Joignons-nous au mouvement populaire des gilets jaunes !

Appel national à tout-e-s les insoumis-e-s !

Depuis une semaine, le peuple s’organise contre l’injuste pouvoir macronien. Les gens n’acceptent plus de voir leur salaire stagner, les aides sociales coupées, les services publics de proximité détruits, la CSG des retraité·e·s augmenter, alors que le pays n’a jamais été aussi riche. Ils n’acceptent plus de se voir tondre, quand les privilégiés, eux, bénéficient de tous les cadeaux fiscaux. Enfin, les gens n’acceptent plus qu’on les taxe d’anti-écologistes, alors qu’ils ne peuvent faire autrement que d’utiliser leur voiture.

Comme chacun·e a pu le voir, les raisons de la mobilisation dépassent le seul refus de voir augmenter les prix des carburants. C’est une contestation globale de la politique de Macron qui est à l’œuvre.

Nombre d’entre nous avons participé le week-end dernier aux manifestations. La France insoumise doit en effet accompagner ce mouvement, sans récupération, mais avec implication. Ce week-end, soyons donc des dizaines de milliers à nous rejoindre au mouvement du peuple en colère !

La colère du trop plein : assemblée citoyenne à Bar sur Aube.

Parce que la hausse des carburants n’est que la partie émergée de l’iceberg, le GA de Bar sur Aube a décidé d’organiser une assemblée citoyenne sur le thème : “Transition écologique et transition sociale” le jeudi 15 novembre à 18 h 30 salle 1 de l’Espace Davot à Bar sur Aube.

La colère du trop plein !

On ne va pas se foutre en l’air parce que Macron, son Gouvernement et ses Députés godillots se moquent de nous !

Ils augmentent les taxes sur le gas-oil sous prétexte d’agir contre le réchauffement climatique, mais c’est un mensonge de plus puisque l’orientation de cette manne va en grande partie au  budget général de l’Etat ! En 2019, seuls 19% de la taxe sur les produits pétroliers ira à la transition écologique, contre 21 % en 2018…

On nous fait payer plus pour polluer plus !

Dans les faits, ils continuent de servir les riches et le capital.

Après les dommages faits aux conditions de travail, au pouvoir d’achat, aux prestations sociales, ils poursuivent leur saccage des conditions de vie des gens, en particulier les plus précaires d’entre nous !.

Le Président des riches donne un nouveau coup de boutoir qui ne touche pas les nantis ! Les plus aisés et les grosses entreprises continuent et continueront de profiter :

– de la détaxation du kérosène pour des déplacements de confort ;

– d’un minimum d’impôts (3,6% pour les multinationales contre 30% pour les PME)

– de cadeaux pour les entreprises du CAC40 ( en2019, les entreprises vont bénéficier d’un transfert de 38,8 milliards d’euros au titre du CICE)

Non aux tartuffes de l’écologie !

Transition écologique et transition sociale

Pour un avenir en commun, il est primordial de respecter les engagements signés lors de la COP21 et la loi de transition énergétique pour la croissance verte, votée en 2015.

D’après l’association “Respire”, 48 000 décès prématurés sont attribuables aux particules fines chaque année en France. 

Si l’’utilisation du diesel est un facteur aggravant, que peut une personne au SMIC qui doit faire des dizaines de kilomètres par jour pour aller travailler alors que Emmanuel Macron continue à fermer les gares et à détruire le maillage des transports publics ? Comment accepter l’appauvrissement de millions de gens alors que les plus gros pollueurs et notamment le secteur aérien ne sont pas taxés sur le carburant ? Comment peut-on donner des leçons aux personnes en milieu rural alors que le gouvernement Macron continue de les empoisonner en soutenant une agriculture glyphosatée et liée au lobby de la chimie ?

La mobilité, les transports, la qualité de l’air, notre planète, tout cela est trop important pour le laisser aux lobbys, quels qu’ils soient.

Reprenons la parole comme en 1789…

Exprimons nos doléances, posons nos revendications

Télécharger le tract en cliquant sur l’image :

17 novembre : une indignation légitime contre la hausse des prix

Déclaration du groupe Parlementaire La France insoumise sur l’action citoyenne du 17 novembre :

La hausse des prix du carburant engendre à juste titre l’indignation de ceux à qui elle s’applique. Elle provoque, dans le grand nombre qui ne se résigne pas, une volonté de résister contre le gouvernement Macron.

