Soutenons les inculpés de Mulhouse

Le 9 octobre 2019 à 8h30, 2 citoyen.ne.s mulhousiens seront jugé.e.s au tribunal de grande instance de Mulhouse pour avoir mené une action de désobéissance civile non violente pour le climat.

Leur tort ? Avoir dénoncé l’inaction et l’absence de réponse du gouvernement face à l’urgence sociale et climatique grandissante en décrochant le portrait du président Emmanuel Macron à la mairie de Wittelsheim. Alors qu’aucune mesure concrète n’est prise par ce gouvernement pour enrayer le dérèglement climatique, ces 2 citoyen.ne.s mulhousiens risquent 5 ans de prison et 75000 euros d’amende.

L’Aube Insoumise apporte tout son soutien aux victimes de cette judiciarisation abusive de l’action citoyenne, et se déclare prête à s’associer à toute initiative de soutien qui serait organisée dans le département.

Si vous souhaitez apporter votre concours individuel à cette mobilisation, renseignez le formulaire en cliquant ici.

24 mai : grève mondiale pour le futur !

Communiqué de Youth for climate

Les rapports du GIEC et de l’IPBES sont clairs. Nous sommes dans une crise écologique majeure : Dérèglement climatique, destruction de la biodiversité, épuisement des ressources naturelles… Tout indique que nos modèles sociaux-économiques sont à l’origine de la 6ème extinction de masse. Pour éviter des catastrophes écologiques et sociales, les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer drastiquement et rapidement.

Pourtant, face à cette urgence, nous constatons l’insuffisance des actions entreprises par nos dirigeants politiques et économiques. Depuis maintenant plusieurs mois, la jeunesse, consciente des dangers qu’elle encourt pour son avenir, se mobilise massivement partout dans le monde : Youth For Climate, et Fridays For Future à l’international, sont devenus le symbole du passage à l’action d’une génération déjà pleinement consciente des changements à effectuer dans notre modèle sociétal.

Le 15 mars dernier, 200 000 jeunes en France et 1,8 million dans le monde étaient dans la rue pour porter nos revendications. Le lendemain, 350 000 personnes se sont à nouveau mobilisées pour la Marche du Siècle en plus des 2 millions de soutiens exprimés par les citoyens. Ce n’était qu’un début. Le vendredi 24 mai prochain, de nombreux collectifs, associations, ONG, partis et syndicats se joindront à eux pour une deuxième journée de grève internationale.

Cet appel à la grève est intergénérationnel et dépasse toute frontière : collégien.ne.s, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, travailleur.euse.s, chômeur.euse.s, entrepreneur.euses.s, retraité.e.s et parents doivent lutter ensemble pour préserver leur droit à un futur vivable. Nous demandons que nos dirigeants prennent des mesures concrètes et à la hauteur des enjeux. Ces mesures doivent être compatibles avec une limitation du réchauffement climatique en-dessous de la barre des +1,5°C.

A deux jours des élections européennes, nous voulons aussi adresser un message : nous ne pouvons plus nous permettre de délaisser l’écologie, elle doit être au cœur de toute décision. À cette occasion, les jeunes de Francfort, Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg s’uniront pour faire entendre leur voix devant les grandes institutions européennes. Le monde entier va se mobiliser pour montrer sa détermination à construire un avenir possible.

Nous n’avons plus assez de temps pour nous satisfaire des petits pas, des promesses non actées et des combats séparés. Il est maintenant nécessaire de faire front commun pour obtenir des mesures à la hauteur des enjeux actuels et futurs.

Respect existence or expect resistance. (Respectez l’existence ou attendez-vous à de la résistance.)

