Laure Manesse à Troyes : “Non à une écologie punitive, battons-nous pour maintenant le peuple !”

Le mouvement européen  organisait à Troyes un débat entre  entre neuf candidats aux élections européennes des partis LR, UDI, LAREM, DLF, PP/PS, LFI, Génération.S, PCF et EELV.

Fidèle à sa conception vivante et approfondie du débat démocratique, le RN a refusé le débat !

C’est Laure Manesse qui représentait la France Insoumise.

Les thèmes abordés : Développement économique et social, Politique extérieure et défense, Environnement et Développement durable.

Une quinzaine d’insoumis étaient présents dans la salle pour soutenir Laure  qui a maîtrisé parfaitement ce débat. Ils ont été les seuls du public à poser deux questions, l’une sur leur futur groupe d’appartenance au sein du conseil européen, et une autre sur le CETA. La façon dont Macron nous a imposés le CETA a valu à la candidate LREM d’avoir tout le monde contre elle à ce propos.

Deux vidéos des interventions de Laure prises par un camarade Rémois.

A la place de la règle d’or des 3%, la règle verte pour le bien des peuples !
Mettre à plat les traités européens et instaurer un protectionnisme solidaire

Bravo au blocage du chargement des armes…

Merci aux ONG, merci aux dockers, merci aux députés et notamment à Alexis Corbière.

Dans la grande tradition du Havre, le chargement d’armes françaises – dont 8 canons de type Caesar – pour l’Arabie Saoudite a été bloqué au port. Elles étaient destinées à la guerre que l’Arabie Saoudite mène au Yemen.

Depuis 2015, le conflit au Yémen a provoqué ce que l’ONU décrit comme la pire crise humanitaire du monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé, quelque 10 000 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées et plus de 60 000 blessées dans les combats depuis cette date. Des ONG estiment que le nombre de morts est cinq fois supérieur

Hier (9 mai 2019), le groupe des députés Insoumis plaidait pour une commission d’enquête parlementaire sur «l’implication de la France» dans le conflit au Yémen.

Alexis Corbière s’exprimait notamment aux côtés du juriste canadien Daniel Turp, qui a travaillé sur la légalité des ventes d’armes, et du président de l’Association Action Sécurité Ethique Républicaines (ASER) Benoît Muracciole, qui réclame la suspension des transferts d’armes envers les pays membres de la coalition emmenée par l’Arabie saoudite, qui intervient dans la guerre au Yémen. La proposition de commission d’enquête porte notamment sur «le respect des engagements internationaux de la France au regard de son soutien aux belligérants du conflit au Yémen en termes d’autorisations d’exportations d’armes».

«La France est le 3e fournisseur d’armes à l’Arabie saoudite» et «les exportations d’armes font de notre pays une forme de complice», a estimé Alexis Corbière.

Merci encore à Alexis d’être une voix de paix face aux va-t-en guerre au service des multinationales françaises de la boucherie.

Christian Benedetti, metteur en scène, candidat LFI aux Élections européennes 2019

Question écrite n° 19422 de M. Alexis Corbière publiée le 7 mai 2019

Rubrique :politique extérieure

Titre :Implication de la France dans le conflit au Yémen

M. Alexis Corbière attire l’attention de M. le Premier ministre, suite à la saisine, le 7 mai 2018, du tribunal administratif par l’association Action sécurité éthique républicaines. Cette dernière demande au juge administratif français d’apprécier la légalité des autorisations d’exportations d’armes délivrées par les services du Premier ministre, en direction des pays engagés dans la guerre au Yémen, dont l’Arabie saoudite, l’Égypte et les Émirats arabes unis. Depuis plus de quatre ans la situation ne fait qu’empirer dans ce pays où plus de 22 millions de personnes sont en situation d’urgence humanitaire. Malgré les alertes continues des Nations unies et des ONG sur les graves violations du droit international humanitaire, le Gouvernement continue d’octroyer des autorisations d’exportations d’armes vers ces pays. La note « confidentiel-défense » de la direction du renseignement militaire publiée récemment par le collectif de journalistes Disclose montre non seulement que les armes françaises sont utilisées dans ce conflit, mais que le Gouvernement a en plus connaissance de ces faits depuis au moins octobre 2018. Or la France a ratifié le traité sur le commerce des armes (TCA) des Nations unies, voté à l’Assemblée nationale le 4 décembre 2013. Son article 6 précise pourtant que les exportations d’armes sont prohibées si elles sont susceptibles de « servir à commettre un génocide, des crimes contre l’humanité, des violations graves des Conventions de Genève de 1949, des attaques dirigées contre des civils ». Il lui demande donc de dévoiler les mesures qu’il entend prendre pour que la France respecte ses engagements internationaux. Il en va de la responsabilité de l’État à garantir le bon respect des droits de l’Homme.

