Interdiction immédiate aux dirigeants de LIDL et FREE d’exercer leurs fonctions.

 

On est mal patron !

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Nous sommes choqués du comportement des dirigeants de ces entreprises, véritables esclavagistes modernes. L’émission Cash Investigation du mardi 26 septembre nous a montré sans que cela soit discutable que la “réussite joyeuse” de certaines enseignes se fait au détriment de la santé morale et physique d’une partie des employés. Les interviews des responsables de ces entreprises prouve que personne en haut lieu affirmer “les yeux dans les yeux” ignorer ce qu’il s’y passe. Leurs réactions montrent leur hypocrisie, leur arrogance et le peu d’importance qu’ils accordent aux traitements indignes que des employés de leurs entreprises subissent au travail. Et ce serait “le marché” qui en est coupable ? Quelle honte !
Suite à la diffusion de cette émission, l’une de ces sociétés, annonce que des directeurs de magasins allaient être sanctionnés. Mais les vrais décideurs, eux, resteront bien en place. C’est inadmissible ! Si des sanctions doivent être prises, elles ne peuvent se faire qu’à l’encontre des vrais responsables et de leurs complices. C’est pourquoi nous devons réclamer haut et fort l’interdiction immédiate d’exercer leurs fonctions pour ces personnes, par mesure de précaution, en préalable à l’ouverture d’une enquête.

La justice doit se faire, des sanctions sévères doivent être prononcées et un signal très fort doit être donné à d’éventuels autres esclavagistes en herbe. Madame la Ministre vous devez vous saisir de cette affaire sans plus attendre.

Pour signer, c’est ICI

Pour voir ou revoir l’émission, c’est

30 000 ? Vous avez dit 30 000 ?

A destination de celles et ceux qui étaient là-bas, et encore plus à l’intention de celles et ceux qui n’y étaient pas, cette mise au point sur l’effarante communication gouvernementale, toute d’hypocrisie, sur les chiffres de la marche contre le coup d’état social !  C’est sur le site Acrimed

“Manifestation des « insoumis » : le journalisme de préfecture a encore frappé

par Frédéric Lemaire,

Samedi 23 septembre, la France insoumise organisait une manifestation nationale pour s’opposer aux ordonnances du gouvernement visant à réformer le code du travail. Comme d’habitude, les grands médias n’ont pas manqué de commenter l’écart entre le décompte des manifestants par les forces de police (30 000) et par les organisateurs (150 000). En oubliant de préciser que le chiffre de la préfecture n’avait rien d’officiel : celle-ci ne communique habituellement aucun chiffre de participation pour les manifestations politiques.

Lisez la suite sur le site d’Acrimed en cliquant sur l’image !

Soutenez la création d’un nouveau média citoyen

Une pétition en ce sens est sur le site change.org, soutenue par la France Insoumise. Ci-dessous, l’appel à signer…

Pour signer la pétition, c’est ici.

” Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre.

Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre  le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances industrielles ou financières. Économie sociale et solidaire, écologie, humanitaire, progrès scientifique ou avancées technologiques — des millions de gens mettent désormais leurs moyens et leur volonté au service de projets alternatifs. Par leur succès et leur envergure, ces projets prouvent une chose simple : il est possible de faire autrement et dès maintenant.

Aussi, à l’image de ces citoyen·ne·s qui se sont par exemple organisés pour produire et commercialiser des aliments biologiques dans le respect de l’environnement, de la santé publique et de la dignité des producteurs, nous, signataires de ce manifeste, considérons qu’il est possible d’intervenir dans le domaine de l’information et de la culture.

C’est pourquoi, nous appelons à soutenir la création d’un nouveau média fondamentalement alternatif par sa gouvernance, son modèle économique et son fonctionnement. Généraliste, diffusé gratuitement sur Internet, audiovisuel et écrit, ses objectifs devront être clairs :

  1. Ce média, coopératif, sera indépendant : sa gouvernance impliquera ses sociétaires, ses salarié·e·s et ses « bénéficiaires ».
  2. Ce média sera collaboratif : s’appuyant sur un réseau de correspondant·e·s, d’associations, d’ONG, il fera appel aux collaborations citoyennes.
  3. Ce média sera pluraliste : s’affranchissant de la dictature de l’urgence, il laissera sa place à la confrontation des idées et aux débats de fond.
  4. Ce média sera culturel et francophone : sans se limiter au seul hexagone, il contribuera à la valorisation et à la création culturelle de la francophonie.
  5. Ce média sera humaniste et antiraciste : il s’engagera dans la lutte contre les discriminations et travaillera au renforcement des solidarités humaines.
  6. Ce média sera féministe et défendra les droits LGBTI : il soutiendra l’émancipation des femmes et l’égalité entre les genres.
  7. Ce média sera écologiste et progressiste : il soutiendra les initiatives qui favorisent l’harmonie entre les hommes et la nature.