Signataires :

350.org, Action non violente Cop21 (ANVCOP21), Alternatiba, Amis de la terre, Association des étudiants en médecine d’Angers (ADEMA), Astérya, Attac, AYYA, Bio consom’acteurs, BIZI!, Boycott Citoyen, CCFD-Terre Solidaire, CEMEA, Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid), Citoyen.ne.s pour le Climat (CPLC), Citoyens Lobbyistes d’Intérêts Communs (CLIC), CliMates, Cnajep, Collectif des Associations Citoyennes, Coopérative Politique Ecologie Sociale, Coopérative EELV, Cop Trotter By EME, Décroissance 2019, Désobéissance Écolo Paris, Écocampus ENS, Éco’llectif, Ecologie au Quotidien Rhône Alpes, Enseignants pour la planète, Etudiants et Développement, Fédération des associations générales étudiantes, FIDL, le syndicat lycéen, Fondation ELYX, Gauche Démocratiques et Sociale, Génération Ecologie, Génération•s le mouvement, Grands Parents pour le Climat, Greenpeace France, GreenSAT, Gret ll Est Encore Temps, Ingénieurs sans frontières France, Jeunes Écologistes, Jeunes européens, Jeunes Génération.s (Organisation de jeunesse de Génération.s), La P’tite Rustine, Le mouvement, Le tri sera top, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Little Citizen for Climate, LUPA – Les Universitaires Planteurs d’Alternatives, MAG Jeunes LGBT, MNL – Mouvement National Lycéen, Mouvement Utopia, Notre affaire à tous, Nouvelle Donne Campus, Nous voulons des coquelicots, Objectif21, One Voice, On est prêt, On the Green Road, Osons les jours heureux, Parents For Future France, Parti communiste Français, Poly’RSE (Collectif DDRS du réseau Polytech), RenéSens, REFEDD – RÉseau Français des Étudiant.e.s pour le Développement Durable, Réseau Action Climat (RAC), SUD éducation, The New Locals, Union syndicale Solidaires, Union national des étudiants français (Unef), Union national lycéenne (UNL), Unis pour le climat, United4Earth, Workers For Future France, Youth For Climate France, ZEA

 

Carte des grèves du monde entier : https://fridaysforfuture.org/events/map

Infos pour les collégien.nes, lycéen.nes et étudiant.es de France : http://youthforclimate.fr/

Infos pour les salarié.es : https://www.facebook.com/events/2052466291713…

Bravo au blocage du chargement des armes…

Merci aux ONG, merci aux dockers, merci aux députés et notamment à Alexis Corbière.

Dans la grande tradition du Havre, le chargement d’armes françaises – dont 8 canons de type Caesar – pour l’Arabie Saoudite a été bloqué au port. Elles étaient destinées à la guerre que l’Arabie Saoudite mène au Yemen.

Depuis 2015, le conflit au Yémen a provoqué ce que l’ONU décrit comme la pire crise humanitaire du monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé, quelque 10 000 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées et plus de 60 000 blessées dans les combats depuis cette date. Des ONG estiment que le nombre de morts est cinq fois supérieur

Hier (9 mai 2019), le groupe des députés Insoumis plaidait pour une commission d’enquête parlementaire sur «l’implication de la France» dans le conflit au Yémen.

Alexis Corbière s’exprimait notamment aux côtés du juriste canadien Daniel Turp, qui a travaillé sur la légalité des ventes d’armes, et du président de l’Association Action Sécurité Ethique Républicaines (ASER) Benoît Muracciole, qui réclame la suspension des transferts d’armes envers les pays membres de la coalition emmenée par l’Arabie saoudite, qui intervient dans la guerre au Yémen. La proposition de commission d’enquête porte notamment sur «le respect des engagements internationaux de la France au regard de son soutien aux belligérants du conflit au Yémen en termes d’autorisations d’exportations d’armes».

«La France est le 3e fournisseur d’armes à l’Arabie saoudite» et «les exportations d’armes font de notre pays une forme de complice», a estimé Alexis Corbière.

Merci encore à Alexis d’être une voix de paix face aux va-t-en guerre au service des multinationales françaises de la boucherie.