S’il y a indignation c’est parce que cette hausse intervient parmi tant d’autres sur les produits de première nécessité de la vie courante. Elle appauvrit sévèrement les personnes mises à contribution car elles n’ont aucune alternative a l’usage de leur véhicule personnel. Elles n’ont pas le choix entre des modes de transport aussi longtemps que des alternatives à la voiture et à ses carburants n’existent pas. Ni pour les déplacements de la vie quotidienne de leur famille ni pour aller travailler ou accéder aux services dont dépend leur existence.

S’il y a indignation c’est aussi parce que les personnes principalement frappées sont montrées du doigt comme irresponsables face à la crise écologique. Que peut une personne au SMIC qui doit faire des dizaines de kilomètres par jour pour aller travailler alors que Emmanuel Macron continue à fermer les gares et à détruire le maillage des transports publics ? Comment accepter l’appauvrissement de millions de gens alors que les plus gros pollueurs et notamment le secteur aérien ne sont pas taxés sur le carburant ? Comment peut-on donner des leçons aux personnes en milieu rural alors que le gouvernement Macron continue de les empoisonner en soutenant une agriculture glyphosatée et liée au lobby de la chimie ?

Pour « la France insoumise » il ne saurait être admis que les gens soient punis et appauvris en prenant hypocritement l’écologie comme prétexte. Toutes ces taxes ne vont servir qu’à financer les cadeaux aux plus riches. Rien ne sera fait pour lutter contre le dérèglement climatique. Pour nous la défense de l’éco-système est un tout qui doit être traité globalement par une politique qui offre des solutions d’ensemble aux problèmes posés par le mode actuel de production d’échange et de consommation. C’est cette politique d’ensemble que nous nommons « la planification écologique » car chaque aspect doit être traité en relation avec les autres et leur gestion doit être organisée dans la durée.

Une initiative auto-organisée est proposée pour le 17 novembre prochain. Des forces politiques tentent de la récupérer au profit de la droite extrême. On ne saurait en rendre responsables celles et ceux qui ont engagé cette initiative ou qui s’apprêtent à s’y joindre.

Pourtant les avis divergent. Certains participeront, d’autres non en raison de cette tentative de récupération politique. Il en va de même parmi les insoumis•es : si certains refusent de s’y joindre en raison de l’appel de l’extrême droite, d’autres pensent que cette action ne formule pas de demandes par rapport aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’autres enfin agiront pour s’opposer à la politique du gouvernement sans réserve ni condition. Ces deux points de vue ont leur dignité.

Dans ces conditions nous, le groupe parlementaire insoumis, nous saluons l’initiative citoyenne et les personnes qui y participeront. Nous ne la confondons pas avec la tentative de récupération politique par l’extrême-droite. Comme les initiateurs, nous la condamnons. Ainsi nous ne lancerons aucun appel distinct qui donne l’impression d’une nouvelle tentative de récupération en sens inverse faisant de l’initiative un enjeu d’influence politique qui n’a pas lieu d’être. Car rien de tel ne renforcerait le mouvement contre la vie chère et les revenus insuffisants que nous voyons naître dans cette action. Et c’est ce mouvement que nous voulons encourager.

AFPA de Romilly : ce n’est malheureusement pas une surprise !

La presse locale titrait ces derniers jours sur la suppression d’une vingtaine de postes au centre AFPA de Romilly, et la suppression de la filière du bâtiment.

L’explication donnée, c’est les difficultés financières de l’organisme, qui, dans un marché devenu plus concurrentiel, a perdu beaucoup de parts de marchés, en particulier vis-à-vis des conseils régionaux, qui ont pris une place beaucoup plus grande en ce domaine ces dernières années.

Mais cela, c’est encore une logique de coûts, et c’est cela que nous refusons : l’AFPA est un service public dont le souci est d’assurer à tous, quel que soit leur lieu d’habitation, un accès égal à la qualification professionnelle.

Et avoir laissé se dégrader la situation, au mépris des demandes des organisations syndicales, n’est qu’une privatisation de plus, fut-elle déguisée.

Dès le mois de. mars, Alexis Corbière, député de la France Insoumise, posait une question écrite sur “le rôle de l’AFPA dans la formation professionnelle des demandeurs d’emploi ” :

Le député Alexis Corbière appelle l’attention de Madame la Ministre du Travail sur la situation financière alarmante et l’absence de direction stratégique de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa).

Créée en 1949, cet organisme est historiquement le bras armé de l’État pour la qualification et la requalification des demandeurs d’emploi. A l’origine une association, l’Afpa a été transformée en Établissement public à caractère industriel et commercial en 2017.