Au Havre, la population rejette le chargement d’armes prévu au port / PARIS NORMANDIE

Polémique :Alors que le navire saoudien « Bahri Yanbu » n’avait toujours pas atteint hier les terminaux du Havre où il devait être chargé d’armes, une manifestation a eu lieu jeudi 9 mai 2019 sur le port, pour dénoncer cette livraison française à l’Arabie saoudite.
Emmanuel Macron a dit hier « assumer » la vente d’armes françaises à l’Arabie saoudite, assurant avoir la « garantie » qu’elles « n’étaient pas utilisées contre des civils » au Yémen, alors que de nombreuses associations et des élus veulent empêcher le chargement d’armes à bord d’un cargo saoudien, au Havre (notre édition d’hier).
Hier soir, le Bahri Yanbu, en provenance d’Angleterre, n’avait pas encore gagné le port du Havre, où il devait initialement accoster mercredi, et restait en rade. « Les conditions d’accueil techniques ne sont pas là. Il ne rentrera pas au port aujourd’hui », indiquait une source portuaire.
S’appuyant sur un article du Traité sur le commerce des armes qui proscrit les transferts d’armes en cas de risque d’utilisation contre des civils, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) et Action sécurité éthique républicaines (ASER) ont déposé hier un recours en urgence au tribunal administratif de Paris, pour empêcher le départ du Havre du cargo, en direction finale de Djeddah (Arabie saoudite). Le recours devrait être examiné ce matin. « L’État français ne peut ignorer que ces armes peuvent servir à commettre des crimes de guerre au Yémen », a déclaré Joseph Breham, avocat de l’Acat, en référence à la guerre livrée au Yémen par l’Arabie saoudite et une coalition, face aux rebelles houtis, soutenus par l’Iran. Elle aurait fait plus de 60 000 morts depuis 2015. Plusieurs autres organisations comme Amnesty International ou l’Observatoire des armements sont vent debout contre ces livraisons à l’Arabie saoudite.

Faisant suite à leurs dénonciations, le député de la Seine-Maritime Jean-Paul Lecoq s’était adressé à la ministre des Armées, mardi à l’Assemblée. « Non, vous ne pouvez pas garantir aux Français que les armes fabriquées dans notre pays ne sont pas utilisées pour ces horreurs », dont peuvent être victimes des civils, a-t-il lancé. Il n’a pas obtenu de réponse.
« L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont des alliés de la France. Et ce sont des alliés dans la lutte contre le terrorisme. Nous l’assumons totalement, a affirmé Emmanuel Macron. Il y a un comité qui gère ces exports, sous l’autorité du Premier ministre […] où nous demandons la garantie que ces armes ne puissent pas être utilisées contre des civils ».
S’il n’a pas précisé la nature des armes à charger au Havre, le site d’investigation Disclose a avancé qu’il s’agirait de «huit canons de type Caesar»
Hier, à 18 heures, s’est tenue une manifestation contre ce chargement d’armes, à l’appel du Mouvement de la paix et de la Ligue des droits de l’Homme, sur un terre-plein du port du Havre, à quelques centaines de mètres du quai de l’Europe. Là où le Bahri Yanbu devait accoster. Parmi quelque 140 personnes, de nombreuses organisations, élus et étudiants, étaient présentes. « Nous demandons à la France d’abandonner ces transferts d’armes », a clamé Marie-Claire Jegaden, présidente du comité du Havre du Mouvement de la paix. « L’urgence, c’est que ces armes ne soient pas livrées », a répété Jean-Paul Lecoq, qui réclame plus de pouvoir au parlement sur la question des ventes d’armes.

Festival de l’Insoumission : car gratuit depuis Troyes

LA FRANCE INSOUMISE MET EN PLACE UN CAR GRATUIT !

