L’Aube insoumise organise une projection du film “L’Assemblée”

Voici la présentation du film sur le site national qui lui est consacré : ”

Pourquoi le film L’Assemblée ?

31 mars 2016, place de la République à Paris naît le mouvement Nuit debout. Pendant plus de trois mois, des gens venus de tous horizons s’essayent avec passion à l’invention d’une nouvelle forme de démocratie.  Comment parler ensemble sans parler d’une seule voix ? ”

Interroger de façon la plus large possible cette construction nous a semblé, à l’Aube insoumise, un moyen pertinent de (re)lancer un débat indispensable à la constitution du mouvement d’ampleur porteur de la révolution citoyenne dont notre pays a besoin de manière urgente !

Francis Parny, qui animera le débat après la projection, a milité, au sein du PCF, pour le soutien à Jean-Luc Mélenchon et à la France insoumise lors des dernières élections présidentielle et législatives. Vous pouvez faire plus ample connaissance en parcourant son blog, en particulier en découvrant cet article qu’il consacre au film de Marianne Otero.

Nous vous espérons nombreux(ses) pour un débat fraternel, constructif et porteur d’espoir !

A Troyes non plus, “nos regards ne sont pas à vendre”…

La ville de Troyes a décidé d’élaborer un projet de Règlement Local de Publicité, document qui règle tout ce qui concerne l’affichage extérieur, publicité et enseignes.

Rappelons que la proposition 79 de L’Avenir en commun s’intitule “Face à la grande régression, lutter contre l’agression publicitaire et la marchandisation”. Une des mesures proposées, entre autres, est : “Faire reculer l’affichage publicitaire, en commençant par les abords des villes et des bourgs aujourd’hui défigurés, interdire les écrans publicitaires numériques dans les lieux publics, ouvrir des espaces d’affichage pour l’expression citoyenne et culturelle

C’est pourquoi nous relayons l’appel du comité de Résistance à l’Agression Publicitaire de Troyes rédigé dans les termes suivants :

“La ville de Troyes a décidé d’élaborer un projet de Règlement Local de Publicité, document qui règle tout ce qui concerne l’affichage extérieur, publicité et enseignes.

Conformément à la loi, le projet est actuellement soumis à consultation du public, mais de façon tellement discrète que le registre de concertation est toujours vierge ! Nous estimons au contraire que tout usager de la ville est concerné, et doit pouvoir être informé ! Ce document va déterminer l’aspect de notre ville pour les décennies à venir…

Et s’il présente quelques améliorations en termes de nuisances publicitaires (une extension des zones de pub restreinte, dans lesquelles les règles sont plus strictes, l’interdiction des adhésifs publicitaires sur vitrine), certaines dispositions nous inquiètent : le retour de la publicité dans les zones protégées au titre du patrimoine (anciennement ZPPAUP) et, surtout, l’absence de règles s’appliquant spécifiquement à la publicité numérique (sauf pour le format, les écrans numériques sont assimilés à des panneaux classiques). C’est laisser le champ libre à l’installation de panneaux numériques dans la ville !

Soyons clair : ce que nous souhaitons, c’est la disparition de la pub commerciale sur mobilier urbain, l’interdiction pure et simple de la publicité numérique, une cité débarrassée du matraquage publicitaire… Mais dans une stratégie « réaliste » pour nos interlocuteurs de la Ville, nous demandons que soient inscrits dans le futur RLP :

– l’interdiction de la publicité numérique sur mobilier urbain pour protéger les usagers de l’évolution inquiétante en termes de publicité ciblée

– un encadrement strict de la publicité numérique (interdistance de 200m minimum, interdiction absolue à proximité des carrefours) pour protéger les usagers de la route des dangers liés à l’éblouissement et la distraction

– l’extinction des enseignes, vitrines et mobilier urbain dès la fin de l’activité : pourquoi éclairer les abris voyageur quand il n’y a plus de voyageur ?

– le maintien de l’interdiction de la publicité dans les zones de protection du patrimoine (ZPPAUP) : pourquoi protéger le patrimoine, et finalement y implanter des panneaux ?

– l’interdiction de la publicité au sol (cleantags)

Ces mesures nous paraissent minimales pour atteindre des objectifs cohérents en termes de sécurité routière, réduction de la pollution lumineuse, économies d’énergie, protection des personnes et mise en valeur du patrimoine.

