Marina Mesure à Bar sur Aube : “Quand le patron cherche, l’Europe propose !”

Devant un auditoire venu de tous les coins du département, et même de Haute-Marne, Marina Mesure, candidate n°7 sur la liste de la France Insoumise pour les élections européennes, a présenté la thématique du travail détaché, et montré comment un tel dossier pouvait être défendu par “des députés de combat”.

Sur les 1,4 millions de travailleurs détachés que compte la France, 50000 sont Français. Une petite ville frontalière du Luxembourg, à peine plus grande que Bar sur Aube, compte 39 agences d’intérim, pour fournir l’industrie française en travailleurs français avec des protections sociales amoindries.

Au scandale du statut s’ajoute celui de la fraude… On en arrive à des situations ubuesques où un salarié reçoit un bulletin de paie avec un salaire brut de 1500 € et un salaire net de 0 €. Le stratagème : une chaine de sous-traitants, de l’Italie à la Pologne et à la Roumanie, pour en arriver jusqu’en Egypte… Alors les benêts ou les hypocrites qui nous disent qu’on va lutter contre cela à l’intérieur des traités feraient bien de faire ce que fait Marina : rencontrer vraiment des travailleurs détachés, et connaître leurs problèmes.

Le travail détaché est pour toutes les économies de l’Europe une vraie catastrophe.S’il y a des travailleurs détachés polonais en France, la Pologne n’a plus un ouvrier sur le marché en termes de bâtiment, et fait donc appel à une main d’oeuvre immigrée, de l’Est asiatique le plus souvent. Aberration sociale et écologique…

Alors redisons-le : il ne s’agit pas de s’attaquer aux travailleurs détachés, la libre circulation des personnes est fondamentale ! Mais c’est un statut créé de toutes pièces par les valets des grandes entreprises mondiales et de la finance qu’il faut abolir, car c’est le retour de l’esclavage !

Pour rappel, l’Avenir en Commun propose de “cesser d’appliquer unilatéralement la directive sur le détachement de travailleurs en France : la législation nationale doit s’appliquer totalement, y compris concernant les cotisations sociales patronales et salariales”.

Pour une Europe où le travail sera payé à sa juste valeur, où la coopération entre les peuples remplacera la libre concurrence et le dumping social, votons LFI le 26 mai prochain.

Bravo au blocage du chargement des armes…

Merci aux ONG, merci aux dockers, merci aux députés et notamment à Alexis Corbière.

Dans la grande tradition du Havre, le chargement d’armes françaises – dont 8 canons de type Caesar – pour l’Arabie Saoudite a été bloqué au port. Elles étaient destinées à la guerre que l’Arabie Saoudite mène au Yemen.

Depuis 2015, le conflit au Yémen a provoqué ce que l’ONU décrit comme la pire crise humanitaire du monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé, quelque 10 000 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées et plus de 60 000 blessées dans les combats depuis cette date. Des ONG estiment que le nombre de morts est cinq fois supérieur

Hier (9 mai 2019), le groupe des députés Insoumis plaidait pour une commission d’enquête parlementaire sur «l’implication de la France» dans le conflit au Yémen.

Alexis Corbière s’exprimait notamment aux côtés du juriste canadien Daniel Turp, qui a travaillé sur la légalité des ventes d’armes, et du président de l’Association Action Sécurité Ethique Républicaines (ASER) Benoît Muracciole, qui réclame la suspension des transferts d’armes envers les pays membres de la coalition emmenée par l’Arabie saoudite, qui intervient dans la guerre au Yémen. La proposition de commission d’enquête porte notamment sur «le respect des engagements internationaux de la France au regard de son soutien aux belligérants du conflit au Yémen en termes d’autorisations d’exportations d’armes».

«La France est le 3e fournisseur d’armes à l’Arabie saoudite» et «les exportations d’armes font de notre pays une forme de complice», a estimé Alexis Corbière.

Merci encore à Alexis d’être une voix de paix face aux va-t-en guerre au service des multinationales françaises de la boucherie.