Remplissez le formulaire suivant (c’est pour qu’on vous retrouve à Troyes et qu’on ne vous perde pas à Paris!), puis cliquez sur l’autocar pour vous inscrire sur le site national (histoire de gérer au mieux les 47 places disponibles entre l’Aube et l’Yonne)

 

Clic sur limage pour s’inscrire sur le site national

Des syndicalistes de 36 pays soutiennent Marina Mesure, candidate insoumise aux élections européennes

 

Dans À la une, A la Une – Européennes 2019, Actualités, Marina Mesure

Des syndicalistes de 36 pays ont tenu à soutenir la candidature de Marina Mesure, présente en position éligible sur la liste France insoumise pour les élections européennes. Avant la forte mobilisation syndicale attendue ce 1er mai, ils ont réaffirmé leur attachement au combat porté par la candidate pour « la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières ! ».

Marina Mesure, syndicaliste européenne, sera présente à Marseille ce mercredi 1er mai aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, Manon Aubry et d’autres candidat·e·s pour la fête des travailleur·se·s.

« Syndicalistes de différents pays et de différents secteurs professionnels, nous soutenons la candidature de Marina Mesure aux élections européennes du 26 mai 2019. Dans les 10 dernières années, nous avons mené à ses côtés de nombreuses luttes pour défendre les droits humains, sociaux et environnementaux en Europe et dans le monde. Nous savons qu’elle les portera comme députée européenne.

Partout en Europe, les réformes du marché du travail se succèdent. Des gouvernements libéraux ou d’extrême droite mènent une même politique : ordonnances Pénicaud en France, journée de 12 h en Autriche, « Job Act » en Italie, disparition des cotisations patronales en Roumanie… Le Code du travail est la cible commune de tous ces régimes.

Face à cela, le mouvement syndical européen se mobilise en combattant la précarisation de l’emploi et la mise en concurrence des salariés, dans chaque entreprise et entre chaque pays. Nous avons organisé de nombreuses actions devant la Commission européenne sous le même slogan « STOP au Dumping Social », repris dans nos usines, sur nos chantiers, dans nos champs et dans nos entreprises. Face à l’inaction des institutions européennes et de nos gouvernements respectifs, nous avons créé aux côtés de Marina des réseaux syndicaux en Allemagne, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Italie, Pologne, Portugal et Roumanie, afin de lutter contre la fraude patronale (notamment sur le détachement des travailleurs) et informer les salariés de leurs droits. Nous avons été de tous les combats pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, pour les droits des travailleurs migrants, pour l’interdiction des contrats précaires, pour une formation professionnelle librement choisie, pour l’augmentation des salaires et l’accès à de meilleures conditions de vie.

Plusieurs de nos combats ont dépassé le cadre européen. Ainsi, nous avons combattu les accords de libre-échange qui mettent en péril nos services publics et notre environnement, comme le TAFTA ou le CETA, en menant des journées de mobilisation transatlantiques. Mêmes périls, même résistance !

Face à l’irresponsabilité de certaines organisations internationales, nous avons aussi mené aux côtés de Marina des actions « Carton Rouge à la FIFA » devant le siège des Nations Unies, refusant l’attribution de grands événements sportifs à des pays comme le Qatar où 1400 travailleurs migrants sont morts pour construire les infrastructures de la Coupe du Monde de Football 2022. Au Népal, en Inde et aux Philippines, nous avons lutté ensemble pour faire reculer le gouvernement qatari sur la confiscation des passeports des travailleurs migrants. Plusieurs victoires aussi, en sa compagnie, contre des multinationales qui utilisent la sous-traitance pour exploiter les salariés : gain de cause pour plus de 20 salariés détachés espagnols sous-traitants de Bouygues après 1 mois de grève, pour 14 salariés détachés roumains sous-traitants d’une filiale d’EDF après 6 mois de mobilisation pour non-paiement des salaires, et plus d’une cinquantaine de victoires similaires en Europe contre la fraude sociale et fiscale. Nous avons également conduit des mobilisations internationales contre les fusions de grands groupes qui se font au détriment des droits des salariés, comme chez LafargeHolcim.

Chacune, chacun dans notre pays, et tous ensemble au niveau international, nous revendiquons la primauté des droits humains (le travail décent, la santé et la sécurité au travail, l’accès à l’emploi, etc.) sur les considérations économiques et financières !

