NON AU PROJET DE NOUVELLES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES !

Nous reproduisons ci-dessous la pétition du Réseau Sortir du Nucléaire, pour s’opposer à la fuite en avant que représenterait la construction de six nouveaux réacteurs, malgré le fiasco technologique et économique qu’est l’aventure de Flamanville.

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Les positions de la France Insoumise

Voici les propositions que contient l’Avenir en Commun, programme de la France Insoumise.

Sortir du nucléaire

  • Fermer immédiatement Fessenheim en garantissant l’emploi des salariés et leur formation pour en faire un site pilote du démantèlement

  • Abandonner l’opération du grand carénage visant à prolonger la vie des centrales nucléaires au-delà de quarante ans

  • Abandonner les projets d’EPR (Flamanville et Hinkley Point) et d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure

  • Rendre publique les données sur l’enfouissement des déchets nucléaires depuis soixante ans et informer sur les dangers sanitaires avérés et/ou éventuels 

  • L'action de nos parlementaires


    Question écrite
    Filière et stockage des déchets nucléaires

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    Proposition de loi pour la sortie du nucléaire et le développement des énergies renouvelables 

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    Jeudi 29 novembre 2018, la députée Mathilde Panot présentait la proposition de loi pour la sortie du nucléaire et le développement des énergies renouvelables issue de l’Atelier des lois de la France Insoumise, avec l’appui de Pamela Hocini et Sylvain Noël, membres de la coordination des ateliers des lois et Martine Billard, ancienne députée écologiste et animatrice du livret Planification écologique.

    Alors qu’Emmanuel Macron persiste dans la folie nucléaire, comme annoncé dans les premiers éléments de la programmation pluriannuelle de l’énergie, cette proposition issue d’une initiative citoyenne vise à un contrôle citoyen et parlementaire beaucoup plus fort de l’énergie nucléaire, et met en avant trois fondamentaux : la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et la production par les énergies renouvelables.

    La précarité détruit nos vies

    Un étudiant de Lyon 2, âgé de 22 ans et originaire de Saint-Étienne, a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolant par le feu, ce vendredi 8 novembre 2019 vers 14h50, devant le 367, rue Garibaldi dans le 7e arrondissement de Lyon.

    Le syndicat Solidaires étudiants, dont il était membre, a publié le communiqué suivant

    Depuis hier après-midi, un de nos camarades et ami est entre la vie et la mort, à l’hôpital. En grande précarité financière, privé de bourse, désespéré, il s’est immolé par le feu devant le bâtiment du CROUS de Lyon. Nous n’avons pas suffisamment de mots pour crier notre douleur et notre tristesse.
    Notre dégoût, aussi, à l’égard de ces institutions qui l’ont poussé à l’irréparable, comme il l’a expliqué dans un message poignant. Car ce sont bien ces institutions inhumaines, cette précarité, cette violence trop commune que l’Etat et l’Université exercent contre les étudiant-e-s dans l’indifférence générale qui ont guidé son geste, profondément politique, acte désespéré mais aussi et surtout geste de lutte contre un système fascisant et raciste qui broie. Elles sont à ce titre responsables et coupables.
    Nous pensons à lui et à ses proches, ami-e-s et sa famille. Nous attendons et espérons sa rémission, pour retrouver, parmi nous et dans nos luttes, ce camarade et son sourire, syndicaliste impliqué, toujours prêt à aider les autres, chaleureux, humain.
    Pour reprendre son message, “Vive le socialisme, vive l’autogestion, vive la sécu”.
    Nous t’aimons. 

    Cet étudiant a laissé un message d’explication sur Facebook :

    APPEL À MANIFESTER

    COMMUNIQUE
    DE LA FRANCE INSOUMISE

    Communiqué de presse du mouvement La France insoumise.

    Vendredi 8 novembre, un étudiant de 22 ans s’est immolé par le feu devant le Crous de Lyon. Il est actuellement entre la vie et la mort. 