Christian Benedetti, metteur en scène, candidat LFI aux Élections européennes 2019

Question écrite n° 19422 de M. Alexis Corbière publiée le 7 mai 2019

Rubrique :politique extérieure

Titre :Implication de la France dans le conflit au Yémen

M. Alexis Corbière attire l’attention de M. le Premier ministre, suite à la saisine, le 7 mai 2018, du tribunal administratif par l’association Action sécurité éthique républicaines. Cette dernière demande au juge administratif français d’apprécier la légalité des autorisations d’exportations d’armes délivrées par les services du Premier ministre, en direction des pays engagés dans la guerre au Yémen, dont l’Arabie saoudite, l’Égypte et les Émirats arabes unis. Depuis plus de quatre ans la situation ne fait qu’empirer dans ce pays où plus de 22 millions de personnes sont en situation d’urgence humanitaire. Malgré les alertes continues des Nations unies et des ONG sur les graves violations du droit international humanitaire, le Gouvernement continue d’octroyer des autorisations d’exportations d’armes vers ces pays. La note « confidentiel-défense » de la direction du renseignement militaire publiée récemment par le collectif de journalistes Disclose montre non seulement que les armes françaises sont utilisées dans ce conflit, mais que le Gouvernement a en plus connaissance de ces faits depuis au moins octobre 2018. Or la France a ratifié le traité sur le commerce des armes (TCA) des Nations unies, voté à l’Assemblée nationale le 4 décembre 2013. Son article 6 précise pourtant que les exportations d’armes sont prohibées si elles sont susceptibles de « servir à commettre un génocide, des crimes contre l’humanité, des violations graves des Conventions de Genève de 1949, des attaques dirigées contre des civils ». Il lui demande donc de dévoiler les mesures qu’il entend prendre pour que la France respecte ses engagements internationaux. Il en va de la responsabilité de l’État à garantir le bon respect des droits de l’Homme.

Au Havre, la population rejette le chargement d’armes prévu au port / PARIS NORMANDIE

Polémique :Alors que le navire saoudien « Bahri Yanbu » n’avait toujours pas atteint hier les terminaux du Havre où il devait être chargé d’armes, une manifestation a eu lieu jeudi 9 mai 2019 sur le port, pour dénoncer cette livraison française à l’Arabie saoudite.
Emmanuel Macron a dit hier « assumer » la vente d’armes françaises à l’Arabie saoudite, assurant avoir la « garantie » qu’elles « n’étaient pas utilisées contre des civils » au Yémen, alors que de nombreuses associations et des élus veulent empêcher le chargement d’armes à bord d’un cargo saoudien, au Havre (notre édition d’hier).
Hier soir, le Bahri Yanbu, en provenance d’Angleterre, n’avait pas encore gagné le port du Havre, où il devait initialement accoster mercredi, et restait en rade. « Les conditions d’accueil techniques ne sont pas là. Il ne rentrera pas au port aujourd’hui », indiquait une source portuaire.
S’appuyant sur un article du Traité sur le commerce des armes qui proscrit les transferts d’armes en cas de risque d’utilisation contre des civils, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) et Action sécurité éthique républicaines (ASER) ont déposé hier un recours en urgence au tribunal administratif de Paris, pour empêcher le départ du Havre du cargo, en direction finale de Djeddah (Arabie saoudite). Le recours devrait être examiné ce matin. « L’État français ne peut ignorer que ces armes peuvent servir à commettre des crimes de guerre au Yémen », a déclaré Joseph Breham, avocat de l’Acat, en référence à la guerre livrée au Yémen par l’Arabie saoudite et une coalition, face aux rebelles houtis, soutenus par l’Iran. Elle aurait fait plus de 60 000 morts depuis 2015. Plusieurs autres organisations comme Amnesty International ou l’Observatoire des armements sont vent debout contre ces livraisons à l’Arabie saoudite.

Faisant suite à leurs dénonciations, le député de la Seine-Maritime Jean-Paul Lecoq s’était adressé à la ministre des Armées, mardi à l’Assemblée. « Non, vous ne pouvez pas garantir aux Français que les armes fabriquées dans notre pays ne sont pas utilisées pour ces horreurs », dont peuvent être victimes des civils, a-t-il lancé. Il n’a pas obtenu de réponse.
« L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont des alliés de la France. Et ce sont des alliés dans la lutte contre le terrorisme. Nous l’assumons totalement, a affirmé Emmanuel Macron. Il y a un comité qui gère ces exports, sous l’autorité du Premier ministre […] où nous demandons la garantie que ces armes ne puissent pas être utilisées contre des civils ».
S’il n’a pas précisé la nature des armes à charger au Havre, le site d’investigation Disclose a avancé qu’il s’agirait de «huit canons de type Caesar»
Hier, à 18 heures, s’est tenue une manifestation contre ce chargement d’armes, à l’appel du Mouvement de la paix et de la Ligue des droits de l’Homme, sur un terre-plein du port du Havre, à quelques centaines de mètres du quai de l’Europe. Là où le Bahri Yanbu devait accoster. Parmi quelque 140 personnes, de nombreuses organisations, élus et étudiants, étaient présentes. « Nous demandons à la France d’abandonner ces transferts d’armes », a clamé Marie-Claire Jegaden, présidente du comité du Havre du Mouvement de la paix. « L’urgence, c’est que ces armes ne soient pas livrées », a répété Jean-Paul Lecoq, qui réclame plus de pouvoir au parlement sur la question des ventes d’armes.