Vous aussi, donnez votre avis !

  • Envoyez une lettre à M. le Maire de Troyes (télécharger, si vous le voulez, un modèle de lettre)
  • Venez écrire un mot dans le registre à l’hôtel du Petit Louvre, 1 rue Linard-Gonthier à Troyes (lundi de 13h30 à 17h30, du mardi au jeudi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30, vendredi de 9h à 12h)
  • Envoyez un mail à mail.urbanisme@ville-troyes.fr

Et faites tourner l’info ! Plus il y aura d’avis déposés dans le registre de concertation, et plus nous aurons de poids pour infléchir le projet !

Frédéric Pierru à Troyes

A l’invitation de la mutuelle Aubeane, Frédéric Pierru donnera une conférence à la Maison du Patrimoine, à Saint Julien les Villas, le jeudi 16 novembre 2017 à 18 heures 30.

Profitez de la lecture de cet article pour leur rendre une petite visite !
Clic pour consulter / télécharger le livret

 

Qui est Frédéric Pierru ? Voici la présentation qui en est faite sur la page de présentation du livret thématique sur la santé, dont il est le co-auteur : “Docteur en science politique, chercheur en sociologie au CNRS, Frédéric Pierru est un spécialiste des politiques publiques de santé et de la sociologie du champ médical.

Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques et ouvrages. Il a notamment codirigé (avec André Grimaldi, Yvanie Caillé et Didier Tabuteau) l’ouvrage collectif, Le grand défi du système de santé. Les maladies chroniques, paru en mars 2017 aux éditions Odile Jacob.”

Ci-dessous une présentation vidéo du thème de la santé dans le programme L’avenir en commun

 

Deux idées reçues sur le libre-échange

Voici un article du site Ritimo portant sur une thématique qui sera bien évidemment abordée lors de la prochaine réunion du collectif Stop-Tafta de l’Aube, jeudi 26 octobre à Sainte Savine (Grand Salon de Musique, à 19 heures).

Ci-dessous le début, la suite sur le site original…

 

« C’est une règle de prudence vulgaire, lorsqu’on est parvenu au faîte de la grandeur, de rejeter l’échelle avec laquelle on l’a atteint, afin d’ôter aux autres les moyens d’y monter » Friedrich List, économiste allemand (1789-1846).

 

Pour lire l’article, cliquez sur le logo du site

Solidarité avec les salariés d’Engie-Cofely

Une trentaine de personnes se sont montrés solidaires auprès des 4 salariés syndiqués de l’entreprise Engie Cofely sanctionnés de 2 jours de mise-à-pied pour avoir bu un café pendant leur période de travail.

Y a-t-il discrimination syndicale par ces sanctions de l’entreprise que le tribunal des Prud’hommes a étudiée lors de sa séance d’aujourd’hui ?

Le délibéré sera rendu le 8 janvier prochain.

Ces travailleurs sentent souffler l’esprit des “ordonnances Macron” qui rentreront en application dès janvier prochain.

Il va être dur d’être salarié, . . . et encore plus d’être salarié-syndiqué.

 

Licenciés pour la pause… un peu fort de café !

Une nouvelle affaire de répression anti-syndicale à l’entreprise Engie Cofely :quatre syndiqués CGT ont été mis à pied deux jours pour avoir bu un café. 

L’Aube insoumise apporte son entière solidarité à ces salariés.

Le comble de cette affaire, c’est surtout l’aspect discriminatoire de la part de la direction. Touché par le même reproche, 1 technicien non syndiqué, non représenté à l’entretien a écopé d’une journée de mise à pied, alors que les 4 autres techniciens syndiqués, élus et représentés par la CGT ont été sanctionnés par deux jours de mise à pied.

Ces salariés ont reçu une lettre d’entretien préalable à un éventuel licenciement….