 

Voilà l’ambition de cet appel, lancé à tous ceux et à toutes celles qui se reconnaîtront dans un tel projet : s’éloigner du modèle économique et idéologique dominant pour bâtir un espace commun et visible, influent et fraternel, un espace qui agrège et rassemble des initiatives citoyennes.

Le mercredi 11 octobre 2017, lors d’un événement diffusé sur Internet, débutera la campagne de souscription et d’élaboration de ce média. Son lancement officiel, lui, est programmé pour lelundi 15 janvier 2018. Mais rien, absolument rien, ne se fera sans vous.

 

 

Signataires du manifeste :

Cécile Amar, journaliste
Isabelle Alonso, écrivaine 
Christian Audouin, directeur de rédaction
Laurent Baffie, chroniqueur
Josiane Balasko, comédienne
Blick Bassy, chanteur
Renaud Barillet, fondateur de la Bellevilloise 
Lucas Belvaux, réalisateur
Gilles et Corinne Benizio, comédiens 
Agnès Bihl, chanteuse 
Laurent Binet, écrivain 
Stéphane Blancafort, comédien 
Gaël Brustier, essayiste  
Marie-Georges Buffet, députée
Bernard Cassen, président d’honneur d’Attac
Olivia Cattan, écrivaine
Philippe Caubère, comédien – metteur en scène 
Médéric Collignon, trompettiste
Judith Chemla, comédienne
Sophia Chikirou, communicante
Antoine Comte, avocat
Jean-Pierre Darroussin, comédien
Gérald Dahan, humoriste 
Eva Darlan, comédienne
Françoise Degois, essayiste – chroniqueuse
Julien Demos Kratos, youtubeur 
Thomas Dolié, artiste lyrique 
Nawell Dombrowsky, chanteuse 
Clément Ducol, arrangeur
Antoine Deltour, lanceur d’alerte
Les Désobéissants, collectif citoyen
Jack Dion, journaliste
Nilda Fernandez, auteur compositeur
Anaïs Feuillette, réalisatrice
Nicolas Framont, sociologue 
Aurélie Filippetti, ancienne ministre
Bruno Gaccio, auteur
Raquel Garrido, avocate
Quentin Garel, sculpteur
Roland Gori, psychanalyste 
Frédéric Gros, philosophe
Robert Guédiguian, réalisateur
Thomas Guénolé, politologue
Janette Habel, politologue
Hamma Hammami, front populaire tunisien
Cédric Herrou, agriculteur
Histony, vidéaste histoire

Eva Joly, députée européenne
Pierre Joxe, ancien ministre
Jul, dessinateur
Juliette, chanteuse
Sam Karmann, acteur – réalisateur
Cédric Klapisch, réalisateur
Zoé Konstantopoulou, avocate grecque
David Koubbi, avocat
Aude Lancelin, journaliste
Dany Lang, économiste
L’indigné du canapé, média en ligne
Sophie de La Rochefoucauld,  comédienne
Yvan Le Bolloc’h, acteur – musicien
Le comptoir, revue en ligne
Le Stagirite, youtubeur
Le Vent Se Lève, média d’opinion en ligne
Antoine Leiris, journaliste

Jean-François Lepetit, producteur 
L.E.J, chanteuses
Philippe Lioret, réalisateur
Noël Mamère, ancien député
Jean Massiet, youtubeur
Guillaume Meurice, humoriste
Jean-Luc Mélenchon, député
Isabelle Mergault, comédienne – réalisatrice
Gérard Miller, psychanalyste
Giovanni Mirabassi, pianiste
Mr Mondialisation, média indépendant

Tania de Montaigne, écrivaine
Arnaud Montebourg, ancien ministre
Gérard Mordillat, écrivain
François Morel, comédien
Adama Ouédraogo, comédien – réalisateur
Patrick Pelloux, médecin urgentistes
Edouard Perrin, journaliste
Permavenir, association écologique belge
Gilles Perez, réalisateur – producteur
Gilles Perret, réalisateur 
Henri Poulain, réalisateur
Philippe Poutou, ouvrier syndicaliste
Philippe Pujol, journaliste

Adrien Quatennens, député
La Relève et La Peste, média d’opinion en ligne
Lénine Renaud, musiciens

François Ruffin, député
Aude Rossigneux, journaliste
Jean-Marc Salmon, sociologue  
Léonie Simaga, comédienne 
Soan, auteur – compositeur – interprète
Bruno Solo, comédien
Guillaume Tatu, journaliste
Jean Teulé, écrivain
Usul, youtubeur
​Franck Vandecasteele, chanteur
Sébastien Vilgrain, chef d’entreprise

Jacques Weber, comédien
Martin Winckler, écrivain
Karl Zéro, réalisateur”

Soutien à Bure : créer un comité dans l’Aube ?