Des syndicalistes de 36 pays soutiennent Marina Mesure, candidate insoumise aux élections européennes

 

Dans À la une, A la Une – Européennes 2019, Actualités, Marina Mesure

Des syndicalistes de 36 pays ont tenu à soutenir la candidature de Marina Mesure, présente en position éligible sur la liste France insoumise pour les élections européennes. Avant la forte mobilisation syndicale attendue ce 1er mai, ils ont réaffirmé leur attachement au combat porté par la candidate pour « la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières ! ».

Marina Mesure, syndicaliste européenne, sera présente à Marseille ce mercredi 1er mai aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, Manon Aubry et d’autres candidat·e·s pour la fête des travailleur·se·s.

« Syndicalistes de différents pays et de différents secteurs professionnels, nous soutenons la candidature de Marina Mesure aux élections européennes du 26 mai 2019. Dans les 10 dernières années, nous avons mené à ses côtés de nombreuses luttes pour défendre les droits humains, sociaux et environnementaux en Europe et dans le monde. Nous savons qu’elle les portera comme députée européenne.

Partout en Europe, les réformes du marché du travail se succèdent. Des gouvernements libéraux ou d’extrême droite mènent une même politique : ordonnances Pénicaud en France, journée de 12 h en Autriche, « Job Act » en Italie, disparition des cotisations patronales en Roumanie… Le Code du travail est la cible commune de tous ces régimes.

Face à cela, le mouvement syndical européen se mobilise en combattant la précarisation de l’emploi et la mise en concurrence des salariés, dans chaque entreprise et entre chaque pays. Nous avons organisé de nombreuses actions devant la Commission européenne sous le même slogan « STOP au Dumping Social », repris dans nos usines, sur nos chantiers, dans nos champs et dans nos entreprises. Face à l’inaction des institutions européennes et de nos gouvernements respectifs, nous avons créé aux côtés de Marina des réseaux syndicaux en Allemagne, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Italie, Pologne, Portugal et Roumanie, afin de lutter contre la fraude patronale (notamment sur le détachement des travailleurs) et informer les salariés de leurs droits. Nous avons été de tous les combats pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, pour les droits des travailleurs migrants, pour l’interdiction des contrats précaires, pour une formation professionnelle librement choisie, pour l’augmentation des salaires et l’accès à de meilleures conditions de vie.

Plusieurs de nos combats ont dépassé le cadre européen. Ainsi, nous avons combattu les accords de libre-échange qui mettent en péril nos services publics et notre environnement, comme le TAFTA ou le CETA, en menant des journées de mobilisation transatlantiques. Mêmes périls, même résistance !

Face à l’irresponsabilité de certaines organisations internationales, nous avons aussi mené aux côtés de Marina des actions « Carton Rouge à la FIFA » devant le siège des Nations Unies, refusant l’attribution de grands événements sportifs à des pays comme le Qatar où 1400 travailleurs migrants sont morts pour construire les infrastructures de la Coupe du Monde de Football 2022. Au Népal, en Inde et aux Philippines, nous avons lutté ensemble pour faire reculer le gouvernement qatari sur la confiscation des passeports des travailleurs migrants. Plusieurs victoires aussi, en sa compagnie, contre des multinationales qui utilisent la sous-traitance pour exploiter les salariés : gain de cause pour plus de 20 salariés détachés espagnols sous-traitants de Bouygues après 1 mois de grève, pour 14 salariés détachés roumains sous-traitants d’une filiale d’EDF après 6 mois de mobilisation pour non-paiement des salaires, et plus d’une cinquantaine de victoires similaires en Europe contre la fraude sociale et fiscale. Nous avons également conduit des mobilisations internationales contre les fusions de grands groupes qui se font au détriment des droits des salariés, comme chez LafargeHolcim.

Chacune, chacun dans notre pays, et tous ensemble au niveau international, nous revendiquons la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières !

