Meeting du 28 février : car depuis Reims

Afin de permettre au plus grand nombre de participer au meeting du 28 février à Saint Julien les Villas, la France Insoumise met en place un car ­gratuit sur l’itinéraire Reims/Saint-Julien  les Villas.

Inscrivez vous et faites inscrire… Il y a une cinquantaine de places . Merci !

Et au 28, nous espérons !

Copie de Lieux et horaires

Endroit de l'arrêtVilleDépartRetour
Parking René Tys
13 Avenue Paul Marchandeau
REIMS17 h 30vers 00 h 30
Salle polyvalenteSAINT JULIEN LES VILLAS19 h 3022 h 30

 

Je suis avant tout un homme…

Loin des polémiques sans fondement, la parole d’un insoumis de terrain…

Des copains et moi avons entendu l’appel qui circule dans les médias pour témoigner de notre désaccord avec des actes et des propos nauséabonds qui polluent le “vivre ensemble”.­

A ce titre, nous faisons appel à être mobilisé ce mardi prochain de 18H00 à 19H00, place de l’Hôtel de Ville de TROYES.

Pour moi, cette mobilisation Citoyenne a pour seul objectif d’affirmer qu’aucun être humain, quelles que soient sa religion, sa particularité sociale, son sexe, sa couleur de peau, ses origines, . . . ne peut faire l’objet d’insultes ou de violences pour sa singularité.

Si des systèmes sont à réviser, cela ne peut sectraduire par une montée de haine contre des individus. Si des systèmes doivent être contestés, ils doivent être rejetés comme organisations partiales et, de ce fait, injustes dans leur globalité.

Profondément “Citoyen” (celui qui vit dans la cité), je suis à la fois, Républicain, écologiste, socialement laïc, Insoumis, Gilet Jaune, “irritable” certaine fois, et que sais-je… Je suis avant tout un homme qui en priorité  besogne pour la dignité et l’émancipation de tous.

Soyez nombreux à venir et à appeler à cette rencontre pour témoigner contre toutes sortes de haines et de discriminations, sans souci de ce que d’aucuns cherchent à  les utiliser à  des fins partisanes .

Manon répond à l’Aube insoumise…

A l’occasion de sa venue à Saint-André les Vergers, Manon Aubry a répondu aux interrogations qui pouvaient être les nôtres, ici dans le département, sur les enjeux de l’élection européenne.

 

Manon Aubry auprès des gilets jaunes

Nous empruntons à Manon ce post de sa page Facebook. Mieux que nous, elle raconte ce qu’elle a ressenti à la rencontre des gilets jaunes. Nous qui sommes insoumis et gilets jaunes, on lui dit merci… d’éteindre la seule, avec enthousiasme et simplicité… Merci et bravo !

Manon et Laure sur le rond-point du Bricorama

Ils s’appellent Roger, Jean, Alexandre et Patricia*. En ce 13ème acte des Gilets Jaunes, petit récit d’une rencontre marquante cette semaine sur un rond-point.
Ils sont présents tous les jours depuis 13 semaines en gilet jaune sur un rond-point de Saint-André-les-Vergers, à côté de Troyes. Lorsque je les rencontre, la première chose qu’ils me disent est : “aucun responsable politique n’est venu nous voir, ils nous abandonnent”. Leur colère est forte à l’encontre de l’ensemble de la classe politique tellement la rupture semble consommée. Mais il y en a un qui cristallise plus que tout leur colère : Emmanuel Macron.

Très vite, la conversation s’engage sur la politique du monarque : “Tout pour les riches, rien pour nous”. “Il ne connaît rien à ce qu’on vit au quotidien”. “Du mépris, c’est tout ce qu’il a pour nous”. “On peine à survivre et c’est à nous qu’il demande un effort”. Notre conservation est ponctuée de nombreux klaxons des camions et voitures qui manifestent leur soutien en passant.

Ces mots raisonnent comme une analyse cinglante de la politique du gouvernement. Et tellement juste. Tout autour du rond-point, des pancartes ont été confectionnées pour rappeler les principales revendications des gilets jaunes : rétablissement de l’ISF, hausse du SMIC et des minimas sociaux, référendum d’initiative citoyenne. Bref, partage des richesses et partage du pouvoir.