À travers la candidature de Marina Mesure, nous soutenons les luttes syndicales européennes et internationales. Nous leur permettons d’accéder, enfin, au Parlement européen. Contre la loi des multinationales, élisons une eurodéputée qui place les droits humains, sociaux et environnementaux au-dessus de tout ! »

Signataires : 

Flutura Lamçe, syndicaliste de SPPNSHPSH (Independent Trade Union of Construction Workers and Public Service of Albania), Albanie
Michael Wögerer, syndicaliste Austrian Trade Union Federation (ÖGB), Autriche
Pierre Cuppens, secrétaire général du syndicat CSC BIE, Belgique
Patrick Vandenbergue, président du syndicat CSC BIE, Belgique
Denilson Pestana, président du syndicat STICM Londrina, Brésil,
Reinaldim Barboza Pereira, président du syndicat FETRACONSPAR Paraná, Brésil
Josemar Bernardes, président du syndicat FSCM CUT Sao Paulo, Brésil
Gelson Santana, président du syndicat STICC Porto Alegre, Brésil
Amilton Mendes, Political Coordinator du SINTICOM Campinas, Brésil
Raimundo Suzart, président du syndicat Sindicato Químicos ABC, Brésil
Yordan Yordanov, syndicaliste FCIW Podkrepa, Bulgarie
Tsvetelina Ivanova, présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Tsvetelina Bikarska, vice-présidente du syndicat FITUC, Bulgarie
Vasil Mihalkov, vice-président FITUC, Bulgarie
Hristina Dimova, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Ivan Dimitrov, syndicaliste du syndicat FITUC, Bulgarie
Gergana Stavrova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Rumen Paunov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Dari Cekov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Mariya Damyanova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Temenuzhka Nikolova, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Lilyana Domuschieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Emil Dragomirov, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Daniela Haralampieva, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Boris Stoychev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Ventzislav Vasilev, syndicaliste FITUC, Bulgarie
Alexis Zoma, Syndicat National des Travailleurs (es) du Bâtiment et Bois (SNTBB), Burkina Faso
Nabyouré Constant Michel Bruno, FTBBT, Burkina Faso
Sok Kin, Président du syndicat Building and Wood Workers Trade Union Federation of Cambodia, Cambodge
Jorge Hernández, secrétaire général de FETRACOMA, Chili
Domagoj Ferdebar, syndicaliste Sindikat graditeljstva Hrvatske, Croatie
GTUBWW General trade union for building and wood workers, Égypte
Jesús Antonio Fernández Béjar, Coordinador de Internacional y Cooperación du syndicat CC OO construccion y servicios, Espagne
Paloma Vázquez Laserna, Secretaría Participación Institucional y Sostenibilidad du syndicat CC OO construcción y servicios, Espagne
Mª Angeles Romero, syndicaliste CC OO Construcción y servicios, Espagne
Claude Mesure, syndicaliste retraité CGT énergie, France
Bernard Filippi, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Marielle Jappiot, syndicaliste de SUD Recherche, France
Agnès Saunier, syndicaliste CGT éducation, France
Sylvie Knockaert, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne PAC, France
Luc Talassinos, syndicaliste CGT, France
Sandra de Marans, syndicaliste CGT éducation, France
Virginie Gressins, syndicaliste CGT santé France
Dominique Guimonet, syndicaliste FNSCBA CGT France
Claire Bletterie, syndicaliste SNUDI FO 13, France
Franck Reinhold von Essen, syndicaliste FNSCBA CGT, France
Chantal Boller Langlais, syndicaliste CGT service public, France
JP Avier Simonetti, syndicaliste CGT branche banque et assurance groupe BPCEIT, France
Pascale Mesure, syndicaliste CGT des cadres de la Ville de Marseille, France
Catherine Roubaud, syndicaliste CGT Caisse d’Épargne, France
Léon Mebiame, UTB TP BSP, Gabon
Gyula Pallagi, Président Fédération des Syndicats du Bâtiment, du Bois et des Matériaux de Construction de la Hongrie
Ponkumar Ponnuswamy, Président du syndicat Thamizhaga Kattida Thozhilalargal Mathiya Sangam (TKTMS), Tamil Nadu State, Inde
R. Karnan, Président du syndicat Indian National Rural Labour Federation (INRLF), Tamil Nadu State, Inde