À travers la candidature de Marina Mesure, nous soutenons les luttes syndicales européennes et internationales. Nous leur permettons d’accéder, enfin, au Parlement européen. Contre la loi des multinationales, élisons une eurodéputée qui place les droits humains, sociaux et environnementaux au-dessus de tout ! »

Signataires : 

Flutura Lamçe, syndicaliste de SPPNSHPSH (Independent Trade Union of Construction Workers and Public Service of Albania), Albanie
Michael Wögerer, syndicaliste Austrian Trade Union Federation (ÖGB), Autriche
Pierre Cuppens, secrétaire général du syndicat CSC BIE, Belgique
Patrick Vandenbergue, président du syndicat CSC BIE, Belgique
Denilson Pestana, président du syndicat STICM Londrina, Brésil,
Reinaldim Barboza Pereira, président du syndicat FETRACONSPAR Paraná, Brésil
Josemar Bernardes, président du syndicat FSCM CUT Sao Paulo, Brésil
Gelson Santana, président du syndicat STICC Porto Alegre, Brésil
Amilton Mendes, Political Coordinator du SINTICOM Campinas, Brésil
Raimundo Suzart, président du syndicat Sindicato Químicos ABC, Brésil
Yordan Yordanov, syndicaliste FCIW Podkrepa, Bulgarie
Tsvetelina Ivanova, présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Tsvetelina Bikarska, vice-présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Vasil Mihalkov, vice-président FITUC, Bulgarie
Hristina Dimova, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Ivan Dimitrov, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Gergana Stavrova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Rumen Paunov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Dari Cekov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Mariya Damyanova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Temenuzhka Nikolova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Lilyana Domuschieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Emil Dragomirov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Daniela Haralampieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Boris Stoychev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Ventzislav Vasilev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Alexis Zoma, Syndicat National des Travailleurs (es) du Bâtiment et Bois (SNTBB), Burkina Faso
Nabyouré Constant Michel Bruno, FTBBT, Burkina Faso
Sok Kin, Président du syndicat Building and Wood Workers Trade Union Federation of Cambodia, Cambodge
Jorge Hernández, secrétaire général de FETRACOMA, Chili
Domagoj Ferdebar, syndicaliste Sindikat graditeljstva Hrvatske, Croatie
GTUBWW General trade union for building and wood workers, Égypte
Jesús Antonio Fernández Béjar, Coordinador de Internacional y Cooperación du syndicat CC OO construccion y servicios, Espagne
Paloma Vázquez Laserna, Secretaría Participación Institucional y Sostenibilidad du syndicat CC OO construcción y servicios, Espagne
Mª Angeles Romero, syndicaliste CC OO Construcción y servicios, Espagne
Claude Mesure, syndicaliste retraité CGT énergie, France
Bernard Filippi, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Marielle Jappiot, syndicaliste de SUD Recherche, France
Agnès Saunier, syndicaliste CGT éducation, France
Sylvie Knockaert, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne PAC, France
Luc Talassinos, syndicaliste CGT, France
Sandra de Marans, syndicaliste CGT éducation, France
Virginie Gressins, syndicaliste CGT santé France
Dominique Guimonet, syndicaliste FNSCBA CGT France
Claire Bletterie, syndicaliste SNUDI FO 13, France
Franck Reinhold von Essen, syndicaliste FNSCBA CGT, France
Chantal Boller Langlais, syndicaliste CGT service public, France
JP Avier Simonetti, syndicaliste CGT branche banque et assurance groupe BPCEIT, France
Pascale Mesure, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Catherine Roubaud, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne, France
Léon Mebiame, UTB TP BSP, Gabon
Gyula Pallagi, Président Fédération des Syndicats du Bâtiment, du Bois et des Matériaux de Construction de la Hongrie
Ponkumar Ponnuswamy, Président du syndicat Thamizhaga Kattida Thozhilalargal Mathiya Sangam (TKTMS), Tamil Nadu State, Inde
R. Karnan, Président du syndicat Indian National Rural Labour Federation (INRLF), Tamil Nadu State, Inde
