Le 8 mars, un peu d’histoire…

D’après cet article du “CNRS Le Journal”, la journée des femmes est le résultat d’une initiative prise par Clara Zetkin en 1910, qui la propose à cette date à la conférence internationale des femmes socialistes.

Il faudra soixante sept ans pour que l’ONU la reconnaisse et en fasse une date officielle, et la France encore une fois en ce domaine ne se pressera pas puisque la journée des femmes n’y sera instituée qu’en 1982 !

Article passionnant à lire en cliquant sur la photo :

Sur la question de l’égalité hommes femmes, la France Insoumise propose dans L’Avenir en communentre autres choses, de réduire l’inégalité hommes femmes dans les entreprises :

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une question morale. Ce n’est pas non plus une question institutionnelle ou sociétale. C’est d’abord une question sociale ! Aujourd’hui encore, à postes et qualifications équivalents, les femmes sont moins payées que les hommes. Et la maternité reste un risque pour la carrière de nombreuses femmes. Cela suffit. Il est plus que temps d’agir et de contraindre ceux qui ne veulent pas de l’égalité !
Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :

Si vous voulez en savoir plus, demandez le livret programmatique  !

 

Des initiatives pour l’égalité des femmes

Demain 8 mars, journée de lutte pour le droit des femmes…

Une initiative nationale vous expliquera le silence de JLM sur la lettre de Macron (si, si, il peut se taire, quand le silence est d’or…)

Alors, en solidarité derrière l’ordinateur, deux initiatives locales, auxquelles les Insoumis-e-s pourront participer…

et un café citoyen, organisé par Troyes insoumise, sur la question…

(C’est de 18 à 20 heures, au Gainz Bar, 39 rue de la cité à Troyes)

Je suis avant tout un homme…

Loin des polémiques sans fondement, la parole d’un insoumis de terrain…

Des copains et moi avons entendu l’appel qui circule dans les médias pour témoigner de notre désaccord avec des actes et des propos nauséabonds qui polluent le “vivre ensemble”.­

A ce titre, nous faisons appel à être mobilisé ce mardi prochain de 18H00 à 19H00, place de l’Hôtel de Ville de TROYES.

Pour moi, cette mobilisation Citoyenne a pour seul objectif d’affirmer qu’aucun être humain, quelles que soient sa religion, sa particularité sociale, son sexe, sa couleur de peau, ses origines, . . . ne peut faire l’objet d’insultes ou de violences pour sa singularité.

Si des systèmes sont à réviser, cela ne peut sectraduire par une montée de haine contre des individus. Si des systèmes doivent être contestés, ils doivent être rejetés comme organisations partiales et, de ce fait, injustes dans leur globalité.

Profondément “Citoyen” (celui qui vit dans la cité), je suis à la fois, Républicain, écologiste, socialement laïc, Insoumis, Gilet Jaune, “irritable” certaine fois, et que sais-je… Je suis avant tout un homme qui en priorité  besogne pour la dignité et l’émancipation de tous.

Soyez nombreux à venir et à appeler à cette rencontre pour témoigner contre toutes sortes de haines et de discriminations, sans souci de ce que d’aucuns cherchent à  les utiliser à  des fins partisanes .

Manon répond à l’Aube insoumise…

A l’occasion de sa venue à Saint-André les Vergers, Manon Aubry a répondu aux interrogations qui pouvaient être les nôtres, ici dans le département, sur les enjeux de l’élection européenne.

 

Gilets Jaunes de l’Aube : “Soyons réalistes… (air connu !)

Nous avons appris sur la page Facebook de la France en colère 10 qu’une lettre avait été envoyée, au nom des gilets jaunes, au Préfet. Cette entrevue a donné lieu à la publication d’un compte-rendu.

Vous pouvez consulter les deux documents en cliquant sur les images ci-dessous.

