Les gilets jaunes interpellent les députés aubois


Eh bien camarade, tu peux être content … Y en a un sur trois qui t’a répondu…

Et tu pourras en profiter pour te réchauffer, vu que manifestement ces gens-là n’ont pas l’intention de venir se geler avec nous !

Pour nous, la France Insoumise, notre rôle n’est pas d’attendre le peuple, c’est d’en faire partie là où il lutte et où il porte la République…

On lâche rien ! Bravo à vous toutes et tous !

JEFTA : interpellez vos eurodéputé·e·s maintenant !

Nous relayons ci-dessous un appel urgent du collectif Stop-TAFTA concernant le traité de libre échange UE-Jaoin, le JEFTA.

Démarrées en 2012, les négociations avec le Japon sont restées opaques jusqu’à leurs conclusions en septembre 2017. Un an plus tard, l’Accord de commerce entre le Japon et l’Union européenne (JEFTA) a été approuvé par le Conseil européen. Il doit être soumis à la ratification du Parlement européen entre le 11 et le 13 décembre prochain.

Or, seul le Parlement européen votera pour ou contre cet accord : à l’inverse du CETA, le JEFTA ne contient pas de partie sur les tribunaux d’arbitrages, les Parlements nationaux ne sont donc pas consultés. L’Union européenne négocie un autre accord en parallèle pour étendre les droits des investisseurs et l’instauration d’un mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États.

Alors que la Commission européenne justifie ce traité au nom de la croissance, espérant un gain de 0,76 % de PIB par an, une étude commanditée par le Gouvernement allemand prévoit quant à elle une croissance de 0,04 % du PIB de l’Union européenne. En revanche, les risques pour les citoyens sont réels :

  • Le JEFTA comporte un chapitre sur la coopération réglementaire, voie ouverte aux entreprises transnationales pour influer sur les réglementations nationales, notamment en matière d’agriculture, de droits sociaux, de protection de l’environnement, du consommateur et des données personnelles.
  • Il adopte l’approche des « listes négatives » pour la libéralisation des services : tout service qui n’est pas explicitement exclu de l’accord est considéré comme un marché ouvert. La défense des hôpitaux, écoles et transports publics n’est plus garantie si ces services ne sont pas explicitement protégés par les États.
  • Le JEFTA ne comporte pas de mécanisme de sanctions rendant contraignantes les normes sociales et environnementales référencées dans le chapitre sur le développement durable. Or le Japon n’a pas ratifié toutes les conventions fondamentales de l’OIT. Comment l’Union européenne peut-elle négocier un traité commercial avec un pays qui n’a pas signé la Convention 105 sur l’interdiction du travail forcé de 1957 ni la Convention 111 concernant la discrimination (emploi et profession) ?

Le Collectif Stop TAFTA-CETA France demande aux eurodéputé·e·s français·e·s de voter contre le JEFTA et de s’opposer à la logique des accords commerciaux secrets qui font passer les intérêts des entreprises avant tout !

Cliquez sur l’image pour aller sur la page, et signer l’interpellation à vos eurodéputés pour qu’ils disent non à cette nouvelle machine de guerre du libéralisme.

 

La colère du trop plein : assemblée citoyenne à Bar sur Aube.

Parce que la hausse des carburants n’est que la partie émergée de l’iceberg, le GA de Bar sur Aube a décidé d’organiser une assemblée citoyenne sur le thème : “Transition écologique et transition sociale” le jeudi 15 novembre à 18 h 30 salle 1 de l’Espace Davot à Bar sur Aube.

La colère du trop plein !

On ne va pas se foutre en l’air parce que Macron, son Gouvernement et ses Députés godillots se moquent de nous !

Ils augmentent les taxes sur le gas-oil sous prétexte d’agir contre le réchauffement climatique, mais c’est un mensonge de plus puisque l’orientation de cette manne va en grande partie au  budget général de l’Etat ! En 2019, seuls 19% de la taxe sur les produits pétroliers ira à la transition écologique, contre 21 % en 2018…

On nous fait payer plus pour polluer plus !