Sitaram Saini, Président du syndicat All Himachal PWD & IPH Contractual Workers Union (AHPWDIPHCWU), Himachal Pradesh State, Inde
Subhash Bhatnagar, secrétaire du Nirman Mazdoor Panchayat Sangam (NMPS), Delhi, Inde
Jogendranath Tripathy, Secrétaire Général, Orissa Kendupatra Karmchari Sangha (OKKS) & président d’Orissa Nirman Mazdoor Sabha (ONMS), Odisha State & vice-président de Hind Mazdoor Sabha (HMS), Inde
K.P. Thampi Kannadan, président du syndicat Kerala Kettida Nirmana Thozhilali Congress (KKNTC), Inde
Kulwant Kaur, Chairperson, National Women’s Committee-Indian Affiliates Council and Secretary, Bhatha Mazdoor Sabha (BMS), Punjab State, Inde
R.C. Khuntia, président de l’Indian National Building Construction and Wood Workers Federation – INBCWWF, Odisha State and Chair, Inde
Chandra Prakash Singh, président du syndicat Construction Labour Union (CLU), Bihar State and State President, INTUC, Inde
Tularam Sharma, président d’Uttar Pradesh Grameen Mazdoor Sangathan (UPGMS), Uttar Pradesh State, Inde
Manali Shah, vice-présidente, Self Employed Women’s Association (SEWA), Gujarat State, Inde
Khamid Istakhori, secrétaire général du syndicat SERBUK, Indonésie
Mercedes Landolfi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Panucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Serena Morello, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Romano Baldo, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ermira Behri, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Gianni Fiorucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Di Franco, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Graziano Gorla, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ezio Giorgi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Marco Benati, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Elena Manuela Paraschivoiu, syndicaliste FILLEA CGIL Roma e Lazio, Italie
Franco Turri, secrétaire général Filca Cisl Nazionale, Italie
Claudio Sottile, responsable de l’International Filca Cisl nazionale, Italie
Collin Virgo, syndicaliste BITU, Jamaïque
Mahmoud Salem Al heyari, président de la General Union of Construction Workers in Jordan, Deputy Secretary General of the Arab Professional Union for Construction Workers, Jordanie
Rajabu Mwondi, Secrétaire général du syndicat KUPRIPUPA, Kenya
Wafula Musamia, Secrétaire général du syndicat Kenya Quarry and Mine Workers Union, Kenya
Francis Murage, Kenya Building, Construction, Timber & Furniture Industries employees union, Kenya
Network Construction Unions in Lebanon, Liban
Antoun, Syndicats des employés et ouvriers Holcim-Lafarge, Liban
Samuel Devadasan, Chairperson and Executive Secretary, Malayan Technical Services Union, Malaisie
Engrit Siew, Secrétaire Général du syndicat Sabah Timber Industry Employees Union, Malaisie
Fatimah Mohamad, Council Member, Union of Forest Employees Union of Sarawak, Malaisie
Nor Azlan Yacob, secrétaire général du syndicat Timber Employees Union Peninsular Malaysia, Malaisie
UMT Maroc
Justina Jonas, MANWU – Metal & Allied Namibian Workers’ Union, Namibie
Binod Shrestha, Président du syndicat GEFONT, Népal
Naranath Luitel, Présidente du syndicat CUPPEC, Népal
Jhapat Bahadur Gurung, Président du syndicat Construction and Allied Workers Union in Nepal (CAWUN), Népal
Uganda Building Construction, Civil Engineering, Cement & Allied Workers Union, Ouganda
Saul Méndez, secrétaire général du syndicat SUNTRACS, Panama
Mary Jane Vargas, syndicaliste Women Workers in the Construction Industry, Philippines
Santiago Nolla, Secrétaire général du syndicat National Union of Building and Construction Workers (NUBCW), Philippines
Pedro Jorge, syndicaliste CGTP, Portugal
Syndicat Trade Union of Civil Engineering, Industry and Planning – SGIP, République de Macédoine
Gheorghe Balaceanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Ramona Veleanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Habyarimana Evariste, secrétaire général du syndicat STECOMA, Rwanda
Snezana Karamarkovic, syndicaliste Autonomous Trade Union of Road Maintenance Workers, Serbie
Boonsom Tawijit, Chairperson du syndicat Building and Wood Workers Industrial Council of Thailand, Thaïlande
FGBB UGTT, Tunisie
Vasyl Andreyev syndicaliste, Ukraine