    La France insoumise exprime son soutien à l’ensemble de ses proches, à sa famille, à ses amis ainsi qu’à ses camarades du syndicat Solidaires étudiant·e·s.

    Sur les réseaux sociaux, il a expliqué son terrible geste notamment par sa détresse financière. 

    Il y a urgence à éradiquer la pauvreté qui a atteint le taux record de 14,7% de la population. Aujourd’hui en France, la pauvreté et la précarité mettent aussi en danger les étudiant·es. La France Insoumise renouvelle sa proposition d’une allocation d’autonomie pour les jeunes de 18 à 25 ans qui les protégera pendant leurs études. 

    Nous appelons aux rassemblements organisés par Solidaires Etudiant·e·s et l’Union Syndicale Solidaires, ce mardi 12 novembre devant tous les Crous de France pour rappeler que la précarité tue.

    “La honte isole… la prise de parole, ça fait de nous un peuple !”

    Ci-dessous l’interview qu’Aède Haenel a accordé à Mediapart au sujet des violences qu’elle a subies, et comment elle les transcende pour les fondre dans un combat commun d’émancipation de toute l’humanité…

    La France Insoumise, dans le chapitre 6 de l’Urgence Démocratique de son programme L’Avenir en commun propose :

    Abolir les ségrégations et lutter contre toutes les formes de racisme

    • Assurer l'égalité réelleet combattre les discriminations fondées sur le genre, le handicap, l'apparence, la couleur de peau, l'âge, l'orientation sexuelle, la religion ou la croyance, l'origine sociale ou la fortune.

    Abolir le patriarcat dans l'Etat et la société

    • Assurer l'égalité réelle et combattre les discriminations fondées sur le genre, le handicap, l'apparence, la couleur de peau, l'âge, l'orientation sexuelle, la religion ou la croyance, l'origine sociale ou la fortune
    • Renforcer la loi et les moyens contre les violences faites aux femmes
    • Généraliser le Planning familial dans ses missions de formation et d'éducation pour la contraception et le droit à l'avortement
    • Adopter une loi de lutte contre le sexisme
    • Abolir la prostitution et garantir la dignité de la personne humaine

    Une campagne de la France Insoumise

    Diffusons
    toutes et tous ce tract pour préparer la marche #nous toutes
    samedi 23 novembre

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    Eric Coquerel : «Pourquoi je marcherai le 10 novembre contre la haine anti-musulmans»

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    Nous reproduisons ici, au titre du débat, la tribune qu’Eric Coquerel, député LFI, consacre à la manifestation du 10 novembre.

    Le 28 mars 2018, après la mort de Mireille Knoll, j’ai marché contre l’antisémitisme à l’initiative du Crif. S’y trouvaient des forces et personnes aux antipodes de mes idées, y compris Marine Le Pen. Personne ne m’en a fait le reproche.

    Je l’ai fait à nouveau le 19 février : je me suis retrouvé place de la République avec tout l’arc politique français, dont des personnalités évidemment très éloignées, pour dire de nouveau non à l’antisémitisme. Personne ne m’en a fait le reproche.

    Le 14 octobre 2019, j’ai tenu un meeting en solidarité avec les Kurdes du Rojava, à l’initiative de Jean-Christophe Lagarde, où j’ai côtoyé des responsables politiques ou associatifs tout aussi éloignés de moi, tels Bruno Retailleau ou Bernard-Henri Lévy. Personne ne m’en a fait le reproche.

    Le 10 novembre 2019, je marcherai contre la haine envers les musulmans, avec des personnalités proches et d’autres éloignées de mes combats politiques. Je marcherai sans hésiter car comme dans les autres cas, la cause est noble et la situation appelle à une réaction forte. Mais cette fois, on me le reproche.

    Ces reproches viennent y compris de mon «camp», voilà pourquoi je tiens à convaincre.

