs ғᴏɪɴs ᴘᴏᴜʀ ǫᴜᴇ ᴛᴜ ᴘᴜɪssᴇs ᴄᴏɴᴛɪɴᴜᴇʀ ᴀ̀ ᴛ’ᴇɴғɪʟᴇʀ ᴛᴇs ᴅᴇᴜx ᴘᴀǫᴜᴇᴛs ᴅ’ᴄʟᴏᴘᴇs ǫᴜᴏᴛɪᴅɪᴇɴs. Bᴇɴ ᴛᴏɴ ᴄᴀɴᴄᴇʀ, ɪʟ sᴇ ᴍᴀʀʀᴇ, ɪʟ ғᴀɪᴛ ᴍɪɴᴇ ᴅᴇ ʀᴇ́sɪsᴛᴇʀ, ᴛ’ᴀᴄᴄᴏʀᴅᴇ ᴜɴ sᴜʀsɪs, ᴇᴛ ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ ǫᴜ’ᴛᴜ ᴄʀᴏɪs ǫᴜ’ɪʟ ғᴀɪʙʟɪᴛ, ɪʟ s’ᴇ́ᴛᴇɴᴅ, ᴘʀᴏɢʀᴇssᴇ ᴇᴛ ᴛᴇ ʀᴏɴɢᴇs.

Dᴏɴᴄ, “ᴇɴ ᴍᴀʀᴄʜᴇ !” ǫᴜᴇ ᴊᴇ ᴛᴇ ᴅɪs ! D’ᴀʙᴏʀᴅ, ʟᴀ ᴍᴀʀᴄʜᴇ ᴄ’ᴇsᴛ ʙᴏɴ ᴘᴏᴜʀ ᴛᴏᴜᴛ : ᴛᴏɴ sᴏᴜғғʟᴇ, ᴛᴇs ᴍᴜsᴄʟᴇs, ᴛᴏɴ ᴘᴏʀᴛᴇ-ғᴇᴜɪʟʟᴇs, ᴇᴛ ᴄ̧ᴀ ᴘᴏʟʟᴜᴇ ᴘᴀs. Bᴏɴ, ᴛ’ᴇs ʀᴇʟᴏᴜ, ᴛᴜ ᴠᴇᴜx ʀɪᴇɴ ᴄᴏᴍᴘʀᴇɴᴅʀᴇ, ᴍᴀɪs ᴄ̧ᴀ, ᴊᴇ ʟᴇ ғᴀɪs ᴇxᴘʀᴇ̀s ᴘᴏᴜʀ ᴛ’ᴇ́ɴᴇʀᴠᴇʀ. Bᴇɴ ɴᴏɴ, ᴊ’ᴛᴇ ᴘᴀʀʟᴇ ᴘᴀs ᴅᴜ ɴᴏᴍ ᴅ’ᴜɴ ᴘᴀʀᴛɪ ʀᴇ́ᴜɴɪssᴀɴᴛ ᴜɴ ᴛᴀs ᴅᴇ ᴄʀᴇ́ᴛɪɴs ᴀʀʀɪᴠɪsᴛᴇs ᴇᴛ ᴄᴏʀʀᴏᴍᴘᴜs, ɪɴᴄᴜʟᴛᴇs, ᴘʀᴇᴍɪᴇʀs ᴅᴇ ᴄᴏʀᴅᴇ́ᴇs ǫᴜɪ ᴛʀᴀᴠᴇʀsᴇɴᴛ ʟᴇs ʀᴜᴇs ᴇᴛ ǫᴜɪ sᴇ sᴏɴᴛ ᴀᴘᴘʀᴏᴘʀɪᴇ́ ᴄᴇᴛᴛᴇ ᴇxᴘʀᴇssɪᴏɴ. J’ᴀɪ ᴘᴀs ᴠɪʀᴇ́ ᴅ’ʙᴏʀᴅ. Jᴇ ᴛᴇ ᴘᴀʀʟᴇ sɪᴍᴘʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴍᴀʀᴄʜᴇʀ. ᴘᴀʀ ᴇxᴇᴍᴘʟᴇ, ʟᴇ ʟᴜɴᴅɪ 19, ᴀᴜ ʟɪᴇᴜ ᴅᴇ ᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ᴛᴀ sᴀᴄʀᴏsᴀɪɴᴛᴇ ʙᴀɢɴᴏʟᴇ, ᴛᴜ ᴠᴀs ᴀ̀ ᴘɪᴇᴅ ᴀᴜ ᴛᴀғ ᴏᴜ ᴀ̀ ᴘᴏ̂ʟᴇ ᴇᴍᴘʟᴏɪ. Pʀᴇ́ᴛᴇxᴛᴇ ? Cᴀʀʙᴜʀᴀɴᴛ ᴛʀᴏᴘ ᴄʜᴇʀ, ᴘʟᴜs ᴅ’sᴏᴜs. Aʟᴏʀs ᴛᴜ ᴍᴀʀᴄʜᴇs. Çᴀ ʏ ᴇsᴛ, ᴛᴜ ᴄᴏᴍᴍᴇɴᴄᴇs ᴀ̀ ᴄᴀᴘᴛᴇʀ ? Sɪ ᴛ’ᴇs ᴀ̀ ᴅᴇᴜx ʙᴏʀɴᴇs ᴅᴇ ᴛᴏɴ ᴊᴏʙ, ᴛᴜ sᴇʀᴀs ᴜɴ ᴘᴇᴜ ᴇɴ ʀᴇᴛᴀʀᴅ, ᴘᴀs ɢʀᴀᴠᴇ. Sɪ ᴛ’ᴀs ᴛʀᴇɴᴛᴇ ᴋɪʟᴏᴍᴇ̀ᴛʀᴇs ᴀ̀ ғᴀɪʀᴇ, ʙᴇɴ ᴘʀᴇ́ᴠᴏɪs ᴜɴ sᴀᴄ ᴀ̀ ᴅᴏs, ᴅᴇs ᴘʀᴏᴠɪsɪᴏɴs ᴇᴛ ɴ’ᴏᴜʙʟɪᴇs ᴘᴀs ᴅᴇ ᴘʀᴇ́ᴠᴇɴɪʀ ᴛᴏɴ ʙᴏss ᴇɴ ʟᴜɪ ᴇɴᴠᴏʏᴀɴᴛ ʀᴇ́ɢᴜʟɪᴇ̀ʀᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇs sᴍs ᴅᴇ ᴛᴏɴ ɪᴘʜᴏɴᴇ ᴀ̀ 1000 ʙᴏᴜʟᴇs ǫᴜᴇ ᴛᴜ ғᴀɪs ᴛᴏᴜᴛ ᴄᴇ ǫᴜᴇ ᴛᴜ ᴘᴇᴜx ᴘᴏᴜʀ ᴛᴇ ᴘʀᴇssᴇʀ ᴍᴀɪs ǫᴜᴇ ᴛ’ʏ ᴘᴇᴜx ʀɪᴇɴ, ǫᴜ’ʏ’ᴀ ᴅᴇs ᴇᴍʙᴏᴜᴛᴇɪʟʟᴀɢᴇs ᴅᴇ ᴘɪᴇ́ᴛᴏɴs.