Manon répond à l’Aube insoumise…

A l’occasion de sa venue à Saint-André les Vergers, Manon Aubry a répondu aux interrogations qui pouvaient être les nôtres, ici dans le département, sur les enjeux de l’élection européenne.

 

Stop à l’impunité des multinationales !

Une coalition de plus de 150 organisations de 16 pays européens rend publique ce mardi 22 janvier une pétition pan-européenne demandant aux dirigeants européens de mettre fin au système de justice d’exception dont bénéficient les entreprises multinationales et d’introduire des régulations contraignantes pour qu’elles respectent les droits humains et l’environnement.

Cliquez sur l’image pour aller sur la page de la pétition !

Les gilets jaunes contre la loi travail !

C’est en Hongrie, pays de Viktor Orban, grand ami de Marine Le Pen.

“Des milliers de Hongrois ont manifesté ce samedi 5 janvier 2019 à Budapest pour protester contre la réforme travail du premier ministre Viktor Orban.

Les manifestants, appelés par les syndicats et les partis politiques d’opposition, ont occupé les rues de la capitale, Budapest, pour exprimer leur refus d’une loi qui impose aux salariés des centaines d’heures supplémentaires à l’année.

La mesure est qualifiée par ses détracteurs de “loi de l’esclavage” et est considérée comme une mesure autoritaire du premier ministre. Les manifestants ont appelé à la grève nationale pour s’opposer à la modification du code du travail.

La nouvelle loi, dont l’effet pourrait être que les employés puissent se voir obligés de travailler 400 heures supplémentaires par an, a été approuvée le mois passé par le Parlement hongrois.”

Source : 

Comme quoi les fausses solutions de la droite extrême ne sont qu’une façon de plus de soumettre les travailleurs à la loi du profit ! Et pour ce qui est de l’autoritarisme méprisant…

Des gilets jaunes en protestation contre la dictature !

Plus peut-être encore qu’à la grande révolution de 1789; le mouvement des gilets jaunes fait penser à la fièvre révolutionnaire qui s’empare de toute l’Europe en 1848…

La preuve dans de nombreux pays, à commencer par la Serbie où la population se bat contre un autocrate soutenu par les capitales occidentales, dans le même état d’aveuglement que celui qui a conduit à la catastrophe que l’on ne peut déjà pas décemment oublier.

Dans une Serbie qui compte sept millions d’habitants, des milliers de manifestants se sont rassemblés à Belgrade pour la quatrième semaine consécutive afin de protester contre la manière dont l’actuel président serbe exerce sa politique

Des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre le gouvernement et son dirigeant de facto, le président du pays, Aleksandar Vucic. Le mouvement d’opposition, appelé « Protester contre la dictature », appelle à une réforme électorale et à la liberté des médias, il s’oppose à un gouvernement de plus en plus autoritaire.

« Je soutiens ces personnes, mon peuple, mon pays, contre la dictature et la violence perpétrées par ce gouvernement », a déclaré l’un des manifestants, Daliber Kocic.

« Tout est faux. Les médias n’ont aucune liberté, il n’y a pas de liberté pour les journalistes », a déclaré une manifestante, Natasa Vranic.

Mardi, Boško Obradović, le chef du parti de droite souverainiste Dveri, a revêtu un gilet jaune au Parlement serbe pour protester contre la hausse du prix des carburants et les attaques répétées du pouvoir d’Aleksandar Vučić envers l’opposition. Il a appelé à une manifestation samedi à Belgrade. L’opposition citoyenne et les mouvements de gauche appellent aussi à manifester.

Les manifestations ont été déclenchées par la violente attaque contre un opposant politique dans une petite ville du centre de la Serbie, fin novembre. Elles ont aussi été alimentées par le ras le bol fiscal.

Il y a une semaine, le 22.12.2018, on estimait qu’entre 35 à 40000 personnes étaient descendues dans la rue. Cette fois, leur nombre est passé à 50000, selon les médias locaux.

Le président Vucic a nié toutes les accusations qui l’impliquaient dans une attaque contre l’homme politique qui était à l’origine des manifestations. Il a également déclaré qu’il était prêt à se rendre aux urnes, et que même si cinq millions de personnes manifestaient, il ne répondrait pas aux demandes du mouvement de contestation et de l’opposition.

Dans l’Europe de l’intolérance, on compte beaucoup de prétendants au trône !

Un constat d’autant plus alarmant quand on lit, dans le Courrier des Balkans, cet interview du sociologue Jovo Bakić :

C.d.B. : Le slogan des manifestations de samedi 29 décembre, c’est « jusqu’au bout ». Le régime d’Aleksandar Vučić peut-il tomber alors que les capitales occidentales continuent à le soutenir ?

J.B. : Les puissances occidentales ont peur que ces manifestations gâchent tout alors qu’elles croient être tout près d’un règlement du problème avec le Kosovo dont Aleksandar Vučić est aujourd’hui le garant. Ils savent que c’est un autocrate, qu’il étouffe les médias, tout cela les gêne bien un peu, mais ils s’attendent à ce qu’il honore sa promesse concernant le Kosovo et achève le processus de « normalisation ». C’est une vision court-termiste, la même vision court-termiste qu’en 1996, quand les pays occidentaux n’ont pas soutenu les milliers de personnes qui ont manifesté contre le régime de Slobodan Milošević pendant trois mois, parce qu’il était considéré comme le « garant » des accords de paix de Dayton. Et ce sera comme ça tant que les capitales occidentales ne seront pas forcées de se rendre compte de l’importance des manifestations, tant qu’elles n’auront pas compris que leur si chère « stabilité » peut s’écrouler d’un seul coup.