Aujourd’hui, l’Afpa produit un déficit structurel de soixante-dix millions d’euros par an et a déjà frôlé la cessation de paiement. C’est la conséquence du transfert aux régions de la compétence de l’État sur la formation professionnelle et l’ouverture de ce marché à une concurrence sauvage, via appels d’offres.

Quinze années de réformes libérales de la formation professionnelle n’ont pas permis d’améliorer le service rendu. La réforme de la formation professionnelle présentée le 5 mars 2018 semble oublier la formation des demandeurs d’emploi, en ne se concentrant que sur les salariés. Le Grand Plan d’Investissement pour une société de compétences (PIC), annoncé par Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle, n’a pas été précisé depuis. Mais il est certain que pour améliorer la formation professionnelle des chômeurs, le gouvernement aura besoin de s’appuyer sur un outil fort : ce qu’est incontestablement l’Afpa, avec dans les années 2000 un taux de qualification complète de 80% à l’issue de la formation et un taux de retour à l’emploi six mois après la sortie de la formation de 70%, pour les demandeurs d’emploi.

Le député demande à la Ministre du Travail de dévoiler ses intentions concernant l’avenir de l’Afpa. Il demande en outre que soient rapidement annoncées les mesures de réforme de la formation professionnelle concernant les demandeurs d’emplois et le contenu du PIC.

L’Aube Insoumise affirme sa totale solidarité avec la revendication des organisations syndicales de l’AFPA qui déclarent que “la développer est un devoir d’état”.
Ci-dessous le communiqué intersyndical (vous pouvez le télécharger en cliquant sur l’image !)

 

Soutenez les lanceurs d’alerte de La Chapelle Saint-Luc

Parce que le projet d’incinérateur est une folie d’un autre âge, qui n’a d’actualité que les profits de Véolia, il faut soutenir toutes les mobilisations citoyennes contre ce projet ruineux et écocide…

A la France Insoumise, nous savons ce que c’est que d’être persécutés par le pouvoir judiciaire, malgré la justesse et la pertinence des luttes.

Tout notre soutien à ces citoyens qui allient conscience et résolution dans l’intérêt de tous … 

Soutenez-les pour leur permettre de se défendre !

Pour accéder à la cagnotte, cliquez sur l’image …

La télémédecine ne remplacera pas les moyens humains !

Grande nouvelle annoncée par Agnès Buzyn lors de sa venue à Troyes vendredi dernier : l’Aube sera un des plus grands centres de télémédecine du Grand-Est, selon Agnès Buzyn…

Bon, même en admettant que les promesses en ces temps de vote du budget de la sécu se concrétisent, ça va nous donner quoi ? Eh bien l’Est-éclair assure encore une fois le service après-vente de la politique gouvernementale : “La télémédecine se développe à grande vitesse car elle semble être l’un des moyens permettant de lutter contre les déserts médicaux.” Encore une fois, la technologie au service des économies comme solution à tous nos maux !

Qu’on nous permette d’être prudent… Un insoumis à qui j’en parlais me disait le scepticisme d’un de ses amis, exerçant dans le secteur libéral en milieu rural. Comme le dit cet excellent document de l’université suisse de Fribourg, “La qualité de la relation entre le patient et son médecin est un des déterminants majeurs de son succès et conditionne la réussite du traitement médical. La médecine est, par essence, un métier relationnel où toute erreur relationnelle mène à l’insatisfaction du patient et de son médecin. Plus grave, une mauvaise relation initiale peut conduire à une prise en charge inadéquate du patient susceptible de nuire à ce dernier.” Aussi notre ami évoquait-il deux difficultés réelles : la difficulté à évaluer la partie non verbale du questionnement à cause de la distance, et aussi la réticence que pourraient avoir des personnes le plus souvent éloignées des techniques nécessaires à ce type de procédure…

Et donc on va mettre la télémédecine en EHPAD… Mais de quoi donc se plaignent les personnels, qui sont en souffrance sans être entendus depuis des mois ?

Ce point de vue de la raison a été évoqué dans les débats sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale par Adrien Quatennens.

Pour la France insoumise, les réponses aux déserts médicaux se doivent d’être humaines. Parce que nous voulons faire passer la santé d’abord  et pour tous , nous proposons une mesure concrète pour lutter contre les déserts médicaux.

Combler les déserts médicaux et créer un corps de médecins généralistes fonctionnaires rémunérés pendant leurs études, afin de pallier l’insuffisance de médecins dans certaines zones.