Vᴏɪʟᴀ̀, ᴄ’ᴇsᴛ ᴘᴀs ᴄᴏᴍᴘʟɪǫᴜᴇ́. Tᴜ ᴘᴇᴜx ᴍ’ᴅɪʀᴇ ᴍᴇʀᴄɪ. Pᴀʀᴄᴇ ǫᴜ’ᴇɴ ᴘʟᴜs ᴅᴇ ғᴀɪʀᴇ ᴄʜɪᴇʀ ᴛᴏᴜs ᴄᴇᴜx ǫᴜɪ sᴏɴᴛ ʀᴇ́ᴇʟʟᴇᴍᴇɴᴛ ʟᴀ ᴄᴀᴜsᴇ ᴅᴇ ᴛᴀ ᴍɪsᴇ̀ʀᴇ ᴘᴇ́ᴛʀᴏʟɪғᴇ̀ʀᴇ, ᴛᴜ ғᴇʀᴀs ᴜɴ ᴇғғᴏʀᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴛᴀ ᴘʟᴀɴᴇ̀ᴛᴇ. Nᴏᴛᴇ ʙɪᴇɴ ǫᴜᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴍᴇ ʀᴇᴍᴇʀᴄɪᴇʀ, ᴛᴜ ᴘᴇᴜx ғᴀɪʀᴇ ᴜɴ ᴅᴏɴ, ᴊ’ᴀɪ ᴀᴜssɪ ʙᴇsᴏɪɴ ᴅ’ᴏsᴇɪʟʟᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴀʟʟᴇʀ ғᴀɪʀᴇ ʟᴇ ᴘʟᴇɪɴ.
Eɴ ᴍᴀʀᴄʜᴇ ! Pʟᴜs ᴄ̧ᴀ ʙʟᴏǫᴜᴇ, ᴘʟᴜs ᴄ̧ᴀ ᴅᴇ́ʙʟᴏǫᴜᴇ.”