Ci-dessous l’appel au “hibou-partout”, ou comment généraliser le soutien à la lutte contre la poubelle nucléaire. Un combat dans lequel  l’Aube insoumise doit prendre toute sa place !

 

PREMIER APPEL DE L’ASSEMBLÉE DE LUTTE DU MOUVEMENT

CONTRE LA POUBELLE À CONSTITUER DES COMITÉS BURE PARTOUT !

Ce 23 septembre, nous étions une soixantaine de personnes, issues de toutes les composantes de la lutte, à l’assemblée du mouvement contre la poubelle nucléaire et son monde, pour réagir aux perquisitions qui nous ont frappées trois jours plus tôt. Ce qui a été fouillé de fond en comble par les gendarmes ce jour-là, ce n’est pas juste deux lieux collectifs et trois logements de militant-e-s. Ce sont nos vies, nos intimités, nos amitiés. C’est tout un mouvement dans la diversité de celles et ceux qui le font vivre, depuis quelques mois ou depuis 25 ans.
Voir et entendre des gendarmes fracasser des portes et entrer dans des dortoirs en tenue anti-émeute, les armes à la main, était un choc : il a fallu toute la solidarité entre nous et les soutiens immédiats de l’extérieur, des habitant-e-s et des militant-e-s, pour le dépasser.

C’est pourquoi nous avons été très ému-e-s par les rassemblements qui se sont organisés partout dès ce jour-là. Emu-e-s aussi par le fait que des personnes souhaitent former des comités de soutien ou de lutte. Cette perquisition se retourne contre ceux qui l’ont organisée, car ce déferlement de soutiens et de dons nous a unies et a redonné du courage pour affronter le pouvoir gigantesque de l’industrie nucléaire.

Notre lutte ne veut pas simplement sauver un territoire rural de l’enterrement de première classe que lui offre le nucléaire. Elle concerne tout le monde. Le projet Cigéo en Meuse est le dernier espoir pour l’État de gagner du temps face à l’inexorable accumulation des déchets radioactifs. En le bloquant, nous remettons en question l’existence de toute la filière, depuis l’extraction de l’uranium au Niger, au Gabon…, jusqu’aux centrales, jusqu’à la poubelle finale. Et nous questionnons aussi plus généralement la violence de l’État envers tout ce qui vit.

Toutes les personnes qui se sentent touchées peuvent rejoindre la lutte depuis leurs lieux de vie, en créant si ielles le souhaitent des comités locaux, pour former un réseau de soutien mutuel. Pour que les intérêts de l’institution nucléaire soient attaqués partout où elles ont pignon sur rue, et qu’il y ait partout des des soirées de soutien, des info-tours, des actions contre les nucléocrates et leurs sous-traitants (Vinci, Eiffage, EDF, Areva, Biotope…). Libérez votre imaginaire !

Nous vous invitons dès le week-end du 21 et 22 octobre à venir à Bure :

  • samedi 21, pour se rencontrer entre comités
  • dimanche 22, pour construire une cabane d’accueil dans la forêt libérée !

Pour affronter l’hiver, les matériaux de construction, d’étanchéité et d’isolation sont les bienvenus. D’autres rencontres suivront.

Si vous voulez relayer la lutte ou créer un comité de lutte chez vous, envoyez un contact (et éventuellement un petit texte si le coeur vous en dit !) à la liste burepartout@riseup.net, et inscrivez-vous sur la liste bure-intercomites@lists.riseup.net

Vous pouvez aussi venir nous voir, deux jours ou un an, renforcer la lutte locale et l’occupation de la forêt. Et partout, créons des espaces communs, reprenons nos vies volées !

On ne nous atomisera jamais !

L’Assemblée de lutte de Bure du 23 septembre.

Infos : vmc.camp/comites-de-lutte/

Contact : burepartout@riseup.net

Soutien à Bure : créons des comités partout !

Le 20 septembre, dans sa folie pro-nucléaire, le pouvoir déclenchait une vaste opération de gendarmerie “musclée” à Bure contre la résistance au projet de poubelle nucléaire.