Plus que jamais, l’avenir de la paix, c’est la paix entre des nations contrôlées démocratiquement par leurs peuples !

 

 

Une députée espagnole dénonce la connivence entre les laboratoires pharmaceutiques et certains partis politiques

Ce n’est pas chez vous que l’on verrait ça !!!!

Cet article issu de Pressenza nous. montre bien que le combat contre les monstres pharmaceutiques est une nécessité qui s’impose à tous les peuples d’Europe !

(Crédit image : Barcelona En Comú – El canvi no s´atura, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=44703404)

« Bonjour. Je suis députée et j’ai besoin d’aide. » Avec ce titre, la députée du parlement espagnol Marta Sibina a dénoncé la complicité entre les compagnies pharmaceutiques et les grands partis. Ceux-ci permettent aux compagnies pharmaceutiques de prendre des gros bénéfices au détriment du système de santé publique.

La députée Marta Sibina, membre du parlement espagnol pour En Comú Podem, infirmière et militante de longue date pour la défense de la santé publique, a dénoncé le scandale de ce qu’elle a appelé « le vol des compagnies pharmaceutiques dans notre système de santé, avec la complicité du PP [N.d.T. Parti populaire, est un parti politique libéral-conservateur] et du PSOE [N.d.T.  Parti socialiste ouvrier espagnol, parti politique de centre gauche social-démocrate] ».

Elle l’a fait par le biais d’une vidéo intitulée « Bonjour, je suis député et j’ai besoin d’aide », dans laquelle il explique clairement et simplement comment un médicament coûte beaucoup plus cher en Espagne qu’en Allemagne, par exemple, parce que cela est autorisé par les partis qui ont gouverné en Espagne. Elle demande du soutien pour diffuser la vidéo, en espérant que lorsque son contenu sera connu par des millions de personnes, le PSOE – parti de gouvernement – décidera au Congrès des députés de confronter les entreprises pharmaceutiques.

 

Pour les non-hispanophones, la transcription de la vidéo :

“Bonjour, je m’appelle Marta Sibina, je suis infirmière, je suis députée dans le parlement et j’enregistre cette vidéo parce que j’ai besoin d’aide pour découvrir un scandale dont personne ne veut parler : le vol par d’entreprises pharmaceutiques, dans notre système de santé, avec la complicité du PP et du PSOE.

Il y a plus d’un an, en tant que députée, membre de la Commission de santé du Congrès, j’ai réussi à obtenir qu’une sous-commission s’occupe de cette question. Mais d’abord le PP et maintenant le PSOE l’ont bloqué. Face à ce pacte de silence fait avec la complicité des médias, appartenant à la banque, la seule arme qui me reste est d’enregistrer cette vidéo dans l’espoir qu’elle soit diffusée au maximum de personnes.

Commençons par quelques données, il y a quelques mois, j’ai posé la question suivante au gouvernement : Pourquoi la santé publique espagnole paie-t-elle à la compagnie pharmaceutique Roche 597 € pour chaque unité d’un médicament appelé herceptin [N.d.T. pour traiter les patients adultes atteints du cancer du sein], quand au Royaume-Uni, ce sont 478 € qui sont payés pour ce médicament ? Pourquoi l’Espagne paye 119 € de plus par unité ? Ils ne m’ont pas répondu.

J’ai également demandé : Pourquoi le système de santé publique espagnol paie-t-il 1273 € pour chaque unité d’un médicament appelé avastin ? [N.d.E. pour le traitement du cancer rectal et du côlon métastatique], alors qu’au Royaume-Uni, 894 € sont payés pour le même médicament ? Pourquoi en Espagne nous payons 380 € de plus par unité ? le gouvernement n’a pas répondu non plus.

Ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres. Que se passe-t-il ? Ce qui se passe, c’est de la fixation des prix et c’est un scandale.

Pendant des années, on nous a dit que les médicaments coûtaient cher parce que les compagnies pharmaceutiques investissent beaucoup d’argent dans la recherche et qu’elles doivent le récupérer, mais il faut le dire clairement : c’est un mensonge. Divers rapports de la Commission européenne ont révélé que le fait de payer pour la recherche est une fraude. Comme la recherche ne représente que 16% du prix, cela signifie que les compagnies pharmaceutiques nous demandent beaucoup plus que la valeur réelle des médicaments, mais le pire est que c’est possible parce que les gouvernements n’osent pas arrêter ces compagnies. En 2016, le directeur général des pharmacies du Système national de santé a été très clair : nous ne savons pas ce que coûtent les médicaments qu’elles nous vendent. Nous ignorons totalement le coût de ce que nous achetons, c’est-à-dire, que nous achetons pour des millions d’euros de médicaments, sans que nous sachions combien ils coûtent réellement. C’est comme si on vous attribuait la construction d’un ouvrage public sans savoir quel est le prix de revient réel de l’ouvrage et tout cela est illégal. C’est ce qui se passe avec les médicaments.