    On me dit que j’aurais changé. C’est surtout la période qui a changé. Longtemps, j’ai refusé le terme «islamophobie». Il présentait le risque de subordonner le combat antiraciste au prisme de l’appartenance religieuse. J’y voyais le danger de transformer toute critique d’une religion, un droit légitime, en un soi-disant racisme. Mais à mes yeux, le propre d’un militant politique est de ne pas rester figé dans une négation du réel et d’être à l’écoute de ceux qui sont opprimés. Des digues ont sauté en grand : c’est bien au nom de leur religion que des millions de nos concitoyens sont aujourd’hui discriminés. Ils le disent, dans la dernière enquête menée pour la Dilcrah et la fondation Jean-Jaurès : plus de quatre musulmans sur dix ont fait l’objet d’au moins une forme de discrimination liée à leur religion.

    Depuis plusieurs années, les Français musulmans subissent en effet une campagne de discriminations allant crescendo ; ils sont désignés sans cesse comme en dehors de la sphère de la République, comme des ennemis intérieurs.

    La comparaison assumée entre des musulmans et les nazis, l’humiliation et l’exclusion publique d’une mère portant un voile au conseil régional de Bourgogne, la proposition de délation à peine masquée vantée par le président de la République puis concrétisée par un ministre appelant à signaler les petits garçons refusant la main d’une petite fille… Tous ces faits n’ont eu lieu qu’en l’espace de deux mois depuis la rentrée. Jusqu’à cet attentat devant une mosquée, par haine assumée de ses croyants. Tous les militants du camp progressiste, tous les républicains convaincus devraient s’alarmer de cette avalanche de haine. Au lieu de cela, silence radio… Des compatriotes sont insultés, publiquement dénigrés, maintenant ciblés physiquement et ni le président de la République ni même un ministre n’ont daigné se déplacer devant la mosquée à Bayonne pour exprimer la solidarité de la Nation…

    Aujourd’hui, comme d’autres par le passé, des gens sont discriminés en raison de leur appartenance religieuse. L’historien Gérard Noiriel l’a bien analysé dans son livre comparatif entre Drumont et Zemmour. Voilà le danger prioritaire.

    Le risque de dérive communautariste, c’est-à-dire la capacité d’une communauté de subordonner les lois de notre République aux lois d’une religion ou de ses intérêts particuliers, n’a pas aujourd’hui de réalité de masse. Et si danger communautariste il y a, peut-être faut-il plutôt regarder vers certains quartiers de Neuilly ou du XVIe arrondissement de Paris, où les «ghettos de riches», si bien analysés par les Pinçon-Charlot, évoluent dans une endogamie assumée, tout en imposant au pays une politique conforme à leurs intérêts de classe.

    Les politiques identitaires, qui ne sont malheureusement plus l’exclusivité du Rassemblement national, et les inégalités du libéralisme sauvage portés par le gouvernement français sont un danger bien plus grand pour saper nos fondements républicains. Si risque de division il y a, il vient bien plus de cette haine propagée envers une partie de la population française.

    Si nous sommes d’accord sur ces constats, alors nous devons réagir. Est-ce qu’un seul terme doit nous empêcher de réagir ? Ma réponse est non.

    Force est de constater qu’«islamophobie» est aujourd’hui celui le plus communément admis pour définir cette stigmatisation des Français musulmans. Il n’a toujours pas ma préférence mais à partir du moment où il est bien défini ainsi dans le texte, il ne peut pas m’empêcher de signer un appel unitaire – appel tout à fait juste sur le fond.

    Je l’ai signé sans renier aucun de mes marqueurs politiques : je peux m’opposer aux lois liberticides que sont la transformation de l’état d’urgence en droit commun ou le projet de loi adopté au Sénat interdisant à des mères voilées d’accompagner des sorties de classe, tout en affirmant mon attachement à la loi de 1905 et à la mise à l’écart de signes d’appartenance religieuse à l’école où étudient des personnes mineures.

    S’il n’y avait pas eu cet appel pour une marche le 10 novembre, il n’y aurait eu aucune initiative de rassemblement contre cette forme particulière de racisme. Rien ! Qu’ont proposé ceux qui protestent contre cette initiative pour réagir à la hauteur du danger ? Rien.

