L'Aube Insoumise

Pour en finir avec la malbouffe, votez l’Avenir en Commun !

Les victimes de ces aliments malsains, c’est un drame de plus à mettre au compte de la course au profit et de la déréglementation à tout va !

Kinder, Buitoni, Lactalis… la liste s’allonge, et le consommateur se trouve bien démuni face aux murs de mensonge et de silence qu’imposent les puissants de ce monde…

La malbouffe est un des plus graves crises sanitaires, elle est silencieuse et violente, et elle touche les plus pauvres et les plus démunis d’entre nous, surtout sous forme d’obésité et de diabète…

Alors, encore une fois, et parce que le calendrier électoral le permet encore, une raison de plus pour voter pour l’Union Populaire, son programme, l’Avenir en Commun, et son candidat, Jean-Luc Mélenchon.

Les propositions de l’Avenir en Commun

Voici ce que l’on peut lire dans le programme : (clic sur l’image pour mieux lire, sur le site du programme)

Un autre modèle alimentaire est possible

Clic sur l’image pour lire l’article complet de l’Insoumission

Lors du meeting de Bordeaux, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la situation sociale dans notre pays. Il a expliqué qu’il était indécent que 5 personnes possèdent autant que 27 millions d’autres alors que des enfants ont froid et ont faim dans notre pays. Il a défendu sa proposition de blocage des prix et a dénoncé les marges considérables réalisées par la grande distribution. Il a ainsi expliqué que sur un euro que l’on paye pour de la nourriture dans ces grandes surfaces, seuls huit centimes vont finalement dans la poche du paysan qui l’a produit.

Plus largement, le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a aussi évoqué les questions liées à l’alimentation, le jour où était publié son plan sur le sujet. Il a notamment évoqué le sujet de la quantité de sucre et de sel dans la nourriture, en particulier dans les Outre-mer. Il a expliqué qu’il fallait diminuer leurs quantités afin d’économiser 50 milliards de soins pour traiter les maladies liées à la mal bouffe, une somme qui permettrait de créer 1 million d’emplois payés à 2000 euros par mois.

Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé des conditions de travail en France. Il a expliqué qu’il y a 800.000 personnes en CDD dans la fonction publique et a dit qu’il les titulariserait s’ il arrivait au pouvoir en avril 2022. Il a appelé à mettre fin aux amplitudes horaires insupportables pour les techniciens de surface et a déclaré qu’il fallait que les négociations sur le sujet reprennent de gré ou de force. Il a aussi dit qu’il mettrait un terme au travail détaché en France, même s’il faut pour cela désobéir aux traités européens. Il a dénoncé un pays dans lequel le suicide dû au travail est devenu en fait social. Il a notamment cité le cas des paysans, des personnels de l’Éducation nationale et des policiers, et a affirmé qu’il était temps de parler du droit au bonheur.

Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a ensuite défendu un autre modèle agricole à l’heure où 99 % des urines des Françaises contiennent des pesticides. Il a appelé à arrêter ce système et à sortir du glyphosate. Par ailleurs, défendant une agriculture bio et paysanne, il a déclaré qu’il faudrait 200.000 à 300.000 paysans de plus pour réaliser ce projet. Il a expliqué qu’il faudrait donc à la fois changer la condition sociale du métier de paysan, mais aussi trouver des débouchés pour l’agriculture bio et locale en utilisant notamment les cantines scolaires. Il a affirmé être prêt, sur ce sujet également, à désobéir aux traités européens.

En savoir plus…

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

aubeinsoumise@gmail.com
%d blogueurs aiment cette page :