Dans son rapport Médicaments : Droit humain ou négoce ? l’expert en santé publique et politiques de santé, Fernando Lamata, parle aussi très clairement : dans d’autres secteurs industriels, les coûts des matériaux, les dépenses financières et une marge bénéficiaire raisonnable sont pris en compte. Mais en aucun cas ils est payé un 1000% des coûts. Parce que cela serait considéré comme un détournement de fonds publics. C’est ce qui se passe avec les médicaments. Et ce n’est pas tout, ces dernières années, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé un argument encore plus scandaleux : elles disent qu’il faut payer pour la valeur du médicament, c’est-à-dire : pas pour ce qu’il coûte, mais pour ce qu’il fait épargner. Pour nous comprendre, c’est comme si un fabricant de feux de signalisation voulait faire payer le nombre de vies sauvées par ses feux de signalisation, au lieu de faire payer ce qui vaut la fabrication d’un feu de signalisation. Et nous en arrivons à une question fondamentale dont personne ne veut parler : si un fabricant de feux de signalisation voulait faire payer les vies qu’il sauve, il serait très facile de trouver un autre fabricant et c’est tout. Mais les produits pharmaceutiques sont protégés par des brevets, et c’est pourquoi nous ne pouvons pas chercher un autre fabricant. Et c’est là que commence le chantage auquel les gouvernements cèdent. En 2016, le groupe d’experts en santé de la Commission européenne a été absolument clair : le monopole accordé par le système des brevets est utilisé pour obtenir le maximum prix possible, qui peut aller bien au-delà des coûts de R&D [N.d.T. Recherche et Développement] et un profit raisonnable.

Le chantage fonctionne comme ceci : le brevet sert, nous dit-on, à récupérer l’investissement de la recherche, mais en profitant du brevet, qui est accordé par les gouvernements, les entreprises non seulement font payer la recherche, mais aussi mettent le prix qu’elles veulent.

Un cadre supérieur de la société pharmaceutique Gilead a reconnu que pour mettre le prix des médicaments, le prix de revient et le coût de la recherche n’ont pas d’importance. « Nous demandons tout ce que le client peut payer », dit-il. Pouvez-vous imaginer que les infirmières, les docteuresses et toutes les travailleuses du système de santé publique aimeraient être payées pour les vies qu’elles sauvent ? Ça ne viendrait à l’esprit de personne, n’est-ce pas ? Par contre, les compagnies pharmaceutiques le font. Et le gouvernement le permet. Si les travailleurs de la santé font la grève, le gouvernement dit qu’il n’y a pas d’argent. Si les retraités se plaignent du montant du ticket modérateur, le gouvernement dit qu’il n’y a pas d’argent. Le PSOE nous dit, dans son budget, qu’il réduira progressivement, petit à petit, le ticket modérateur. Mais cette année, comme chaque année, les compagnies pharmaceutiques vont faire du chantage au gouvernement, et le gouvernement va obéir et payer. Ainsi, alors que les compagnies pharmaceutiques font des milliards de dollars de profits, les coffres de la santé publique seront vidés. Le gouvernement doit choisir, ou continuer à céder au chantage des produits pharmaceutiques ou les arrêter.

Comme je l’ai dit au début, le PP et le PSOE bloquent depuis plus d’un an une sous-commission pour s’occuper de cette question. En tant que députée, je continuerai à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour tenter de mettre un terme à ce braquage, mais je suis sûre, à cent pour cent, que je ne pourrai rien faire du tout si les gens sont toujours dans l’ignorance de ce scandale. Si cette vidéo est vue par quelques personnes, l’industrie et le gouvernement vont se taire, comme ils le font depuis des décennies. Les médias, entre les mains de la banque, ne le diront pas non plus. Ils gagnent des millions aussi, grâce à ce scandale. D’un autre côté, si cette vidéo parvient à des millions de personnes, la machinerie éteinte par l’industrie va se remettre à fonctionner et dire que tout ce que j’explique n’est que mensonge.

Eh bien, discutons-en au Congrès ! Ils y ont acheté quelques sièges, mais pas tous. Le PSOE doit choisir. Soit il continue à étouffer ce scandale, soit il a le courage d’arrêter les compagnies pharmaceutiques. Faites passer le message.”

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