Christian Benedetti, metteur en scène, candidat LFI aux Élections européennes 2019

Question écrite n° 19422 de M. Alexis Corbière publiée le 7 mai 2019

Rubrique :politique extérieure

Titre :Implication de la France dans le conflit au Yémen

M. Alexis Corbière attire l’attention de M. le Premier ministre, suite à la saisine, le 7 mai 2018, du tribunal administratif par l’association Action sécurité éthique républicaines. Cette dernière demande au juge administratif français d’apprécier la légalité des autorisations d’exportations d’armes délivrées par les services du Premier ministre, en direction des pays engagés dans la guerre au Yémen, dont l’Arabie saoudite, l’Égypte et les Émirats arabes unis. Depuis plus de quatre ans la situation ne fait qu’empirer dans ce pays où plus de 22 millions de personnes sont en situation d’urgence humanitaire. Malgré les alertes continues des Nations unies et des ONG sur les graves violations du droit international humanitaire, le Gouvernement continue d’octroyer des autorisations d’exportations d’armes vers ces pays. La note « confidentiel-défense » de la direction du renseignement militaire publiée récemment par le collectif de journalistes Disclose montre non seulement que les armes françaises sont utilisées dans ce conflit, mais que le Gouvernement a en plus connaissance de ces faits depuis au moins octobre 2018. Or la France a ratifié le traité sur le commerce des armes (TCA) des Nations unies, voté à l’Assemblée nationale le 4 décembre 2013. Son article 6 précise pourtant que les exportations d’armes sont prohibées si elles sont susceptibles de « servir à commettre un génocide, des crimes contre l’humanité, des violations graves des Conventions de Genève de 1949, des attaques dirigées contre des civils ». Il lui demande donc de dévoiler les mesures qu’il entend prendre pour que la France respecte ses engagements internationaux. Il en va de la responsabilité de l’État à garantir le bon respect des droits de l’Homme.

Au Havre, la population rejette le chargement d’armes prévu au port / PARIS NORMANDIE

Polémique :Alors que le navire saoudien « Bahri Yanbu » n’avait toujours pas atteint hier les terminaux du Havre où il devait être chargé d’armes, une manifestation a eu lieu jeudi 9 mai 2019 sur le port, pour dénoncer cette livraison française à l’Arabie saoudite.
Emmanuel Macron a dit hier « assumer » la vente d’armes françaises à l’Arabie saoudite, assurant avoir la « garantie » qu’elles « n’étaient pas utilisées contre des civils » au Yémen, alors que de nombreuses associations et des élus veulent empêcher le chargement d’armes à bord d’un cargo saoudien, au Havre (notre édition d’hier).
Hier soir, le Bahri Yanbu, en provenance d’Angleterre, n’avait pas encore gagné le port du Havre, où il devait initialement accoster mercredi, et restait en rade. « Les conditions d’accueil techniques ne sont pas là. Il ne rentrera pas au port aujourd’hui », indiquait une source portuaire.
S’appuyant sur un article du Traité sur le commerce des armes qui proscrit les transferts d’armes en cas de risque d’utilisation contre des civils, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) et Action sécurité éthique républicaines (ASER) ont déposé hier un recours en urgence au tribunal administratif de Paris, pour empêcher le départ du Havre du cargo, en direction finale de Djeddah (Arabie saoudite). Le recours devrait être examiné ce matin. « L’État français ne peut ignorer que ces armes peuvent servir à commettre des crimes de guerre au Yémen », a déclaré Joseph Breham, avocat de l’Acat, en référence à la guerre livrée au Yémen par l’Arabie saoudite et une coalition, face aux rebelles houtis, soutenus par l’Iran. Elle aurait fait plus de 60 000 morts depuis 2015. Plusieurs autres organisations comme Amnesty International ou l’Observatoire des armements sont vent debout contre ces livraisons à l’Arabie saoudite.