La plupart d’entre eux sur le rond-point ne sait pas s’ils vont voter aux prochaines élections européennes. Ni pour qui ils vont voter s’ils y vont. Mais ils s’accordent sur une chose : infliger une défaite sévère à Emmanuel Macron et sa politique. L’un d’eux pense à voter pour le Rassemblement National, car “c’est la deuxième liste derrière Macron”. Et lorsque je lui fais remarquer que la Rassemblement National ne défend pas les intérêts des gilets jaunes : ni la hausse du SMIC, ni le partage des richesses, ni un changement de constitution pour sortir de la Vème République, il répond qu’il “est prêt à tout pour dégager Macron”. Mais un débat vif s’engage sur qui peut au mieux représenter les intérêts du peuple et certains sont prêts à soutenir la France Insoumise “car ils nous comprennent eux au moins”. Je serai de retour à Troyes pour une réunion publique le 28 février avec Adrien Quatennens et tous s’accordent pour venir. En gilet jaune bien sûr. Car la brêche ouverte par ce mouvement social ne peut s’arrêter, tous veulent un vrai débat et il faut maintenant un changement politique.

Cela fait maintenant 13 semaines qu’ils occupent ce rond-point de Saint-André les Vergers. 13 semaines qu’ils font régulièrement face au démantèlement de leur petit camp par les forces de l’ordre et qu’ils reviennent. 13 semaines que la solidarité s’exprime aussi et que les habitants viennent leur amener des vivres et du bois pour se chauffer. Un feu de bois qui les maintient à flot. Pour l’une d’elle: “sans ce feu, je ne tiendrai pas, il fait trop froid”. Face à un gouvernement impassible, voilà ce qu’a apporté ce mouvement : de la chaleur humaine.

Roger, Jean, Alexandre, Patricia et tous les autres gilets jaunes : vous êtes d’un extraordinaire courage. Vous avez montré qu’il est possible de reprendre notre destin en main. Cette flamme allumée sur ce rond-point de Saint-André les Vergers ne s’éteindra pas !

*leurs prénoms ont été modifiés pour assurer leur anonymat

Opération 471 : première étape du circuit nord à Saint-André les Vergers

Saint-André les Vergers, place centrale du quartier Maugou… Plus de trois mille habitants, au coeur de l’agglomération troyenne… C’est là que le comité électoral de la France Insoumise a organise l’étape de lancement du circuit nord de l’holovan de la France Insoumise, une prouesse technologique au service d’une politique qui se rapproche du peuple…

Lucas, le cameraman de la FI, vous présente l’opération en quelques images :

Pour l’occasion, Manon Aubry, tête de la liste de la France Insoumise “Maintenant le peuple” était là, ainsi que Laure Manesse, candidate originaire de Reims…

Discussion avec les militants, rencontres avec les habitants, porte à porte, une politique auprès des gens, et pour les gens…

 

Stop à l’impunité des multinationales !

Une coalition de plus de 150 organisations de 16 pays européens rend publique ce mardi 22 janvier une pétition pan-européenne demandant aux dirigeants européens de mettre fin au système de justice d’exception dont bénéficient les entreprises multinationales et d’introduire des régulations contraignantes pour qu’elles respectent les droits humains et l’environnement.

Cliquez sur l’image pour aller sur la page de la pétition !

Des gilets jaunes en protestation contre la dictature !

Plus peut-être encore qu’à la grande révolution de 1789; le mouvement des gilets jaunes fait penser à la fièvre révolutionnaire qui s’empare de toute l’Europe en 1848…

La preuve dans de nombreux pays, à commencer par la Serbie où la population se bat contre un autocrate soutenu par les capitales occidentales, dans le même état d’aveuglement que celui qui a conduit à la catastrophe que l’on ne peut déjà pas décemment oublier.

Dans une Serbie qui compte sept millions d’habitants, des milliers de manifestants se sont rassemblés à Belgrade pour la quatrième semaine consécutive afin de protester contre la manière dont l’actuel président serbe exerce sa politique

Des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre le gouvernement et son dirigeant de facto, le président du pays, Aleksandar Vucic. Le mouvement d’opposition, appelé « Protester contre la dictature », appelle à une réforme électorale et à la liberté des médias, il s’oppose à un gouvernement de plus en plus autoritaire.

« Je soutiens ces personnes, mon peuple, mon pays, contre la dictature et la violence perpétrées par ce gouvernement », a déclaré l’un des manifestants, Daliber Kocic.

« Tout est faux. Les médias n’ont aucune liberté, il n’y a pas de liberté pour les journalistes », a déclaré une manifestante, Natasa Vranic.