         

 

 

 

Sans doute les auteurs de cette initiative ignoraient-ils l’initiative de vote lancée sur les revendications des gilets jaunes, afin que l’expression collective soit à la hauteur des exigences de démocratie du mouvement !

Car le choix des trois revendications principales (qui a décidé ?) est plus qu’étonnant !

En effet, la première revendication est celle de la baisse des taxes… sur la nourriture, l’eau, le gaz, le fioul… Bravo : la baguette coûtera moins cher, le caviar aussi ! Et comme il n’y aura pas de taxe sur le kérosène, les bobos parisiens pourraient aller se ressourcer de l’autre côté de la planète pendant que les précaires continueront de s’empoisonner dans les embouteillages ! Cette revendication n’a aucun sens si elle ne s’accompagne pas d’une augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux et de leur indexation sur le coût de la vie !

La lutte des gilets jaunes ce n’est pas la diminution des taxes, c’est la hausse du pouvoir d’achat et une meilleure répartition des richesses !

Vient ensuite le fameux RIC, pour une réelle démocratie participative, porte d’entrée pour améliorer ensuite notre quotidien…. Eh bien voilà un préfet qui a dû être content : des manifestant-e-s qui lui déclarent gentiment qu’on réglera les problèmes plus tard.

Le RIC est un vrai outil, qui mérite un vrai débat : quel RIC avec quelles modalités et avec quelle constitution ? Si le RIC ne nous permet pas de sortir du régime existant, il ne sera qu’un instrument de plus qu’utilisera la Macronie pour nous vendre ses pseudo-réformes institutionnelles et son bradage des services publics…

C’est pourquoi la France Insoumise déposera, lors de sa niche parlementaire le 21 février, une “proposition de loi constitutionnelle visant à instaurer la possibilité de référendum d’initiative citoyenne.” C’est certes l’actualité, mais c’est aussi le programme que nous avons défendu lors de l’élection présidentielle.

 

Cette proposition de loi va donc jusqu’au bout de la logique du RIC, en proposant un référendum de convocation d’une Assemblée Constituante, au motif que “Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.”

Donner le pouvoir au peuple, comme le demandent les gilets jaunes, c’est lui donner le pouvoir de changer les règles et le système, et non d’aménager une constitution dépassée et obsolète.

La troisième revendication porte sur la transparence dans l’utilisation des fonds publics : louable initiative, mais si l’on réduit ces fonds aux émoluments des personnels politiques et de (certains ?) haut-fonctionnaires, on ne va pas aller bien loin !

A-t-on oublié l’ISF ? A-t-on oublié une répartition plus juste de l’impôt sur le revenu (14 tranches au lieu de 5 comme le propose la FI)? A-t-on oublié le refus de vendre les biens d’état comme les barrages et les aéroports ? A-t-on oublié les nécessités de financement de la santé publique en s’attaquant aux lobbies des cliniques privées et de l’industrie pharmaceutique ?

Ce que veulent les gilets jaunes, comme le veut la FI, c’est une économie du partage, en faveur des plus démunis, une économie de solidarité, qui prenne l’argent là où il est, c’est-à-dire dans les dividendes excessifs donnés aux actionnaires de multinationales qui évitent l’obligation de l’impôt par l’évasion et l’optimisation fiscale !  Justice fiscale, l’outil du peuple pour le peuple !

Alors, de grâce, ne concluons pas ce mouvement exemplaire par un nouvel exemple de compromission, même si les élections approchent, même si la perspective d’une dissolution se dessine, même si les egos ont de nouveau tendance à se réveiller…

Continuons à ne rien lâcher …. Exigence du combat pour le peuple et envers le peuple !

“La démocratie est la lutte contre toute élite qui voudrait s’attribuer l’autorité sur autrui en vertu de sa puissance propre, que ce soit l’élite de la naissance, de l’argent ou même de l’intelligence.”

Le débat est sur les rond-points et dans la rue, pas dans les salons dorés de la République bourgeoise !

 

Stop à l’impunité des multinationales !