Dans les faits, ils continuent de servir les riches et le capital.

Après les dommages faits aux conditions de travail, au pouvoir d’achat, aux prestations sociales, ils poursuivent leur saccage des conditions de vie des gens, en particulier les plus précaires d’entre nous !.

Le Président des riches donne un nouveau coup de boutoir qui ne touche pas les nantis ! Les plus aisés et les grosses entreprises continuent et continueront de profiter :

– de la détaxation du kérosène pour des déplacements de confort ;

– d’un minimum d’impôts (3,6% pour les multinationales contre 30% pour les PME)

– de cadeaux pour les entreprises du CAC40 ( en2019, les entreprises vont bénéficier d’un transfert de 38,8 milliards d’euros au titre du CICE)

Non aux tartuffes de l’écologie !

Transition écologique et transition sociale

Pour un avenir en commun, il est primordial de respecter les engagements signés lors de la COP21 et la loi de transition énergétique pour la croissance verte, votée en 2015.

D’après l’association “Respire”, 48 000 décès prématurés sont attribuables aux particules fines chaque année en France. 

Si l’’utilisation du diesel est un facteur aggravant, que peut une personne au SMIC qui doit faire des dizaines de kilomètres par jour pour aller travailler alors que Emmanuel Macron continue à fermer les gares et à détruire le maillage des transports publics ? Comment accepter l’appauvrissement de millions de gens alors que les plus gros pollueurs et notamment le secteur aérien ne sont pas taxés sur le carburant ? Comment peut-on donner des leçons aux personnes en milieu rural alors que le gouvernement Macron continue de les empoisonner en soutenant une agriculture glyphosatée et liée au lobby de la chimie ?

La mobilité, les transports, la qualité de l’air, notre planète, tout cela est trop important pour le laisser aux lobbys, quels qu’ils soient.

Reprenons la parole comme en 1789…

Exprimons nos doléances, posons nos revendications

Télécharger le tract en cliquant sur l’image :

Mobilisation autour de l’Assemblée Nationale : Le peuple se lève

A l’initiative d’un certain nombre de citoyens et d’associations, ainsi que des GA de la France Insoumise, une mobilisation aura lieu

le 22 septembre à 14 heures autour de l’Assemblée Nationale.

En voici les principes :

Le 17 juin 1789, le Tiers Etat décide par 490 voix contre 90 de constituer une Assemblée nationale. Le 9 juillet elle est déclarée ‘constituante”.

L’Assemblée nationale vient de naître, enfantée par la Révolution et de la volonté du peuple. Face à la politique anti-sociale menée par le gouvernement d’Emmanuel Macron,
Le temps est venu de réagir et de faire entendre notre voix.

L’ACTION autour d’UN SYMBOLE

Former une chaîne humaine silencieuse et pacifique entourant l’Assemblée Nationale. Par cette action, pacifique et citoyenne, autour de ce monument représentatif rappelons à nos gouvernants la détermination et la force du peuple. Montrons notre attachement profond à la devise de notre République :

Liberté, Égalité, Fraternité.

La manifestation étant silencieuse, les personnes composant la chaîne pourront arborer les symboles de la révolution tels que le bonnet phrygien et/ou la cocarde tricolore.
Les manifestants pourront épingler sur leurs vêtements des pancartes (format A4) nommant les acquis perdus depuis que Emmanuel Macron est au pouvoir.

La participation à cette l’action de type « Flash Mob » se fera à titre personnel, en tant quecitoyen lambda. C’est la condition sine qua non pour la réussite de ce mouvement pacifique.Ni banderoles ni drapeaux ni tee-shirt aux sigles d’un parti ou d’une organisation syndicale.

Certains Insoumis de l’Aube envisagent d’y aller. Pour prendre contact remplissez le formulaire :

La Fête en commun des Ardennes insoumises

Pour cette rentrée, il y avait beaucoup à dire, au retour des amfis, et devant la déconfiture de la Macronie et son obstination à nous mener dans le mur à coups de réformes libérales liberticides et réactionnaires.