L’Aube insoumise appelle tous les Insoumis disponibles à se mobiliser pour soutenir ces salariés 

à l’audience des prud’hommes

du Lundi 23 Octobre 2017 à 14 H00 

Rallumons les étoiles

A l’initiative du collectif de Résistance à l’Agression Publicitaire (RAP) de l’Aube, ce samedi 14 octobre a vu déambuler des “allumeurs d’étoiles” dans les rue de Troyes. Cette action s’inscrivait dans le cadre d’une opération nationale de sensibilisation (le Jour de la nuit) à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé avec, selon les organisateurs, des balades nocturnes, des observations des étoiles, des sorties nature et des extinctions de lumières polluantes (vitrines, enseignes lumineuses, panneaux publicitaires, . . .)

En tant que Citoyen (homme de la cité) écologiste (militant pour la biodiversité) et politique (militant dans “L’Aube Insoumise”), je ne pouvais être qu’à ma place pour cette sortie nocturne (http://www.lest-eclair.fr/43172/article/2017-10-13/pubs-eteintes-etoiles-rallumees).

Homme de terrain, je suis plus à l’aise dans l’action que dans le développement d’intentions. Chacun fait avec ce qu’il est ! L’objectif reste celui d’être en cohérence avec ce que l’on défend.

Intégrer cette action en tant que Citoyen, ça a été ma façon de dire que je suis acteur dans ma ville. Je ne suis pas d’accord avec l’agression publicitaire qui est un outil dévastateur de l’émancipation des personnes, un aliénateur.

Intégrer cette action en tant qu’écologiste, ce n’est que concourir à la lutte contre les pollueurs de toutes espèces. C’est sensibiliser les gens sur l’ensemble des conséquences des éclairages nocturnes sur nous, êtres humains, mais aussi sur tout notre environnement (les animaux, la nature, les biorythmes, . . .).

Intégrer cette action en tant “qu’Insoumis”, ce n’était pas que suivre le programme “l’Avenir en commun“, mais bien participer à la démonstration qu’une opposition citoyenne sur un système établi pour l’intérêts de quelques-uns existe. D’ailleurs, lors des trois contrôles de police que le groupe a subis durant les 90 minutes d’action, l’un des agents nous expliquait que nous étions en train de nuire à des sociétés et que leur mission était de l’éviter. Ils étaient sourds à nos dénonciations des nuisances publicitaires et nocturnes.

D’autres actions organisées par le collectif auront probablement lieu ; et je me débrouillerai bien d’en être encore.

On lâche rien !

Reynald

Solidarité avec les salariés de Free et Lidl

A la suite de l’émission sur la 2 d’Elise Lucet, Cash Investigation, les groupes d’appui de l’agglomération ont décidé de manifester leur soutien aux salariés victimes des violences patronales.

Nous connaissons tous plus ou moins les nouvelles techniques de gestion des « relations humaines » dans les grandes entreprises. La réalité est pourtant souvent loin de ce qu’on imagine.

Le documentaire d’Élise Lucet sur France 2 mardi 26 septembre dernier (à voir ou revoir en cliquant ici) montre à quel point les méthodes « managériales » chez Lidl et chez Free sont brutales et violentes dans le seul but de soumettre leurs employés à une relation de subordination et d’obéissance à la hiérarchie sans aucune défense possible. L’arme fatale en la matière est le licenciement.

Dans ce contexte déjà bien dur pour les travailleurs, la loi El Kohmri et les ordonnances Macron sur la loi travail élargissent la capacité des entreprises à licencier et donc à accroître leurs moyens de pression sur leurs salariés. Ces textes de loi ne renforcent aucunement les droits des salariés comme le prétend le gouvernement. La disparition des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) en est un exemple flagrant.

La France insoumise a choisi lors de ses amphis d’été à Marseille de s’inscrire résolument dans l’action. Dans l’Aube il nous semble donc important de manifester notre solidarité à tous les travailleurs dans le but d’obtenir le retrait des ordonnances Macron et de la loi El Khomri.

Les Insoumis ont brandi des pancartes et distribué un tract … Un accueil chaleureux leur a été fait montre pour s’être emparés des préoccupations concrètes des gens…

Des gens à des gens qui ne roulent pas en TGV !
Devant le Lidl du bd Jules Guesde

 

 

 

 

 

 

Les pancartes brandies appelaient au dialogue social (le vrai !) Cliquez ci-dessous sur la première pancarte pour voir la suite

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Le lendemain, même action devant la boutique Free rue Emile Zola.

Devant la boutique Free, rue Emile Zola

 

    

 

(Clic sur l’image du tract pour lire le recto-verso)