Une coalition de plus de 150 organisations de 16 pays européens rend publique ce mardi 22 janvier une pétition pan-européenne demandant aux dirigeants européens de mettre fin au système de justice d’exception dont bénéficient les entreprises multinationales et d’introduire des régulations contraignantes pour qu’elles respectent les droits humains et l’environnement.

Cliquez sur l’image pour aller sur la page de la pétition !

Non au grand débat !

Des Insoumis-e-s aubois ont rédigé la position collective suivante. La FI n’étant pas un mouvement, il est l’expression de certain-e-s d’entre eux, sans aucune remise en cause d’autres choix faits en fonction des situations locales.

Il n’est d’autre insoumission que de promouvoir l’intérêt général humain !

Aussi, cette fois-ci plus encore que d’autres, n’hésitez pas à commenter !

Insoumis-e-s dans l’Aube, nous ne participerons pas au grand débat national décidé par Emmanuel Macron. Cela fait deux mois que le peuple discute, propose et revendique… Poser que cette activité est nulle quand elle ne se déroule pas sous les ors du pouvoir est un premier signe de mépris.Dans le cadre de son programme L’Avenir en Commun, qui converge pour l’essentiel avec les revendications des gilets jaunes, la France Insoumise propose que le pouvoir soit rendu au peuple pour qu’il organise un vrai partage des richesses.Cela veut dire l’augmentation du pouvoir d’achat dans le cadre d’une société débarrassée de la compétition à outrance et du dumping planétaire, première condition à une transition écologique indispensable pour l’intérêt général humain.

Dans ce contexte, et au vu des sacrifices consentis par les Français en ces temps de répression, se contenter de hochets serait insulter la mémoire.

C’est pourquoi, contrairement au Rassemblement National, nous disons qu’il faut augmenter le SMIC.

C’est pourquoi, contrairement aux libéraux rose bleu vert, nous disons qu’aucun accord électoral ne mérite d’empoisonner la population, et qu’il faut interdire immédiatement le glyphosate.

C’est pourquoi, contrairement aux libre-échangistes qui transportent à tout va, au péril de la planète, des marchandises que l’on pourrait produire au plus près en donnant du travail à tous, nous disons qu’il faut un protectionnisme solidaire et dénoncer tous les traités de libre-échange (CETA, JEFTA, TAFTA)

C’est pourquoi nous continuerons le vrai débat, celui des ronds-points et des piquets de grève, celui des associations et des assemblées citoyennes, et ne participerons pas à cette énième mascarade d’un pouvoir aux abois.

« Il est grand temps d’interdire les Flash-Ball et les grenades de désencerclement »

dans À la une, Actualités du mouvement

Tribune initialement publiée dans Le Monde daté du 18 janvier 2019 .

La répression contre les Gilets Jaunes a été massive. Les chiffres en donnent toute l’étendue : plus de 5 600 interpellations et gardes à vue, plus de mille condamnations. Le bilan officiel fin 2018 recensait environ 3 000 blessés et mutilés. Des femmes et des hommes dont la vie aura été brisée. 

Le gouvernement a fait le choix d’un maintien de l’ordre brutal et disproportionné face au mouvement : dispositifs policiers démesurés, journalistes bousculés et empêchés de travailler, gardes à vue et arrestations préventives, gazages et matraquages systématiques, évacuations violentes, tirs de Flash-Ball et de grenades de désencerclement, drones et hélicoptères, déploiement de blindés… En annonçant le retour de la loi « anticasseurs », invention de la droite après Mai 68, le premier ministre affiche la couleur. La désescalade n’est pas l’option du gouvernement. La matraque est désormais sa seule réponse politique !

Le choix de la force et de l’affrontement est toujours la tentation d’un pouvoir affaibli, ébranlé par une exigence démocratique et sociale qui vient des profondeurs du pays et qui le conteste. L’escalade répressive et l’utilisation intensive des moyens de police finissent d’ailleurs par mettre en danger les gendarmes et les policiers eux-mêmes.

