Pauvres vieux !

Voilà qui ne sera bientôt plus l’expression d’une compassion émue, mais bien le constat d’une réalité glaçante si on laisse Macron et consorts aller au bout de leur projet.

La preuve que les grévistes se battent pour l’intérêt général et qu’il faut les soutenir en les rejoignant, en participant aux manifestations et en alimentant les caisses de grève !

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Juste avant nous, la Norvège, pays peu peuplé à la conséquente rente pétrolière : et voilà ce qu’on peut lire, entre autres, sur le site silogora.org “Le nouveau système a été mis en place (par la droite et la gauche) uniquement pour faire des économies.”

La réforme est ajustée sur l’espérance de vie

Cette réforme a entraîné deux changements majeurs. Le premier est le réajustement sur l’espérance de vie. Chacun touchant une somme individualisée pour sa retraite, si l’espérance de vie augmente, il faudra davantage d’années pour répartir cette somme. Le résultat est une diminution des pensions de retraite chaque année. Le régime favorise également les personnes capables de travailler après 70 ans qui, elles, toucheront une très bonne pension. Ces mesures entraînent donc une division entre les classes sociales, en raison des différences d’espérance de vie. Il est reconnu qu’un ou une employé.e du nettoyage ou et un.e ouvrier.e du bâtiment ont une espérance de vie plus courte qu’un professeur ou un prêtre.

Les travailleurs aux emplois difficiles : les perdants de cette réforme

Le deuxième grand changement est la réduction du versement de la pension quand la retraite est prise à 62 ans ; et cela, quel que soit l’âge où la personne concernée a commencé à travailler. À titre d’illustration, un ouvrier de l’industrie commence à travailler à l’âge de 22 ans et travaille jusqu’à 62 ans. Un universitaire travaille entre 27 et 67 ans. Ils travaillent tous les deux pendant 40 ans. Pourtant, finalement, il peut y avoir plus de 50 000 couronnes de différence par an (environ 10 000 euros) en faveur de ce dernier.

De surcroît, le système qui fixait une période maximale de 40 ans pour bénéficier d’une pension complète a été supprimé. Avec le nouveau système, toutes les années sont comptées. Il permet aux employé.e.s qui ont pris leur retraite de continuer à travailler sans que leur pension ne soit plafonnée. Les catégories comme les universitaires s’en trouvent là aussi favorisées.”

Les mensonges ne résistent pas à l’épreuve des faits : voilà ce qui se profile en France si on laisse Macron et consorts continuer.

Réforme des retraites : le retrait, un point c’est tout !

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