Sitaram Saini, Président du syndicat All Himachal PWD & IPH Contractual Workers Union (AHPWDIPHCWU), Himachal Pradesh State, Inde
Subhash Bhatnagar, secrétaire du Nirman Mazdoor Panchayat Sangam (NMPS), Delhi, Inde
Jogendranath Tripathy, Secrétaire Général, Orissa Kendupatra Karmchari Sangha (OKKS) & président d’Orissa Nirman Mazdoor Sabha (ONMS), Odisha State & vice-président de Hind Mazdoor Sabha (HMS), Inde
K.P. Thampi Kannadan, président du syndicat Kerala Kettida Nirmana Thozhilali Congress (KKNTC), Inde
Kulwant Kaur, Chairperson, National Women’s Committee-Indian Affiliates Council and Secretary, Bhatha Mazdoor Sabha (BMS), Punjab State, Inde
R.C. Khuntia, président de l’Indian National Building Construction and Wood Workers Federation – INBCWWF, Odisha State and Chair, Inde
Chandra Prakash Singh, président du syndicat Construction Labour Union (CLU), Bihar State and State President, INTUC, Inde
Tularam Sharma, président d’Uttar Pradesh Grameen Mazdoor Sangathan (UPGMS), Uttar Pradesh State, Inde
Manali Shah, vice-présidente, Self Employed Women’s Association (SEWA), Gujarat State, Inde
Khamid Istakhori, secrétaire général du syndicat SERBUK, Indonésie
Mercedes Landolfi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Panucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Serena Morello, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Romano Baldo, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ermira Behri, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Gianni Fiorucci, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Antonio Di Franco, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Graziano Gorla, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Ezio Giorgi, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Marco Benati, syndicaliste Fillea CGIL, Italie
Elena Manuela Paraschivoiu, syndicaliste FILLEA CGIL Roma e Lazio, Italie
Franco Turri, secrétaire général Filca Cisl Nazionale, Italie
Claudio Sottile, responsable de l’International Filca Cisl nazionale, Italie
Collin Virgo, syndicaliste BITU, Jamaïque
Mahmoud Salem Al heyari, président de la General Union of Construction Workers in Jordan, Deputy Secretary General of the Arab Professional Union for Construction Workers, Jordanie
Rajabu Mwondi, Secrétaire général du syndicat KUPRIPUPA, Kenya
Wafula Musamia, Secrétaire général du syndicat Kenya Quarry and Mine Workers Union, Kenya
Francis Murage, Kenya Building, Construction, Timber & Furniture Industries employees union, Kenya
Network Construction Unions in Lebanon, Liban
Antoun, Syndicats des employés et ouvriers Holcim-Lafarge, Liban
Samuel Devadasan, Chairperson and Executive Secretary, Malayan Technical Services Union, Malaisie
Engrit Siew, Secrétaire Général du syndicat Sabah Timber Industry Employees Union, Malaisie
Fatimah Mohamad, Council Member, Union of Forest Employees Union of Sarawak, Malaisie
Nor Azlan Yacob, secrétaire général du syndicat Timber Employees Union Peninsular Malaysia, Malaisie
UMT Maroc
Justina Jonas, MANWU – Metal & Allied Namibian Workers’ Union, Namibie
Binod Shrestha, Président du syndicat GEFONT, Népal
Naranath Luitel, Présidente du syndicat CUPPEC, Népal
Jhapat Bahadur Gurung, Président du syndicat Construction and Allied Workers Union in Nepal (CAWUN), Népal
Uganda Building Construction, Civil Engineering, Cement & Allied Workers Union, Ouganda
Saul Méndez, secrétaire général du syndicat SUNTRACS, Panama
Mary Jane Vargas, syndicaliste Women Workers in the Construction Industry, Philippines
Santiago Nolla, Secrétaire général du syndicat National Union of Building and Construction Workers (NUBCW), Philippines
Pedro Jorge, syndicaliste CGTP, Portugal
Syndicat Trade Union of Civil Engineering, Industry and Planning – SGIP, République de Macédoine
Gheorghe Balaceanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Ramona Veleanu, syndicaliste FGS Familia, Roumanie
Habyarimana Evariste, secrétaire général du syndicat STECOMA, Rwanda
Snezana Karamarkovic, syndicaliste Autonomous Trade Union of Road Maintenance Workers, Serbie
Boonsom Tawijit, Chairperson du syndicat Building and Wood Workers Industrial Council of Thailand, Thaïlande
FGBB UGTT, Tunisie
Vasyl Andreyev syndicaliste, Ukraine