Mais nos camarades des Ardennes vous invitent d’une façon bien plus joyeuse, et c’est un plaisir pour nous que de transmettre l’invitation qu’ils viennent de nous envoyer…

… et voici le programme !

 

 

Faisons la fête à Macron : au départ de l’Aube…

On organise un car pour participer à la manifestation du 5 mai.

Clic pour voir le plan

 Départ de Troyes à 9 heures sur le Parc des Expositions : on a avancé l’horaire d’une heure pour pouvoir participer au pique-niue animations au Louvre ! 

RENDEZ-VOUS À 8 H 30 : SOYEZ À L’HEURE !

 

 

Clic pour voir le plan

Un arrêt à Romilly à 9 h 40

devant la bibiliothèque François Mitterand.

 

 

Co-voiturage à Bar sur Aube : rendez-vous 8h 00 place du Jard

Retour : on partira de Paris vers 18 h 30(Arrivée prévue à Troyes : 21 h30)

 

Prix par personne : 15

(Si c’est trop pour vous, vous pouvez ne payer que 10 €. Si c’est encore trop, envoyez-nous un petit mail, on va trouver une solution)…

De toute façon, on y va tous-tes !

(Si vous voulez et pouvez, tarif de solidarité de 20 € pour permettre à toutes et tous de participer !)

Le règlement se fait par chèque à l’ordre de l’AFPG. (Les lois de contrôle devenant de plus en plus strictes, on ne pourra accepter que des paiements par chèque : si vous ne pouvez pas, rapprochez vous d’un autre participant qui pourra faire un chèque pour plusieurs. Merci…)

Pensez à emmener votre pique-nique !

On n’est pas des champions de l’informatique … Alors si vous venez à plusieurs, remplissez un formulaire par personne… Merci !

LE CAR EST COMPLET !

 

Si vous souhaitez un renseignement  : aube.lafetamacron@gmail.com

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Et le SDEDA créa Valaubia !

Une enquête publique (quand même pas une consultation citoyenne, faut pas exagérer), mais dès qu’on nous annonce un frémissement de démocratie locale, nous on est preneurs… Alors un copain y est allé… et en est revenu avec une certaine amertume… Voici quelques impressions qu’il nous a transmises…

18H25 ! Je vais être en retard ! Je n’aurais probablement pas le choix des places . . .

J’appuie sur les pédales pour rattraper ce temps déjà perdu.

J’arrive avec 7 minutes de retard à l’Espace Didier Bienaimé de La Chapelle Saint Luc pour une information sur le projet de construction d’une UVE (Unité de Valorisation Energétique), façon apaisante de parler d’incinérateur.

J’entends la voix d’une femme dans le haut-parleur. Je longe les rangées de sièges qui me dominent et me cachent encore la scène. J’avance jusqu’à l’allée qui s’ouvre sur les intervenants à droite et sur le public à gauche.

Une hôtesse me remet un ticket imprimé de ces inscriptions « VALAUBIA / Réunion Publique / Lundi 26 mars 2018 – 18h30 / Coupon n° : 120 (écrit au stylo) ».

Je me tourne pour apprécier la participation du public. En effet, la salle est loin d’être pleine.

Manque d’intérêt ou manque de communication ?

Je regarde la scène. Une tablée de 3 hommes est en coin, au fond du plateau. Presqu’en face de moi, la voix est identifiée par une personne, l’animatrice de la soirée, qui se tient debout en léger retrait d’un homme dressé au pied d’un pupitre qui fait face à la salle. La speakerine est en train de présenter les 3 autres personnes (1 femme entourée de 2 hommes) assises, elles, devant l’auditoire.

Ce sont des représentants techniques et un responsable national de la société Veolia (leader mondial des services collectifs liés à l’environnement, n°1 mondial dans le domaine de l’eau et des opérateurs privés de transport public, et n°2 dans le domaine des déchets) sur le pôle “déchets”.