Mardi, Boško Obradović, le chef du parti de droite souverainiste Dveri, a revêtu un gilet jaune au Parlement serbe pour protester contre la hausse du prix des carburants et les attaques répétées du pouvoir d’Aleksandar Vučić envers l’opposition. Il a appelé à une manifestation samedi à Belgrade. L’opposition citoyenne et les mouvements de gauche appellent aussi à manifester.

Les manifestations ont été déclenchées par la violente attaque contre un opposant politique dans une petite ville du centre de la Serbie, fin novembre. Elles ont aussi été alimentées par le ras le bol fiscal.

Il y a une semaine, le 22.12.2018, on estimait qu’entre 35 à 40000 personnes étaient descendues dans la rue. Cette fois, leur nombre est passé à 50000, selon les médias locaux.

Le président Vucic a nié toutes les accusations qui l’impliquaient dans une attaque contre l’homme politique qui était à l’origine des manifestations. Il a également déclaré qu’il était prêt à se rendre aux urnes, et que même si cinq millions de personnes manifestaient, il ne répondrait pas aux demandes du mouvement de contestation et de l’opposition.

Dans l’Europe de l’intolérance, on compte beaucoup de prétendants au trône !

Un constat d’autant plus alarmant quand on lit, dans le Courrier des Balkans, cet interview du sociologue Jovo Bakić :

C.d.B. : Le slogan des manifestations de samedi 29 décembre, c’est « jusqu’au bout ». Le régime d’Aleksandar Vučić peut-il tomber alors que les capitales occidentales continuent à le soutenir ?

J.B. : Les puissances occidentales ont peur que ces manifestations gâchent tout alors qu’elles croient être tout près d’un règlement du problème avec le Kosovo dont Aleksandar Vučić est aujourd’hui le garant. Ils savent que c’est un autocrate, qu’il étouffe les médias, tout cela les gêne bien un peu, mais ils s’attendent à ce qu’il honore sa promesse concernant le Kosovo et achève le processus de « normalisation ». C’est une vision court-termiste, la même vision court-termiste qu’en 1996, quand les pays occidentaux n’ont pas soutenu les milliers de personnes qui ont manifesté contre le régime de Slobodan Milošević pendant trois mois, parce qu’il était considéré comme le « garant » des accords de paix de Dayton. Et ce sera comme ça tant que les capitales occidentales ne seront pas forcées de se rendre compte de l’importance des manifestations, tant qu’elles n’auront pas compris que leur si chère « stabilité » peut s’écrouler d’un seul coup.

Plus que jamais, l’avenir de la paix, c’est la paix entre des nations contrôlées démocratiquement par leurs peuples !

 

 

Une députée espagnole dénonce la connivence entre les laboratoires pharmaceutiques et certains partis politiques

Ce n’est pas chez vous que l’on verrait ça !!!!

Cet article issu de Pressenza nous. montre bien que le combat contre les monstres pharmaceutiques est une nécessité qui s’impose à tous les peuples d’Europe !

(Crédit image : Barcelona En Comú – El canvi no s´atura, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=44703404)

« Bonjour. Je suis députée et j’ai besoin d’aide. » Avec ce titre, la députée du parlement espagnol Marta Sibina a dénoncé la complicité entre les compagnies pharmaceutiques et les grands partis. Ceux-ci permettent aux compagnies pharmaceutiques de prendre des gros bénéfices au détriment du système de santé publique.

La députée Marta Sibina, membre du parlement espagnol pour En Comú Podem, infirmière et militante de longue date pour la défense de la santé publique, a dénoncé le scandale de ce qu’elle a appelé « le vol des compagnies pharmaceutiques dans notre système de santé, avec la complicité du PP [N.d.T. Parti populaire, est un parti politique libéral-conservateur] et du PSOE [N.d.T.  Parti socialiste ouvrier espagnol, parti politique de centre gauche social-démocrate] ».

Elle l’a fait par le biais d’une vidéo intitulée « Bonjour, je suis député et j’ai besoin d’aide », dans laquelle il explique clairement et simplement comment un médicament coûte beaucoup plus cher en Espagne qu’en Allemagne, par exemple, parce que cela est autorisé par les partis qui ont gouverné en Espagne. Elle demande du soutien pour diffuser la vidéo, en espérant que lorsque son contenu sera connu par des millions de personnes, le PSOE – parti de gouvernement – décidera au Congrès des députés de confronter les entreprises pharmaceutiques.