Marche blanche pour Zakaria Touré

Samedi, une marche blanche était organisée pour dire un dernier adieu à Zakaria Touré. Plus de 300 personnes se sont réunies à 14 h devant l’hôtel de ville de Troyes. Des Insoumis-es aubois y ont participé.

Rappelons les faits : Le jeune homme est décédé le 19 février à l’âge de 21 ans, une enquête est en cours pour déterminer les causes de sa mort. D’après la presse locale, “le jeune homme de 21 ans, incarcéré à la prison de Troyes, avait été pris de convulsions. Transféré au centre hospitalier de Troyes, son état d’excitation (dû à une autre crise) a nécessité l’intervention du personnel soignant (plusieurs doses de médicaments lui ont été injectées) puis de policiers, qui ont fait usage de leur Taser pour tenter de le contrôler. Zakaria est décédé quelques heures après sa première crise de “convulsions inexpliquées”. ”

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les causes de la mort. Selon l’Est-éclair du 27 février, “les investigations médicales n’ont pas permis de lever les doutes.”

Mardi 23 avril, les proches ont pu rencontrer le procureur de la République qui leur assure faire son possible pour éclaircir les conditions du décès. C’est pour ne pas oublier et savoir que la famille de Zakaria a organisé la marche blanche de samedi.

Voir aussi le reportage de Canal 32

“Une Europe de citoyens, pas de consommateurs”

Ci-dessous la reproduction de l’article qu’a consacré la presse locale à la liste de la France Insoumise aux Européennes. Merci à elle de nous aider à contribuer au débat démocratique…

A parité de genre, ce sont André Smolarz et Anne Monsus qui ont porté la parole d’une Europe insoumise.

Des militants de la France Insoumise, soutiens de la liste de Manon Aubry, condamnent une Europe qui ne serait « qu’un marché de libre-échange ».

Comme beaucoup de militants, les sondages ne sont pas leur tasse de thé. Il n’empêche avec aux alentours de 8%, la liste de La France Insoumise (LFI) pourrait espérer cinq à six sièges dans le futur parlement européen. « Cela dit, même avec un seul siège actuellement, avec d’autres élus d’autres pays il est vrai, on a renversé la situation sur la pêche électrique », lance Anne Monsus. Avec André Smolarz, tous deux membres militants aubois de La France Insoumise, ils font campagne pour leur liste qui s’appuie sur le programme « L’avenir en commun », déjà mené lors des dernières élections présidentielle et législatives. Et avec comme priorité absolue la construction d’une Europe « sociale, solidaire et émancipatrice des citoyens. »

 PROGRÈS SOCIAL ET RESPONSABILITÉ ENVIRONNEMENTALE

« Lorsque l’on regarde l’Europe d’aujourd’hui, cette Europe de libre-échange, elle apparaît incompatible avec le progrès social et la responsabilité environnementale. Nous sommes pour une révolution citoyenne. Nous désobéirons aux traités », martèlent les deux militants.

S’agissant de la question des flux migratoires, LFI «prône des mesures d’urgence et humaintaires » ainsi que des mesures de soutien aux pays d’accueil. LFI entend également « créer un statut « détresse climatique et alimentaire » et revoir les accords qui étrangement les pays en voie de développement ».

UNE MONNAIE COMMUNE AVEC LES BRICS

Quid de l’avenir de la monnaie euro ? « Ce n’est pas prioritaire dans le cadre de cette élection, mais nous souhaitons à terme construire une monnaie commune de réserve avec les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, NDLR) pour faire face à l’hégémonie du dollar. »

La politique agricole commune ? « Elle a beaucoup apporté au début. Mais avec la libéralisation, ça ne va pas du tout dans le sens d’une autonomie alimentaire. A La France Insoumise, nous prônons la relocalisation des productions avec une vraie réforme du modèle agricole, avec plus de reconversions, plus de bio. Que chacun vive dignement de son travail, quelle que soit sa profession. Nous voulons une Europe de citoyens et pas une Europe de consommateurs. Et surtout pas d’une Union européenne qui n’est qu’un marché de libre-échange, symbole de casse et de désastre », souligne encore Anne Monsus.

Pas de réunion publique en vue pour le moment pour LFI, durant cette campagne électorale. Manon Aubry, on s’en souvent, avait rempli la salle polyvalent de Saint-Julien-les -Villas, le 28 mars dernier, lors d’un meeting régional.

JEAN-FRANÇOIS LAVILLE

Nos commentaires :

la victoire de Younous Omarjee, seul député LFI au parlement européen, sur la pêche électrique : https://lafranceinsoumise.fr/2019/02/15/peche-electrique-apres-la-victoire-de-younous-omarjee-les-deputes-insoumis-demandent-linterdiction-immediate-en-france/

le programme de La France Insoumise pour les européennes, au sein du regroupement européen “Maintenant le peuple’ : clic sur l’image pour télécharger

 

Enfin, dernière nouvelle, pas connue à l’heure de l’article, Marina Mesure, candidate LFI aux élections européennes, sera à Bar sur Aube le lundi 13 mai…