Faisant suite à leurs dénonciations, le député de la Seine-Maritime Jean-Paul Lecoq s’était adressé à la ministre des Armées, mardi à l’Assemblée. « Non, vous ne pouvez pas garantir aux Français que les armes fabriquées dans notre pays ne sont pas utilisées pour ces horreurs », dont peuvent être victimes des civils, a-t-il lancé. Il n’a pas obtenu de réponse.
« L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont des alliés de la France. Et ce sont des alliés dans la lutte contre le terrorisme. Nous l’assumons totalement, a affirmé Emmanuel Macron. Il y a un comité qui gère ces exports, sous l’autorité du Premier ministre […] où nous demandons la garantie que ces armes ne puissent pas être utilisées contre des civils ».
S’il n’a pas précisé la nature des armes à charger au Havre, le site d’investigation Disclose a avancé qu’il s’agirait de «huit canons de type Caesar»
Hier, à 18 heures, s’est tenue une manifestation contre ce chargement d’armes, à l’appel du Mouvement de la paix et de la Ligue des droits de l’Homme, sur un terre-plein du port du Havre, à quelques centaines de mètres du quai de l’Europe. Là où le Bahri Yanbu devait accoster. Parmi quelque 140 personnes, de nombreuses organisations, élus et étudiants, étaient présentes. « Nous demandons à la France d’abandonner ces transferts d’armes », a clamé Marie-Claire Jegaden, présidente du comité du Havre du Mouvement de la paix. « L’urgence, c’est que ces armes ne soient pas livrées », a répété Jean-Paul Lecoq, qui réclame plus de pouvoir au parlement sur la question des ventes d’armes.

“Une Europe de citoyens, pas de consommateurs”

Ci-dessous la reproduction de l’article qu’a consacré la presse locale à la liste de la France Insoumise aux Européennes. Merci à elle de nous aider à contribuer au débat démocratique…

A parité de genre, ce sont André Smolarz et Anne Monsus qui ont porté la parole d’une Europe insoumise.

Des militants de la France Insoumise, soutiens de la liste de Manon Aubry, condamnent une Europe qui ne serait « qu’un marché de libre-échange ».

Comme beaucoup de militants, les sondages ne sont pas leur tasse de thé. Il n’empêche avec aux alentours de 8%, la liste de La France Insoumise (LFI) pourrait espérer cinq à six sièges dans le futur parlement européen. « Cela dit, même avec un seul siège actuellement, avec d’autres élus d’autres pays il est vrai, on a renversé la situation sur la pêche électrique », lance Anne Monsus. Avec André Smolarz, tous deux membres militants aubois de La France Insoumise, ils font campagne pour leur liste qui s’appuie sur le programme « L’avenir en commun », déjà mené lors des dernières élections présidentielle et législatives. Et avec comme priorité absolue la construction d’une Europe « sociale, solidaire et émancipatrice des citoyens. »

 PROGRÈS SOCIAL ET RESPONSABILITÉ ENVIRONNEMENTALE

« Lorsque l’on regarde l’Europe d’aujourd’hui, cette Europe de libre-échange, elle apparaît incompatible avec le progrès social et la responsabilité environnementale. Nous sommes pour une révolution citoyenne. Nous désobéirons aux traités », martèlent les deux militants.

S’agissant de la question des flux migratoires, LFI «prône des mesures d’urgence et humaintaires » ainsi que des mesures de soutien aux pays d’accueil. LFI entend également « créer un statut « détresse climatique et alimentaire » et revoir les accords qui étrangement les pays en voie de développement ».

UNE MONNAIE COMMUNE AVEC LES BRICS

Quid de l’avenir de la monnaie euro ? « Ce n’est pas prioritaire dans le cadre de cette élection, mais nous souhaitons à terme construire une monnaie commune de réserve avec les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, NDLR) pour faire face à l’hégémonie du dollar. »

La politique agricole commune ? « Elle a beaucoup apporté au début. Mais avec la libéralisation, ça ne va pas du tout dans le sens d’une autonomie alimentaire. A La France Insoumise, nous prônons la relocalisation des productions avec une vraie réforme du modèle agricole, avec plus de reconversions, plus de bio. Que chacun vive dignement de son travail, quelle que soit sa profession. Nous voulons une Europe de citoyens et pas une Europe de consommateurs. Et surtout pas d’une Union européenne qui n’est qu’un marché de libre-échange, symbole de casse et de désastre », souligne encore Anne Monsus.

Pas de réunion publique en vue pour le moment pour LFI, durant cette campagne électorale. Manon Aubry, on s’en souvent, avait rempli la salle polyvalent de Saint-Julien-les -Villas, le 28 mars dernier, lors d’un meeting régional.