Le président, le gouvernement, la majorité parlementaire et leurs relais médiatiques en appellent aujourd’hui à la défense des institutions et de la République pour mieux se protéger et justifier la criminalisation d’un mouvement qui ne saurait se résumer aux violences que nous condamnons. Ce faisant, ils nourrissent la logique infernale de la « provocation-répression » et minent en fait encore un peu plus les bases de notre pacte républicain.

Incompréhension de classe

Nous sommes bien en face d’une incompréhension de classe, doublée d’une tentative désespérée de mettre à l’abri une oligarchie qui a permis à Emmanuel Macron d’accéder au pouvoir. Ce choix de la répression et de la violence policière est à l’œuvre depuis longtemps dans les quartiers populaires et touche particulièrement les pauvres, les précaires, les jeunes, les migrants. Il est également à l’œuvre contre les ZAD et les mouvements d’écologie radicale. Les victimes de ces politiques avaient une vie, des familles, des rêves. Elles ont aussi des noms : Rémi Fraisse à Sivens (Tarn), Adama Traoré à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise).

La « maladie sécuritaire » ne date pas d’aujourd’hui. Emmanuel Macron n’est qu’un accélérateur de particules. Il est le digne héritier des gouvernements précédents, qui avaient bien commencé le travail de régression en matière de libertés publiques et d’attaques contre le pacte social. Rappelons toutes les lois votées qui ont relégué le juge derrière le préfet, le procureur et le policier, suivies par le basculement, par cette nouvelle majorité, de dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun. Aujourd’hui, Edouard Philippe n’a plus qu’à « piocher » dans cet arsenal répressif, « coconstruction » de la droite et du gouvernement Hollande-Valls, pour réprimer et diaboliser un mouvement auquel il ne veut pas répondre.

Les « gilets jaunes » ont mis le doigt sur tout ce qui ne va pas et le rappellent à chaque rond-point. Il est temps de trouver des remèdes pour soulager ce corps malade qu’est devenue la France et d’apporter des réponses concrètes aux attentes de justice et de démocratie exprimées par les manifestants, notamment le rétablissement de l’ISF, la mise en place du RIC (dont les modalités restent à définir), une fiscalité plus juste pour les PME et TPE, notamment celles travaillant pour la transition écologique, une réelle augmentation du smic et des minima sociaux, la baisse du prix des produits de première nécessité.

En finir avec l’arbitraire

Nous devons, et nous allons, combattre la nouvelle étape annoncée par le premier ministre dans la mise sous tutelle du droit de manifester, inspirée de la proposition de loi du sénateur Les Républicains Bruno Retailleau. Aujourd’hui, ce sont les « gilets jaunes » qui sont visés. Demain, nous pourrons l’être toutes et tous.

Il est grand temps d’abandonner et d’interdire toutes les armes dites non létales dont l’utilisation conduit à des mutilations ou à des morts, telles que les Flash-Ball et les grenades de désencerclement, et d’en finir avec l’arbitraire de l’Etat policier, des lois et de la justice à deux vitesses, qui garantissent aux puissants et aux forces de l’ordre l’impunité et imposent à celles et ceux qui contestent l’ordre établi la répression sans limites.

Mais au-delà de ce combat contre la criminalisation et la répression de masse, et pour nos libertés, une autre responsabilité nous incombe à toutes et à tous, qui exige la mobilisation la plus déterminée possible : celle de pousser au changement que les « gilets jaunes » et tant de citoyens exigent à raison aujourd’hui.

Plus de 6000 membres ont déjà participé

Luc Ferry doit être traduit en justice

Les propos scandaleux de Luc Ferry appelant à tirer sur les manifestant-e-s sont inadmissibles, encore plus d’un ancien ministre qui a la prétention de jouer les intellectuels…

D’où cette pétition que nous vous invitons à rejoindre, en cliquant sur l’image :