    Est-ce à dire que lorsqu’il s’agit de défendre des compatriotes musulmans traînés dans la boue et victimes d’attaques par armes à feu, le combat ne mérite plus d’être mené ? Ou seulement au prix d’une pureté politique absolue, ou d’un universalisme abstrait estimant que la lutte contre les discriminations envers les musulmans est la seule qui doit être intégrée dans des luttes plus globales – à savoir «lutter contre le racisme» ? Je ne serais pas de ceux-là, il y va de mon honneur. Je refuse de fermer la porte à la seule initiative politique proposée pour l’heure, en regardant par la fenêtre la haine se déchaîner contre mes concitoyens.

    Eric Coquerel député de la Seine-Saint-Denis (LFI)(https://www.liberation.fr/auteur/3770- eric-coquerel)

    MICHELIN : Les Insoumis disent non à l’intimidation !

    Les Insoumis devant Michelin

    Les camarades de Lutte Ouvrière s’étaient vus refuser la possibilité de distribuer des tracts devant l’usine Michelin le 14 octobre.

    Devant cet essai patronal d’entraver la parole politique de soutien aux salariés, surtout de la part d’une entreprise qui s’est gavée au CICE pour s’offrir le luxe de licencier et de fermer une usine, la France Insoumise, le PCF et Lutte ouvrière ont distribué conjointement devant les portes de l’usine ce mercredi 6 novembre.

    Dans leur lutte contre les licenciements et la fermeture de l’usine de La Roche sur Son, les salariés ont tout le soutien de la France Insoumise. On peut ainsi lire dans Ouest-France du 7 octobre l’article suivant :

    Inquiets quant à l’avenir du site Michelin à La Roche-sur-Yon, des salariés ont débrayé, vendredi 4 octobre
    .Le groupe des Insoumis de La Roche-sur-Yon réagit : « Les Insoumis yonnais soutiennent les salariés de l’usine Michelin de La Roche-sur-Yon. Nous étions à leur côté lors de la grève du 4 octobre 2018, à l’appel de la CGT. Nous avons manifesté et affirmé notre solidarité dans cette lutte hélas prémonitoire. »
    Sous la plume de Gorges Perron, le collectif tacle l’absence des « collectivités vendéennes et (de) leurs élus ». Le collectif appelle les Yonnais « à réagir pour sauvegarder l’emploi de leurs amis, de leurs parents, de leurs collègues salariés et ouvriers ». Pour la France insoumise, le groupe Michelin, « une fois de plus, vise à faire payer à ses salariés les dividendes de ses actionnaires ».

    Assemblée des Gilets jaunes : “Tous dans la rue à partir du 5 décembre, en grève ou sur le rond-point” !

    Pour la quatrième Assemblée des Assemblées, quelque 600 Gilets jaunes représentant environ 200 délégations de ronds-points se sont réunis ce week-end dans un musée désaffecté de Montpellier. A bientôt une année du début du mouvement le 17 novembre 2018, les Gilets jaunes ont voté à la majorité la jonction avec la grève illimitée du 5 décembre.

    “L’ADA réunie à Montpellier ce jour estime, après une année de mobilisation acharnée, que la situation est à un tournant.

    L’heure est à la convergence avec le monde du travail et son maillage de milliers de syndicalistes qui comme nous, n’acceptent pas.

    Il faut un rassemblement du peuple français dans toutes ses composantes : paysans, retraités, jeunes, artistes, personnes en situation de handicap, petits artisans, ouvriers, chômeurs, précaires, travailleurs du public comme du privé….

    Nous avons cette occasion à saisir, à partir du 5 décembre, date à laquelle des centaines de milliers de travailleurs seront en grève et en assemblées générales pour la reconduire jusqu’à la satisfaction de nos revendications.