 

Pour les non-hispanophones, la transcription de la vidéo :

“Bonjour, je m’appelle Marta Sibina, je suis infirmière, je suis députée dans le parlement et j’enregistre cette vidéo parce que j’ai besoin d’aide pour découvrir un scandale dont personne ne veut parler : le vol par d’entreprises pharmaceutiques, dans notre système de santé, avec la complicité du PP et du PSOE.

Il y a plus d’un an, en tant que députée, membre de la Commission de santé du Congrès, j’ai réussi à obtenir qu’une sous-commission s’occupe de cette question. Mais d’abord le PP et maintenant le PSOE l’ont bloqué. Face à ce pacte de silence fait avec la complicité des médias, appartenant à la banque, la seule arme qui me reste est d’enregistrer cette vidéo dans l’espoir qu’elle soit diffusée au maximum de personnes.

Commençons par quelques données, il y a quelques mois, j’ai posé la question suivante au gouvernement : Pourquoi la santé publique espagnole paie-t-elle à la compagnie pharmaceutique Roche 597 € pour chaque unité d’un médicament appelé herceptin [N.d.T. pour traiter les patients adultes atteints du cancer du sein], quand au Royaume-Uni, ce sont 478 € qui sont payés pour ce médicament ? Pourquoi l’Espagne paye 119 € de plus par unité ? Ils ne m’ont pas répondu.

J’ai également demandé : Pourquoi le système de santé publique espagnol paie-t-il 1273 € pour chaque unité d’un médicament appelé avastin ? [N.d.E. pour le traitement du cancer rectal et du côlon métastatique], alors qu’au Royaume-Uni, 894 € sont payés pour le même médicament ? Pourquoi en Espagne nous payons 380 € de plus par unité ? le gouvernement n’a pas répondu non plus.

Ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres. Que se passe-t-il ? Ce qui se passe, c’est de la fixation des prix et c’est un scandale.

Pendant des années, on nous a dit que les médicaments coûtaient cher parce que les compagnies pharmaceutiques investissent beaucoup d’argent dans la recherche et qu’elles doivent le récupérer, mais il faut le dire clairement : c’est un mensonge. Divers rapports de la Commission européenne ont révélé que le fait de payer pour la recherche est une fraude. Comme la recherche ne représente que 16% du prix, cela signifie que les compagnies pharmaceutiques nous demandent beaucoup plus que la valeur réelle des médicaments, mais le pire est que c’est possible parce que les gouvernements n’osent pas arrêter ces compagnies. En 2016, le directeur général des pharmacies du Système national de santé a été très clair : nous ne savons pas ce que coûtent les médicaments qu’elles nous vendent. Nous ignorons totalement le coût de ce que nous achetons, c’est-à-dire, que nous achetons pour des millions d’euros de médicaments, sans que nous sachions combien ils coûtent réellement. C’est comme si on vous attribuait la construction d’un ouvrage public sans savoir quel est le prix de revient réel de l’ouvrage et tout cela est illégal. C’est ce qui se passe avec les médicaments.

Dans son rapport Médicaments : Droit humain ou négoce ? l’expert en santé publique et politiques de santé, Fernando Lamata, parle aussi très clairement : dans d’autres secteurs industriels, les coûts des matériaux, les dépenses financières et une marge bénéficiaire raisonnable sont pris en compte. Mais en aucun cas ils est payé un 1000% des coûts. Parce que cela serait considéré comme un détournement de fonds publics. C’est ce qui se passe avec les médicaments. Et ce n’est pas tout, ces dernières années, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé un argument encore plus scandaleux : elles disent qu’il faut payer pour la valeur du médicament, c’est-à-dire : pas pour ce qu’il coûte, mais pour ce qu’il fait épargner. Pour nous comprendre, c’est comme si un fabricant de feux de signalisation voulait faire payer le nombre de vies sauvées par ses feux de signalisation, au lieu de faire payer ce qui vaut la fabrication d’un feu de signalisation. Et nous en arrivons à une question fondamentale dont personne ne veut parler : si un fabricant de feux de signalisation voulait faire payer les vies qu’il sauve, il serait très facile de trouver un autre fabricant et c’est tout. Mais les produits pharmaceutiques sont protégés par des brevets, et c’est pourquoi nous ne pouvons pas chercher un autre fabricant. Et c’est là que commence le chantage auquel les gouvernements cèdent. En 2016, le groupe d’experts en santé de la Commission européenne a été absolument clair : le monopole accordé par le système des brevets est utilisé pour obtenir le maximum prix possible, qui peut aller bien au-delà des coûts de R&D [N.d.T. Recherche et Développement] et un profit raisonnable.