JEAN-FRANÇOIS LAVILLE

Nos commentaires :

la victoire de Younous Omarjee, seul député LFI au parlement européen, sur la pêche électrique : https://lafranceinsoumise.fr/2019/02/15/peche-electrique-apres-la-victoire-de-younous-omarjee-les-deputes-insoumis-demandent-linterdiction-immediate-en-france/

le programme de La France Insoumise pour les européennes, au sein du regroupement européen “Maintenant le peuple’ : clic sur l’image pour télécharger

 

Enfin, dernière nouvelle, pas connue à l’heure de l’article, Marina Mesure, candidate LFI aux élections européennes, sera à Bar sur Aube le lundi 13 mai…

250 personnes à Troyes pour le printemps des retraité-e-s

Les retraités se préparent au printemps, et à un mois de mai de mobilisation. Ils étaient environ 250 dans la rue, en réponse à l’appel lancé par une intersyndicale composée de neuf organisations (Vous pouvez cliquer sur l’image pour agrandir le tract)

 

Encore une fois, les gilets jaunes, expression populaire pour plus de justice fiscale et sociale, ont répondu présents ! Bravo à eux … Ils sont la preuve en actes de la nécessaire convergence des luttes pour que les revendications aboutissent…

La France Insoumise était là pour soutenir l’action syndicale… C’est le rôle d’une organisation qui se bat pour plus de justice sociale et écologique, et pour plus de démocratie, que de participer aux mouvements qui contestent un pouvoir dédié à l’argent et n’ayant pour méthode que l’autorité aveugle…

Profitons de l’article pour rappeler les propositions de l’Avenir en Commun pour les retraites :

 

  • Restaurer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, ramener la durée de cotisation pour une retraite complète à quarante ans.
  • Revaloriser les pensions de retraite au niveau du smic pour une carrière complète et porter le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté.
  • Assurer le financement durable des régimes de retraites solidaires, intergénérationnelles et par répartition, par la mise en contribution des revenus financiers des entreprises, par l’augmentation du nombre de cotisants et de l’assiette des cotisations (créations d’emplois, hausse des salaires, recul de la précarité, hausse de l’activité des femmes, etc.) et de leur taux, la fin des exonérations fiscales pour les régimes de retraite par capitalisation

 

Le 8 mars, un peu d’histoire…

D’après cet article du “CNRS Le Journal”, la journée des femmes est le résultat d’une initiative prise par Clara Zetkin en 1910, qui la propose à cette date à la conférence internationale des femmes socialistes.

Il faudra soixante sept ans pour que l’ONU la reconnaisse et en fasse une date officielle, et la France encore une fois en ce domaine ne se pressera pas puisque la journée des femmes n’y sera instituée qu’en 1982 !

Article passionnant à lire en cliquant sur la photo :

Sur la question de l’égalité hommes femmes, la France Insoumise propose dans L’Avenir en communentre autres choses, de réduire l’inégalité hommes femmes dans les entreprises :

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une question morale. Ce n’est pas non plus une question institutionnelle ou sociétale. C’est d’abord une question sociale ! Aujourd’hui encore, à postes et qualifications équivalents, les femmes sont moins payées que les hommes. Et la maternité reste un risque pour la carrière de nombreuses femmes. Cela suffit. Il est plus que temps d’agir et de contraindre ceux qui ne veulent pas de l’égalité !
Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :

Si vous voulez en savoir plus, demandez le livret programmatique  !

 

Des initiatives pour l’égalité des femmes

Demain 8 mars, journée de lutte pour le droit des femmes…

Une initiative nationale vous expliquera le silence de JLM sur la lettre de Macron (si, si, il peut se taire, quand le silence est d’or…)

Alors, en solidarité derrière l’ordinateur, deux initiatives locales, auxquelles les Insoumis-e-s pourront participer…

et un café citoyen, organisé par Troyes insoumise, sur la question…

(C’est de 18 à 20 heures, au Gainz Bar, 39 rue de la cité à Troyes)