Si vous voulez apprendre ce qui s’est passé, et que vous n’avez pas vu sur BFM, cliquez sur l’image.

Le jour-même, des manifestants aubois affichaient leur soutien devant la préfecture.

Suite à ce premier mouvement, voici la réponse des militant(e)s de Bure.

Bonsoir à tous-tes!

Ça fait quatre jours que la tempête policiaire/judiciaire est passée avec ses grosses bottes, ses armes aux poings et son vol légal massif.
Le bilan matériel est en cours, il sera bientôt mis sur vmc.camp . PLus de 40 ordinateurs, une soixantaine de téléphone, la photocopieuse, des dossiers, tracts, fichiers de contact, etc, etc. Des dizaines de camarades sont dépouillés de leurs moyens d’expression – sans parler de “la lutte”.

Ici, nous prenons le temps de panser ce traumatisme… et ce sera sans doute très long. Passé l’effervescence de la journée, on n’en finit plus de vivre et revivre les scènes d’humiliation, on n’en finit plus d’entendre des bruits au petit matin et d’imaginer des portes qui s’ouvrent violemment. On pense très fort aux camarades allemands d’Indymedia Linksunten qui ont fait face à la même chose, très fort aux inculpé-e-s du procès de Valmy, à toutes celles et ceux qui ne peuvent plus dormir tranquille de peur que la police/justice défoncent la porte de leur vie pour les mater, ou les mettre en prison. On a peur, on est fragiles, c’est pas toujours facile de manger ou s’endormir serein-e-s, mais on va continuer :).

Parce que dans tout ça, il y a tout le “soutien” d’un peu partout. Ou plutôt tout le mouvement contre la poubelle et son monde qui se manifeste hors des endroits ciblés le 20 septembre. Des rassemblements dans plus de vingt villes, soirées de soutien, cantines, tractages sur les marchés, banderoles sur les périph’. Plusieurs comités de soutien qui se créent… Il n’y a pas de mots. Merci à nous.

 

Comme un seul homme…

 
La voilà repartie, la clique médiatico-libérale, à nous effrayer avec l’arrivée “fracassante” du NSDAP, heu pardon, de l’AFD au Bundestag, se servant une fois de plus de l’extrême droite comme d’un épouvantail à moineaux bien-pensants.
 
Et de nous égrener les raisons qui font que ce parti héritier de tonton Adolf ne fait que (re)monter en pays teuton : la faute aux immigrés venus violer leurs fräuleins, venus en masse piller les emplois précaires à 400€/mois, venus déranger le bon peuple catho/protestant bon teint et imposer la charia dans le Reich. Et, surtout, venus gonfler une démographie mise à mal par un peuple vieillissant refusant obstinément de fournir quelques jeunes à exploiter, comme quoi, le modèle allemand n’est pas si sexy qu’on nous le vante à longueur de journée médiatique.
 
En revanche, ces pitres journalistiques nous jouant les vierges effarouchées “aux pudeurs de gazelles”, ne pipent mot sur l’inefficacité des politiques menées par leur DRH en chef, Merkel. Pas grand chose non-plus sur la part d’échec de la réunification des deux Allemagne qui a surtout profité économiquement aux requins libéraux déjà établis et à leurs postulants de l’est. Rien donc sur la situation des travailleurs exploités, des salaires misérables et de la pauvreté galopante.
 
On peut clairement établir un parallèle avec ce qu’il s’est passé en France, pays des droits de l’homme qui rétrécissent, où, une fois n’est pas coutume, nous avions de l’avance en ce domaine : cultiver, arroser, entretenir savamment l’extrême droite à des fins électorales en ne se rendant pas compte que celle-ci monte simplement et inexorablement par l’échec et les fautes de ceux qui prétendent la combattre, juste pour garder ou conquérir le pouvoir. Et les voilà, la tronche en carton-pâte, l’air grave, qui vous demandent de vous serrer les coudes et accessoirement de voter pour eux, de leur faire confiance pour chasser le fléau brun… on connaît la suite.
 
Comme un seul homme donc, experts, journaleux, philosophes à deux balles, de droite comme de droite, PS, LREM, LR vous expliquent à grand renforts de chiffres truqués et d’explications bidons qu’il faut continuer à plus de Macron, plus de Merkel, plus d’Europe sauce libérale, plus de flicage, de sacrifices, et, surtout de continuer à nous taire.
Et si, comme un seul homme, on leur répondait “allez vous faire foutre, Merkon et Macrel, dégagez !” ?