Je monte quelques marches et vais m’assoir au 3ème rang.

La présentatrice développe le cadre dans lequel cette réunion publique s’inscrit et les “règles du jeu” (déroulé de la soirée, modalités d’intervention et le temps imparti pour cette soirée).

Pour apprécier l’assistance, elle invite chacun à lever la main pour signaler sa participation à la réunion publique du 10 janvier dernier. Nombre des personnes présentes ce soir, étaient comme moi : c’était une première.

2 vidéos se succèdent pour vanter la pertinence du projet et les bienfaits que les 77 millions d’euros d’investissement vont apporter aux Aubois.

Madame Boeglin, Présidente du SDEDA (Syndicat Départemental d’Élimination des Déchets de l’Aube), est invitée à monter sur l’estrade. Elle rappelle les raisons de cette réunion publique (annulation de la 1ère enquête publique sur l’incinérateur), les obligations légales (la réunion publique en faisant partie) et l’historique du cheminement qui a abouti au projet sur le finage de cette ville.

La présentation est à l’image des vidéos qui ont été dévoilées : mesurées, alléchantes, dépourvues de failles . . .

Probablement afin d’assoir la sérénité qui semblait s’installer, les organisateurs avaient fait venir un spécialiste à l’origine d’une étude sur les conséquences des rejets de fumées d’un incinérateur dans le sud-ouest de la France. A l’entendre, le Maire de Bègles validait pleinement ses conclusions. Est-ce pour se rassurer lui-même ou est-ce pour rassurer la salle qu’il répétait (trop) fréquemment le nom de “Noël Mamère” ?

Le temps passait et la parole n’était toujours pas donnée à la salle.

L’animatrice revient sur “une question ; une réponse

Les premières questions du public arrivent enfin.

Le micro est remis aux personnes qui déclinent leur identité et leur commune avant de s’exprimer.

Les questions portent sur des problèmes très concrets (santé, coût, quantité, etc.) que se posent les gens, s’appuyant sur les présentations faites juste avant.

-«N’oubliez pas de redonner votre micro ! » rappelle la présentatrice avant d’inviter les intervenants à répondre. Il ne faut pas qu’il y ait de débordement.

Le copain courageux qui est allé affronter la communication véoliesque en a été tellement ébloui qu’il a oublié de prendre une photo… Alors un p’tit dessin, quoiqu’avec Véolia il soit difficile de croire au Père Noël 

Trois fois de suite, une personne est “invisible” lorsqu’elle demande la parole en levant la main. Connue pour être une militante contre le projet d’incinérateur, la manœuvre d’évitement semble l’irriter. Elle a la promesse d’être la prochaine écoutée.

Trop tard. La salle semble échapper aux organisateurs.

Avec ou sans micro, les un-e-s et les autres interpellent le SDEDA, Veolia et quelques Maires de communes qui s’enferment dans des réponses de plus en plus “convenues” et sans contenu.

Le frémissement s’amplifie. Les résistants au projet confrontent leurs données à celles des porteurs de ce projet.

Ces derniers révèlent un courrier du Gouvernement en réponse à une Députée du Département. Cette réponse lue est dénoncée comme non conforme à celle brandie par un opposant qui dévoile les “parties inadaptées” à son propre texte.

La salle s’insurge contre cette méthode et gronde son mécontentement.

Le micro est donné a un auditeur du premier rang qui se présente conformément à la procédure demandée plus avant.

Il se tourne vers la salle. Je le reconnais pour l’avoir entendu en 2017 lors d’une intervention en faveur du projet.

Snipper de la Présidente du SDEDA, il débute son lancinant couplet sur . . .

C’en est trop ! « une question ! une réponse !”

Les gens se lèvent. Les gens couvrent son déroulé et arrivent à le faire taire.

La séance est levée pour laisser les personnels de l’Espace Didier Bienaimé préparer la manifestation prévue ce mardi, dans ses murs

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