    L’ADA de Montpellier appelle les Gilets Jaunes à être au cœur de ce mouvement, avec leurs propres revendications et aspirations, sur leurs lieux de travail ou sur leurs ronds-points, avec leurs Gilets bien visibles !

    La défaite du gouvernement sur sa réforme des retraites ouvrirait la voie à d’autres victoires pour notre camp.

    Tous dans la rue à partir du 5 décembre, en grève ou sur le rond-point ou en action de blocage !

    Tous ensemble, tous unis et cette fois, en même temps ! “

    Assistantes maternelles en lutte

    Samedi 26 octobre 2019, les Insoumis sont venus prêter main forte aux assistantes maternelles en lutte contre les attaques que subit leur profession.

    Voici le texte de leur pétition, que vous pouvez télécharger… et faire signer en cliquant sur l’image ci-dessous.

    “Nous, Assistant.e.s Maternel.le.s, avons été mobilisé.es durant 6 mois pour défendre les particularités de notre indemnisation par pôle emploi lorsque nous perdons une partie de notre activité lors d’une entrée en crèche de l’enfant ou en cas de déménagement des parents par exemple.

    Lors de sa présentation de la réforme de l’assurance chômage, Madame PENICAULT avait déclaré ne pas toucher à ces règles particulières qui compensent la précarité de notre profession.

    Quelques semaines plus tard, nous apprenons que nous faisons l’objet d’une nouvelle attaque totalement injuste.
    En effet l’article 49 du projet sur la loi de financement de la sécurité sociale vient ajouter une nouvelle règle consistant à nous obliger à nous inscrire sur le site de la CAF (monenfant.fr) et à y indiquer nos disponibilités et les plages horaires concernées.

    Après le décret du 30 décembre 2018 qui a considérablement amplifié les sanctions contre les privés d’emploi, c’est au tour des Assistant.e.s Maternel.le.s d’être stigmatisé.es par le gouvernement qui n’hésite pas à brandir la menace du retrait de leur agrément.

    Alors que nous, professionnel.le.s, et nos employeurs négociions nos contrat, que les conditions d’accueil peuvent et doivent être adaptées en fonction des besoins des enfants, on voudrait donc nous imposer un remplissage maximal en fonction de nos agrément !

    Un projet qui semble cohérent avec les ordonnances sur la petite enfance qui paraitront en décembre et qui prévoient d’augmenter le nombre d’enfants accueillis dans les micro-crèches.

    Les enfants sont-ils une marchandise que l’on va entasser dans les différents modes d’accueil ? Pour nous la réponse est NON !

    Le gouvernement ferait mieux de s’occuper de notre statut largement dérogatoire au code du travail.
    Nous attendons toujours la confirmation de la possibilité de bénéficier de la médecine du travail et nous rappelons que, loin de profiter de l’assurance chômage, nos semaines atteignent très souvent des volumes horaires hors normes, loin des 35 heures.

    Nous sommes des professionnel.le.s de la petite enfance, c’est à nous de gérer notre activité en préservant l’intérêt et le bien-être des enfants que nous accueillons.

    Nous sommes déjà suivi.e.s par les services PMI des conseils départementaux et par les relais d’assistants maternels qui connaissent nos capacités d’accueil, pourquoi nous imposer de nouvelles obligations déclaratives ?”

    Manifestons ce lundi 21 octobre en solidarité avec le peuple chilien !

    Communiqué de presse de La France insoumise.

    « J’ai décrété l’état d’urgence et, à cette fin, j’ai nommé le général de division Javier Iturriaga del Campo à la tête de la défense nationale, conformément aux dispositions de notre législation concernant l’état d’urgence », a ainsi déclaré le chef d’État chilien, Sebastián Piñera, dans un message au palais gouvernemental.

    Suite à la hausse du prix du ticket de métro à Santiago, le peuple chilien est sorti massivement dans la rue pour exprimer son mécontentement face à la situation sociale préoccupante que traverse le pays.