Pour en savoir plus sur nos propositions, lisez le livret programmatique sur la santé en cliquant sur l’image !

Justice bafouée… ou bafoueuse ?

A l’heure où les perquisitions qui visent le mouvement posent plus de questions politiques qu’autre chose (nus y reviendrons), n’oublions pas que cette insitutionalisation de la violence judiciaire concerne toutes les luttes d’émancipation et de protection de l’environnement.

Résistance !

COORDINATION STOP CIGEO

COMMUNIQUE COMMUN du Mercredi 17 octobre

CEDRA, EODRA, Habitants Vigilants de Gondrecourt-le-Château, Habitants Vigilants de Void-Vacon, des habitant-e-s de Bure et des environs. Burestop 55, Meuse Nature Environnement et Mirabel Lorraine Nature Environnement

Nous, associations nationales et locales, collectifs, comités, personnalités, dénonçons la politique de criminalisation et de répression systémique qui s’abat sur les opposant-e-s à la poubelle nucléaire CIGEO à Bure depuis plus d’un an et demi. Pour détruire ce mouvement de résistance vieux de 25 ans, il y a déjà eu plus d’une cinquantaine de procès. Des centaines de mois de sursis distribués. Près de 2 ans de prison ferme. 26 interdictions de territoire. 7 personnes interdites de se voir et rentrer en relation, et ce pour des années, dans le cadre d’un contrôle judiciaire dans une instruction pour “association de malfaiteurs”. Des milliers d’euros d’amende. Une vingtaine de perquisitions réalisées en Meuse, à Paris, en Isère. Une trentaine de gardes à vue – dont celle, le 20 juin 2018, de l’avocat Maître Étienne Ambroselli. Un escadron de gendarmes mobiles installé sur place depuis l’été 2017. Chaque jour, depuis plus d’un an, les habitant-e-s de Bure et autour sont suivis, fichés, filmés, et contrôlés, et parfois à plusieurs reprises en l’espace de quelques heures.

Ce mardi 16 octobre, dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Bar-le-Duc une nouvelle atteinte aux droits de la défense a eu lieu, un nouveau pas franchi dans la répression. Ce matin-là, parmi d’autres procès, le tribunal a jugé en absence et par défaut le militant et journaliste Gaspard d’Allens. Pourtant ce dernier n’a jamais été informé qu’un procès le concernait. Il ne savait pas qu’il y avait des accusations portées contre lui. Il n’a donc pas pu préparer sa défense ni choisir un avocat. Néanmoins, il a quand même été jugé : au mépris des garanties les plus élémentaires des droits de la défense.

Le procureur Olivier Glady a expliqué devant une assistance et des avocats outrés qu’il lui avait envoyé une convocation à une adresse à Paris. Or cela fait 5 ans que Gaspard n’y habite plus et le procureur le savait pertinemment. Gaspard est domicilié à Mandres-en-Barrois, à proximité de Bure, où il a été filmé durant des semaines presque quotidiennement par les gendarmes. Le procureur a pourtant affirmé qu’il était “radicalement introuvable”.

Mais qui à Bure pourrait encore être « introuvable » alors qu’une surveillance généralisée traque les opposants à CIGEO ? Qu’entre 15 et 50 téléphones sont sur écoute de façon ponctuelle ou permanente ? Que les communications sont espionnées et les déplacements traqués ? Que toutes les amitiés qui sont nées au coeur de cette résistance sont soupçonnées de relever d’une « association de malfaiteurs » à finalité criminelle ? Des millions d’euros d’argent public sont dépensés pour traquer les opposants, et le Parquet n’aurait pas pu actualiser son adresse de résidence ?

Depuis le mois de juin 2017, dans le cadre d’une instruction judiciaire pour “association de malfaiteurs”, une « cellule Bure », basée entre Nancy et Commercy, fait travailler à temps plein entre 5 et 10 officiers de police judiciaire. Leur mission : enquêter et consigner toute la vie des opposants dans des milliers de procès-verbaux. Un seul but : surveiller et détruire le mouvement de lutte par l’asphyxie policière et judiciaire. 

Avec une autre personne, Gaspard a été accusé d’avoir fait opposition “par violence ou voie de fait” le 23 janvier 2017, aux travaux publics de l’ANDRA  dans le bois Lejuc occupé. Le procureur réclame 3 mois de sursis simple. Une peine devenue classique pour quiconque refuse l’ordre nucléaire en Meuse. Gaspard s’est interposé physiquement quelques minutes devant un bulldozer. Mais où est la “violence”, puisqu’à cette époque, le 30 janvier 2017, le chef de chantier de l’Andra, Emmanuel Hance versait de l’huile inflammable sur des opposants accrochés à une barricade (https://www.youtube.com/watch?v=kzit6sJjt-E) ?

