Au Bundestag, les Ukrainiens dénoncent les violations des droits de l’homme dans leur pays

Loin des gesticules stériles, un point sur cette  pièce du glacis atlantiste contre la Russie (fût-elle celle de Poutine), bien loin des prétentions démocratiques des  eurolâtres de tout poil..

Les représentants de l’Ukraine ont révélé la vérité sur le gouvernement de Kiev lors d’une audience publique tenue au parlement allemand. La réunion sur l’état de la liberté d’expression et des droits de l’homme en Ukraine s’est déroulée hier, le 11 juin, avec la participation des hommes politiques allemands, des défenseurs des droits de l’homme, des personnalités publiques et politiques de l’Ukraine, ainsi que des journalistes.

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Gauche pa[t]éthique !

A tous nos lecteurs et lectrices qui ont eu sous les yeux le dernier article fracassant du capitaine Tricasse dans la Dépêche de l’Aube n° 1497 du 1er juin 2018, une petite réponse que nous a fait parvenir la “mouche du coche”. Mais avant de vous en proposer la lecture, les Insoumis-e-s de l’Aube tiennent à témoigner de leur estime et de leur amitié à toutes celles et ceux qui, au-delà de leurs convictions partisanes, luttent fraternellement pour un monde meilleur et plus solidaire, en un mot pour l’humain d’abord.

Dans la rubrique « écoutez-voir » de la Dépêche de l’Aube du 1er juin 2018, la France Insoumise est mise à l’honneur par « le capitaine Tricasse ». « Mise à l’honneur » est peut-être un abus de langage de ma part. Nul n’est parfait, et encore moins s’il est « insoumis ».

La science des lettres n’étant pas ma culture de base (je suis avant tout un manuel), je vais toutefois chercher à me mettre sur le même niveau pour répondre à cet interlocuteur, possible cadre militaire d’une armée toujours en manœuvre. Nous savons tous que si nous souhaitons la paix, il faut se fier aux militaires ! ☺

Mon Capitaine !

Simple fantassin volontaire pour le renversement de la dictature du capitalisme et de ses représentants, je puis vous assurer que mes compagnons d’arme semblent être aussi valeureux que vos troupes. S’ils apparaissent intervenir comme l’armée mexicaine, ils savent toutefois aboutir à des résultats qui pourraient faire des envieux.

Leur manière d’obtenir l’adhésion des Gens (le Peuple) s’inspire de ce que vous confondez avec un lombric (espèce animale toutefois nécessaire à l’aération du terreau). Le « φ » invite les gens à prendre de la hauteur pour mener leurs actions de transformation. Mes compagnons ne se sentent en rien supérieurs ou inférieurs à ceux qui arborent « un bélier » et « un serpent », ou une fleur, qu’elle soit rose ou ensoleillée.

Ces militants amateurs sont des résistants à l’adversité, à la perversité et à l’ignominie dont savent faire preuve leurs adversaires. La difficulté que rencontrent ces battants, est de discerner le «compagnon de lutte» du «trublion de pute» (celui qui se montre vierge pour coucher). Ils souhaitent tous simplement se faire respecter dans leurs singularités sans se tromper d’adversaires.

Mon Capitaine !

De quelle engeance êtes-vous pour colporter ce que nos adversaires communs utilisent : le discrédit sur une opposition pertinente contre la tyrannie d’un système autocratique dépourvu d’humanité ?

Pourquoi jouez-vous ce jeu d’insulter nos militants qui ne font rien d’autre que de chercher à se faire respecter pour mener à bien leur objectif ?

Pourquoi vous installez-vous comme donneur de leçons en insultant le travail qu’ils réalisent, une première fois en le détruisant, puis une seconde fois en les rendant responsables de vos propres insuffisances ?

La conclusion de votre texte est du même tonneau.

Arrêtez vos mensonges et vos supercheries !

Ayez un peu d’éthique, s’il vous plait !

Il faut que vous soyez en grande souffrance pour utiliser de vils propos méprisants à l’endroit de notre mouvement et de ceux qui le composent. Ces derniers, bonne pâte, ne manquent pas d’empathie envers les Communistes que vous représentez.

Quel avenir pourront construire nos mouvements pour contrer nos adversaires communs ?

Conservons que la situation des gens est une préoccupation commune.

