L'Aube Insoumise

Non à la suppression de 598 postes et 174 lits au CHRUN

Avant de lire l’article, si ce n’est pas encore fait, allez signer la pétition en cliquant sur l’image !

Nous avions déjà évoqué les plans gouvernementaux au CHRU de Nancy, dans l’article Hôpitaux et Santé publique dans le Monde d’après.

Malgré plus de 57000 signatures, le gouvernement s’entête dans son absurde politique de rigueur budgétaire, au mépris des enseignements que l’on pourrait tirer de la crise sanitaire actuelle, et sans aucune considération pour les souffrances de la population et le dévouement exceptionnel dont on fait preuve les fonctionnaires de l’hôpital et des secteurs de santé.

Voici la mise au point que fait Jean Debessy sur le site de la pétition :

Le gouvernement se refuse toujours de répondre aux revendications de notre pétition change.org  (http://chng.it/S5YnZCYJ exigeant :

  • ·         l’annulation tout de suite du plan du COPERMO, c’est-à-dire le maintien des 598 postes et 174 lits au CHRU de Nancy
  • ·         la création dès maintenant des lits et services nécessaires avec le matériel correspondant, le recrutement des personnels soignants en nombre, pour répondre aux besoins actuels liés à la pandémie tout en permettant de poursuivre tous les soins programmés avant la pandémie, et pour répondre aux pandémies éventuelles futures,
  • ·         l’annulation de la dette de l’hôpital créée par les réformes passées.

La politique du gouvernement combine la poursuite de l’affaiblissement des hôpitaux, le refus de recruter des personnels, son incapacité à organiser une campagne de vaccination massive pour tous ceux qui le souhaitent, moyen pour enrayer la pandémie avant que la dissémination des variants n’explose. La seule solution mise en œuvre par le gouvernement est le maintien voir le renforcement du confinement de la population.

Les conséquences de cette politique sont l’épuisement des personnels hospitaliers, des retards de soins et d’opérations qui sont dangereux ainsi que toutes les conséquences psychologiques d’un confinement qui n’en finit pas.

N’y aurait-il pas d’argent pour annuler la dette, recréer des lits et des postes ? Le 19 mars 2020 ce sont 343 milliards (portés à 560 milliards) qui ont été votés à l’unanimité par l’Assemblée Nationale ! Ces milliards doivent être réquisitionnés entre autres pour l’hôpital et la population.

A ce jour, plus de  57600 citoyens ont pourtant signé cette pétition.

Et huit Conseils Municipaux de Meurthe et Moselle ont voté des motions reprenant ces revendications ou exigeant qu’il n’y ait plus de suppression de postes et la reprise de la « dette ». Ce sont les conseils municipaux de Barisey-la-Côte, Bettainvillers, Fleville-Lixières, Mairy-Mainville, Neuves-Maisons, Othe, Saulnes, et Tucquegnieux

Ces prises de position sont des points d’appui pour rassembler la population avec ses élus et avec les personnels hospitaliers et leurs syndicats pour réaliser l’unité et aller chez le Ministre Véran à Paris exiger la satisfaction de ces revendications.

Dans l’objectif d’élargir ce combat d’unité, nous tiendrons une conférence de presse la semaine prochaine sur le parvis de l’Agence Régionale de Santé, représentante du gouvernement en matière de Santé. Les élus des conseils municipaux ayant voté des motions de soutien à ce combat sont invités à y participer.

Dans son appel pour une Fédération populaire dans le Grand-Est, c’est donc en toute cohérence que la France Insoumise, au niveau de notre région, proposait de “utter contre les déserts médicaux et adapter les politiques de santé aux besoins de la population, en particulier les personnes en EHPAD, et refuser les fermetures de lits et services hospitaliers”.

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