Cette violation évidente des droits de la défense n’est qu’une goutte d’eau de la politique de karcher répressif qui vise à “nettoyer” intégralement toute forme de contestation à Bure. Le 16 octobre, six nouveaux procès absurdes ont également eu lieu, principalement pour des “outrages” générés par le climat de militarisation irrespirable qui s’est installé dans le sud-Meuse. Trois mois de prison ferme ou avec sursis ont été requis en fonction des cas.

D’étranges pratiques s’installent en Meuse. Que penser d’un tribunal où les gendarmes mobiles encadrent les arrivées et les départs à chaque procès concernant Bure, et finissent régulièrement par vider la salle d’audience ? Quelles conclusions devons-nous tirer lorsque des avocats commis d’office refusent de se déplacer pour assister certaines personnes gardées à vue à Bure ? Comment juger le fait que l’avocate de l’Andra, Carine Bourrel, soit également la batônnière de la Meuse ? Que devons-nous conclure lorsqu’en garde à vue un officier de police judiciaire appelle le juge d’instruction M. Le Fur par son prénom, « Kevin », lorsqu’elle lui passe des coups de téléphone ?

Nous dénonçons fermement la mise en place depuis 2 ans en Meuse d’un système mafieux qui ne dit pas son nom, où les libertés fondamentales et les droits de la défense sont chaque jour piétinés. Au nom de l’avancée forcée d’un projet nucléaire démentiel qui ne présente aucune garantie de sécurité et de faisabilité. Au nom de la destruction d’un mouvement de lutte pluriel pour commencer les travaux imminents de CIGEO. Au nom de la mise en place d’un laboratoire répressif servant d’expérimentation pour mieux neutraliser de futures luttes.

Fait tout aussi inquiétant, cette répression massive s’installe également partout ailleurs en France et dans le monde, dans les mouvements sociaux, les quartiers, les luttes migratoires, les luttes territoriales et environnementales… Nous ne devons pas rester silencieux ni courber l’échine par peur d’être les prochain-e-s sur la liste.

Nous appelons à ce qu’un maximum d’organisations, de comités, de collectifs et de personnalités publiques signent et relaient cette tribune pour :

mettre fin à la criminalisation de la lutte à Bure et des autres mobilisations et espaces d’opposition en France

construire une résistance à cet effet

en finir avec la peur et le silence

Nous appelons à densifier partout les solidarités et à ne pas nous laisser enfermer dans l’isolement.

 Nous ne serons pas les prochain-e-s sur la liste ! 

Nous refusons de céder à l’intimidation !

Marche pour la forêt, notre bien commun : protégeons-la !

L’ensemble des organisations syndicale de l’ONF organise une marche intersyndicale pour la forêt.

Voici les raisons de cette marche, telles que vous les trouverez exposées dans le site consacré à l’initiative : https://marche-pour-la-foret.webnode.fr

Pour défendre les forêts publiques

Pour qu’à l’avenir, elles continuent :

de protéger notre eau, notre climat, nos paysages et la biodiversité,

de nous protéger contre les risques naturels …

de nous accueillir gratuitement tous les jours

d’approvisionner la filière bois et ses 400.000 emplois

Parce qu’elles sont aujourd’hui menacées par les décisions de la direction de l’Office National des Forêts (ONF) et du Ministère de l’Agriculture.

Ces décisions conduisent : 

à privatiser la gestion des forêts publiques

à réduire leur protection et l’accueil des citoyens

à transformer ces forêts en usines à bois

à les mettre au seul service des lobbies financiers

Toutes les infos sur le site de la marche : https://marche-pour-la-foret.webnode.fr

La marche passera dans l’Aube du 5 au 10 octobre.

Voici le calendrier des étapes dans l’Aube

En cliquant sur leur nom, vous pouvez contacter les GA qui envisagent de soutenir l’initiative : Bar sur Aube et Bouilly.

 

Caravane rurale à Bar sur Aube : une réussite !

Cliquez sur l’image, et le camion des Insoumis de Troyes Nord Ouest vous emmènera sur le site de la FI de Bar sur Aube pour lire le compte-rendu de cette initiative réussie grâce à la mobilisation de tous !

Et profitez-en pour voir ce qui se passe dans l’Est du département …