Le chantage fonctionne comme ceci : le brevet sert, nous dit-on, à récupérer l’investissement de la recherche, mais en profitant du brevet, qui est accordé par les gouvernements, les entreprises non seulement font payer la recherche, mais aussi mettent le prix qu’elles veulent.

Un cadre supérieur de la société pharmaceutique Gilead a reconnu que pour mettre le prix des médicaments, le prix de revient et le coût de la recherche n’ont pas d’importance. « Nous demandons tout ce que le client peut payer », dit-il. Pouvez-vous imaginer que les infirmières, les docteuresses et toutes les travailleuses du système de santé publique aimeraient être payées pour les vies qu’elles sauvent ? Ça ne viendrait à l’esprit de personne, n’est-ce pas ? Par contre, les compagnies pharmaceutiques le font. Et le gouvernement le permet. Si les travailleurs de la santé font la grève, le gouvernement dit qu’il n’y a pas d’argent. Si les retraités se plaignent du montant du ticket modérateur, le gouvernement dit qu’il n’y a pas d’argent. Le PSOE nous dit, dans son budget, qu’il réduira progressivement, petit à petit, le ticket modérateur. Mais cette année, comme chaque année, les compagnies pharmaceutiques vont faire du chantage au gouvernement, et le gouvernement va obéir et payer. Ainsi, alors que les compagnies pharmaceutiques font des milliards de dollars de profits, les coffres de la santé publique seront vidés. Le gouvernement doit choisir, ou continuer à céder au chantage des produits pharmaceutiques ou les arrêter.

Comme je l’ai dit au début, le PP et le PSOE bloquent depuis plus d’un an une sous-commission pour s’occuper de cette question. En tant que députée, je continuerai à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour tenter de mettre un terme à ce braquage, mais je suis sûre, à cent pour cent, que je ne pourrai rien faire du tout si les gens sont toujours dans l’ignorance de ce scandale. Si cette vidéo est vue par quelques personnes, l’industrie et le gouvernement vont se taire, comme ils le font depuis des décennies. Les médias, entre les mains de la banque, ne le diront pas non plus. Ils gagnent des millions aussi, grâce à ce scandale. D’un autre côté, si cette vidéo parvient à des millions de personnes, la machinerie éteinte par l’industrie va se remettre à fonctionner et dire que tout ce que j’explique n’est que mensonge.

Eh bien, discutons-en au Congrès ! Ils y ont acheté quelques sièges, mais pas tous. Le PSOE doit choisir. Soit il continue à étouffer ce scandale, soit il a le courage d’arrêter les compagnies pharmaceutiques. Faites passer le message.”

L’article original est sur 

JLM : “Nous sommes les dindons de la farce!”

“La France doit jouer un rôle constructeur. Elle ne doit pas accompagner la débandade”

Intervention de Jean-Luc Mélenchon sur l’Union européenne à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2018. Il a expliqué que l’Europe risquait désormais l’explosion après le Brexit et a dit que la France devait «jouer un rôle constructeur». Il a rappelé que l’Europe avait été construite pour la paix, pour le progrès social et pour l’écologie mais qu’aujourd’hui elle agissait contre ces trois idéaux. Jean-Luc Mélenchon a également parlé de la contribution de la France au budget de l’Union européenne : 9 milliards d’euros par an. Il a expliqué que nous payions pour le rabais britannique et pour le rabais sur le rabais de l’Allemagne. Il a aussi dit pourquoi le budget européen était mal géré entre les impayés et la coûteuse bureaucratie des institutions de l’Union. Enfin, il a appelé à mettre en place une conférence sur les dettes souveraines ainsi que sur les frontières et a dit qu’il fallait de la coopération plutôt que de la compétition.

Caravane rurale à Bar sur Aube : une réussite !

Cliquez sur l’image, et le camion des Insoumis de Troyes Nord Ouest vous emmènera sur le site de la FI de Bar sur Aube pour lire le compte-rendu de cette initiative réussie grâce à la mobilisation de tous !

Et profitez-en pour voir ce qui se passe dans l’Est du département …