Non, il n’est pas trop tard pour stopper le TAFTA

 

Communiqué d’Attac

“Le gouvernement a finalement annoncé son plan d’action pour « accompagner » l’application du CETA, traité de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union Européenne. Ce plan d’action ne répond pas aux grands risques engendrés par le CETA, notamment sur la santé, le climat et l’environnement, pourtant reconnus par la commission d’expert.e.s mandatée par le gouvernement. La stratégie du gouvernement n’est ainsi pas d’empêcher le pire, mais, en se plaçant sur le plan de la communication, d’éviter d’affronter les problèmes que pose l’accord. A l’heure où Emmanuel Macron veut se présenter comme leader international sur le climat, cette stratégie est inacceptable.”

Lire la suite du communiqué sur le site d’Attac France 

Insoumission vénézuélienne

Par Maurice Lemoine – le 24 octobre 2017

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Le président Nicolás Maduro n’ayant pas eu la sagesse d’annoncer qu’il envisageait d’acheter des avions Rafale, comme l’a fait le maréchal égyptien Abdel Fattah al-Sissi, actuellement à Paris, le Venezuela a été traité de dictature par le chef de l’Etat français Emmanuel Macron. En même temps, cette féroce tyrannie a organisé deux élections, le 30 juillet et le 15 octobre dernier. Et encore en même temps, alors qu’un appareil médiatique particulièrement pertinent lui augurait la pire des défaites, elle a eu le toupet de les gagner. Comment expliquer un tel imbroglio ?

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Deux idées reçues sur le libre-échange

Voici un article du site Ritimo portant sur une thématique qui sera bien évidemment abordée lors de la prochaine réunion du collectif Stop-Tafta de l’Aube, jeudi 26 octobre à Sainte Savine (Grand Salon de Musique, à 19 heures).

Ci-dessous le début, la suite sur le site original…

 

« C’est une règle de prudence vulgaire, lorsqu’on est parvenu au faîte de la grandeur, de rejeter l’échelle avec laquelle on l’a atteint, afin d’ôter aux autres les moyens d’y monter » Friedrich List, économiste allemand (1789-1846).

 

Pour lire l’article, cliquez sur le logo du site

Solidarité avec les salariés d’Engie-Cofely

Une trentaine de personnes se sont montrés solidaires auprès des 4 salariés syndiqués de l’entreprise Engie Cofely sanctionnés de 2 jours de mise-à-pied pour avoir bu un café pendant leur période de travail.

Y a-t-il discrimination syndicale par ces sanctions de l’entreprise que le tribunal des Prud’hommes a étudiée lors de sa séance d’aujourd’hui ?

Le délibéré sera rendu le 8 janvier prochain.

Ces travailleurs sentent souffler l’esprit des “ordonnances Macron” qui rentreront en application dès janvier prochain.

Il va être dur d’être salarié, . . . et encore plus d’être salarié-syndiqué.

 

Licenciés pour la pause… un peu fort de café !

Une nouvelle affaire de répression anti-syndicale à l’entreprise Engie Cofely :quatre syndiqués CGT ont été mis à pied deux jours pour avoir bu un café. 

L’Aube insoumise apporte son entière solidarité à ces salariés.

Le comble de cette affaire, c’est surtout l’aspect discriminatoire de la part de la direction. Touché par le même reproche, 1 technicien non syndiqué, non représenté à l’entretien a écopé d’une journée de mise à pied, alors que les 4 autres techniciens syndiqués, élus et représentés par la CGT ont été sanctionnés par deux jours de mise à pied.

Ces salariés ont reçu une lettre d’entretien préalable à un éventuel licenciement….

L’Aube insoumise appelle tous les Insoumis disponibles à se mobiliser pour soutenir ces salariés 

à l’audience des prud’hommes

du Lundi 23 Octobre 2017 à 14 H00 

Le débat mené par Daniel Mermet avec les salariés en lutte de GM&S Industry, Eric Cocquerel et Nedjim Bouizzoul

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« Je ne l’accepte pas. » Voilà ce qu’Emmanuel Macron a déclaré ce dimanche 15 octobre aux trois journalistes venus l’interroger à l’Élysée. Qu’est-ce qui scandalise à ce point le président déterminé à « dire les choses » ? La diminution de l’impôt de solidarité sur la fortune ? La baisse des aides personnalisées au logement ?

Voici donc un petit courrier de rappel de Franck Dépretz

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Rallumons les étoiles

A l’initiative du collectif de Résistance à l’Agression Publicitaire (RAP) de l’Aube, ce samedi 14 octobre a vu déambuler des “allumeurs d’étoiles” dans les rue de Troyes. Cette action s’inscrivait dans le cadre d’une opération nationale de sensibilisation (le Jour de la nuit) à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé avec, selon les organisateurs, des balades nocturnes, des observations des étoiles, des sorties nature et des extinctions de lumières polluantes (vitrines, enseignes lumineuses, panneaux publicitaires, . . .)

En tant que Citoyen (homme de la cité) écologiste (militant pour la biodiversité) et politique (militant dans “L’Aube Insoumise”), je ne pouvais être qu’à ma place pour cette sortie nocturne (http://www.lest-eclair.fr/43172/article/2017-10-13/pubs-eteintes-etoiles-rallumees).

Homme de terrain, je suis plus à l’aise dans l’action que dans le développement d’intentions. Chacun fait avec ce qu’il est ! L’objectif reste celui d’être en cohérence avec ce que l’on défend.

Intégrer cette action en tant que Citoyen, ça a été ma façon de dire que je suis acteur dans ma ville. Je ne suis pas d’accord avec l’agression publicitaire qui est un outil dévastateur de l’émancipation des personnes, un aliénateur.

Intégrer cette action en tant qu’écologiste, ce n’est que concourir à la lutte contre les pollueurs de toutes espèces. C’est sensibiliser les gens sur l’ensemble des conséquences des éclairages nocturnes sur nous, êtres humains, mais aussi sur tout notre environnement (les animaux, la nature, les biorythmes, . . .).

Intégrer cette action en tant “qu’Insoumis”, ce n’était pas que suivre le programme “l’Avenir en commun“, mais bien participer à la démonstration qu’une opposition citoyenne sur un système établi pour l’intérêts de quelques-uns existe. D’ailleurs, lors des trois contrôles de police que le groupe a subis durant les 90 minutes d’action, l’un des agents nous expliquait que nous étions en train de nuire à des sociétés et que leur mission était de l’éviter. Ils étaient sourds à nos dénonciations des nuisances publicitaires et nocturnes.

D’autres actions organisées par le collectif auront probablement lieu ; et je me débrouillerai bien d’en être encore.

On lâche rien !

Reynald