    Le gouvernement a annoncé suspendre cette hausse. Pour autant, le pays semble s’enfoncer dans une logique répressive croissante jours après jours et la France insoumise exprime son inquiétude face à cette situation. Le couvre-feu a été instauré dans plusieurs grandes villes, dont la capitale qui a été mise sous tutelle de l’armée. Chars et camions de l’armée patrouillent les rues, rappelant les tristes épisodes de la dictature militaire. Malgré cela, malgré le couvre-feu, la répression brutale de l’armée et des incarcérations massives, le mouvement ne cesse de s’étendre dans tout le pays. La coordination nationale des Universitaires, ainsi que des organisations sociales, la coordination féministe 8M entre autres, appellent à une journée de grève contre la répression et pour la fin de la vie chère ce lundi partout dans le pays et dans le monde. 

    Nous appelons tous les militants de la France insoumise, les associations, les citoyens à venir manifester ce lundi 21 octobre à 18h30 place Salvador Allende à Paris face à l’Ambassade du Chili en solidarité avec le peuple chilien.

    Dix millions de fraude à la Sécurité Sociale ?

    En ces temps ou le néolibéralisme du gouvernement ne connaît plus de limites, et envisage dans le PLFSS 2020 de voler sur nos cotisations ce qu’il a lâché sous la pression des gilets jaunes en décembre, le combat de Raymonde et Claude Didierjean prend encore plus de sens !

    En cause, la façon bien désinvolte dont l’établissement de Bourbonne les Bains joue sur le soit-disant “flou” de la législation (alors que le texte est précis – “5 sites d’application”) pour ne faire aux curistes que trois applications au lieu des cinq prévues dans le remboursement forfaitaire de la Sécurité Sociale. Et, le comble, ils sont loin d’être les seuls à ainsi abuser des fonds publics !

    Raymonde et Claude ont, comme vous pourrez le lire dans les deux articles ci-joints, mené tous les combats possibles : pétition, lettres aux députés, interpellation de la CAM, concours d’un avocat…

    Lire l'article de Que Choisir ?

    DIX MILLIONS DE FRAUDE POTENTIELLE

    Les deux soins manquants peuvent être facturés 180€ indûment, voire  plus.Sur les 71 stations interrogées, 63 ont répondu : 47 stations (75%) seraient hors la loi.Á 470 000 curistes RH par an en 2017 sur 2 ans, si 60% ont subit cette fraude, on obtient :

    940000x180x60% = 10 476 000 € pris dans nos poches

    Conséquence de ce dévouement à la cause commune : sous prétexte de non-respect du règlement intérieur, le PDG de VALVITAL, M. Bernard Riac, propriétaire de onze établissements dont celui de Bourbonne les Bains leur refuse l’accès à ses onze établissements, alors que les eaux de Bourbonne les Bains sont les plus adaptées au traitement de l’ostéoporose de Raymonde et de la coxarthrose sévère de Claude… 

    Lire l'article de FR3 Grand Est
    L'aspect juridique de l'affaire : lisez la lettre de l'avocat de Raymonde et Claude

    Raymonde et Claude ont quand même reçu une réponse de la sécurité sociale : si l’on y lit que le “flou” de la législation amènera à une nouvelle rédaction de l’article incriminé en 2020, on y lit aussi que ” le préjudice à la sécurité sociale n’est pas clairement établi dans la mesure où un supplément serait facturé aux curistes par l’établissement thermal pour la délivrance de 5 applications” ! Est-ce à dire qu’il est normal que des soins remboursés par la SS soient en plus facturés à l’usager ?

    L’Aube insoumise tient à affirmer son soutien à ce combat juste et courageux.

    Elles vous appelle à signer la pétition en cliquant sur le bouton en haut de l’article !

    Elle saisit son groupe parlementaire, et en particulier les deux députés référents des départements de l’Aube (Adrien Quatennens) et de la Haute-Marne (Caroline Fiat) pour interpeller sous la meilleure forme la ministre de la santé, et proposer toute disposition législative susceptible de mettre fin à ce scandale !

    Le livret programmatique de la France Insoumise