“Non aux tartuffes de l’écologie !”

Dans cette vidéo, Mathilde Panot aborde la hausse des carburants dans le cadre plus large de la politique libérale, clonée de la commission européenne, des transports menées par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

Plutôt qu’une écologie punitive ciblant les plus défavorisés, il faut une vraie planification écologique, alimentée par les impôts de ceux qui peuvent (et devraient) les payer !

 

17 novembre : une indignation légitime contre la hausse des prix

Déclaration du groupe Parlementaire La France insoumise sur l’action citoyenne du 17 novembre :

La hausse des prix du carburant engendre à juste titre l’indignation de ceux à qui elle s’applique. Elle provoque, dans le grand nombre qui ne se résigne pas, une volonté de résister contre le gouvernement Macron.

S’il y a indignation c’est parce que cette hausse intervient parmi tant d’autres sur les produits de première nécessité de la vie courante. Elle appauvrit sévèrement les personnes mises à contribution car elles n’ont aucune alternative a l’usage de leur véhicule personnel. Elles n’ont pas le choix entre des modes de transport aussi longtemps que des alternatives à la voiture et à ses carburants n’existent pas. Ni pour les déplacements de la vie quotidienne de leur famille ni pour aller travailler ou accéder aux services dont dépend leur existence.

S’il y a indignation c’est aussi parce que les personnes principalement frappées sont montrées du doigt comme irresponsables face à la crise écologique. Que peut une personne au SMIC qui doit faire des dizaines de kilomètres par jour pour aller travailler alors que Emmanuel Macron continue à fermer les gares et à détruire le maillage des transports publics ? Comment accepter l’appauvrissement de millions de gens alors que les plus gros pollueurs et notamment le secteur aérien ne sont pas taxés sur le carburant ? Comment peut-on donner des leçons aux personnes en milieu rural alors que le gouvernement Macron continue de les empoisonner en soutenant une agriculture glyphosatée et liée au lobby de la chimie ?

Pour « la France insoumise » il ne saurait être admis que les gens soient punis et appauvris en prenant hypocritement l’écologie comme prétexte. Toutes ces taxes ne vont servir qu’à financer les cadeaux aux plus riches. Rien ne sera fait pour lutter contre le dérèglement climatique. Pour nous la défense de l’éco-système est un tout qui doit être traité globalement par une politique qui offre des solutions d’ensemble aux problèmes posés par le mode actuel de production d’échange et de consommation. C’est cette politique d’ensemble que nous nommons « la planification écologique » car chaque aspect doit être traité en relation avec les autres et leur gestion doit être organisée dans la durée.

Une initiative auto-organisée est proposée pour le 17 novembre prochain. Des forces politiques tentent de la récupérer au profit de la droite extrême. On ne saurait en rendre responsables celles et ceux qui ont engagé cette initiative ou qui s’apprêtent à s’y joindre.

Pourtant les avis divergent. Certains participeront, d’autres non en raison de cette tentative de récupération politique. Il en va de même parmi les insoumis•es : si certains refusent de s’y joindre en raison de l’appel de l’extrême droite, d’autres pensent que cette action ne formule pas de demandes par rapport aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’autres enfin agiront pour s’opposer à la politique du gouvernement sans réserve ni condition. Ces deux points de vue ont leur dignité.

Dans ces conditions nous, le groupe parlementaire insoumis, nous saluons l’initiative citoyenne et les personnes qui y participeront. Nous ne la confondons pas avec la tentative de récupération politique par l’extrême-droite. Comme les initiateurs, nous la condamnons. Ainsi nous ne lancerons aucun appel distinct qui donne l’impression d’une nouvelle tentative de récupération en sens inverse faisant de l’initiative un enjeu d’influence politique qui n’a pas lieu d’être. Car rien de tel ne renforcerait le mouvement contre la vie chère et les revenus insuffisants que nous voyons naître dans cette action. Et c’est ce mouvement que nous voulons encourager.