(Parce que ça nous chatouille et nous gratouille)

La mouche du coche (moins prédatrice que le « moustique-tigre »)

***

Petite remarque additionnelle du rédacteur (pas en chef, surtout pas chez nous !) du blog : ce genre de métaphore animale et reptilienne nous rappelle de bien tristes errements oratoires et politiques…. Cliquez sur l’image pour voir un texte tout en finesse (ça nous changera) du site mots surannés sur cette tristissime vipère lubrique que nous pensions avoir enterrée, et disons-le tout net, pour reprendre ce genre de vocabulaire, nous préférons de loin la version de Jean Ferrat, dont nous partageons la conception glorieuse de la France, notre France !

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Privé-public tous ensemble !

Merci à Reynald por ces quelques images de la mobilisation du 22 mai, qui a réuni 650 personnes à Troyes conscientes que, “quand tout sera privé, on sera privé de tout! ” 

 

22 mai 2018

Un appel (enfin !) UNITAIRE pour le 26 mai !

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,
Marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes- hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales,

syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

 

Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe

Moment historique à Lisbonne ce jeudi 12 avril 2018 où une déclaration commune a été signée par les représentant·e·s du mouvement espagnol Podemos, du Bloco de Esquerda portugais et de la France insoumise. Intitulé « Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe » ce manifeste vient acter la création d’un véritable mouvement politique européen amené à s’élargir dans les prochains mois et les prochaines années. Catarina Martins (Bloco), Pablo Iglesias (Podemos) et Jean-Luc Mélenchon ont, à travers cet engagement commun, jeté les bases d’une Europe au service du peuple qui va à l’encontre des politiques d’austérités imposées par Bruxelles. 

À l’approche des prochaines élections européennes de 2019 le signal envoyé est d’importance : partout en Europe des mouvements populaires humanistes et progressistes existent et sont prêts à collaborer ensemble pour plus de justice sociale, pour la paix, pour faire de l’écologie et des droits humains des priorités. En plus de l’idée de former un mouvement politique européen, cette collaboration sera également effective à travers des campagnes communes. Comme déjà annoncé il y a quelques semaines des propositions concertées seront présentées concernant la lutte contre la fraude fiscale que ce soit au niveau des Parlements nationaux, mais aussi dans les instances européennes.

Cette première étape dans la construction d’une dynamique à l’échelle européenne, voire internationale, reste significative et porteuse d’espoir quant à l’émergence d’un véritable nouveau projet pour l’Europe. D’autres mouvements politiques ont d’ores et déjà annoncé être interessés par cette initiative ou ont publiquement soutenu la déclaration depuis. C’est le cas de « Potere al Popolo » en Italie, nouvelle force politique progressiste et dégagiste que Jean-Luc Mélenchon avait rencontré en février dernier à Naples.

Retrouvez ci-dessous la déclaration commune désormais disponible en sept langues (Français, Portugais, Espagnol, Anglais, Allemand, Italien et Grec) :

“L’Europe n’a jamais été aussi riche qu’aujourd’hui. Elle n’a jamais non plus été aussi inégalitaire. Dix ans après l’explosion d’une crise financière pour laquelle nos peuples n’auraient jamais dû avoir à payer, nous constatons aujourd’hui que les gouvernants européens ont condamnés nos peuples à une décennie perdue. 

L’application dogmatique, irrationnelle et inefficace des politiques d’austérité n’a réussi à résoudre aucun des problèmes structurels causés par cette crise. Au contraire, elle a généré une immense souffrance inutile pour nos peuples. 


Avec le prétexte de la crise et de ses plans d’ajustement, les gouvernants ont essayé de démanteler les systèmes de droits et de protections sociales qui ont demandé des décennies de luttes pour être obtenus. Ils ont condamné des générations de jeunes à l’immigration, au chômage, à la précarité, à la pauvreté. Ils ont frappé avec une cruauté particulière les plus vulnérables, qui sont ceux qui ont le plus besoin de la politique et de l’Etat. Ils ont essayé de nous habituer à ce que chaque élection se transforme en un choix entre le statut quo libéral ou la menace de l’extrême droite. 

L’heure est arrivée de rompre avec le carcan des traités européens qui imposent l’austérité et favorisent le dumping fiscal et social. 

L’heure est arrivée que ceux qui croient en la démocratie franchissent une nouvelle étape pour rompre cette spirale inacceptable. 

Nous devons mettre un système économique injuste, inefficace et insoutenable au service de la vie et sous le contrôle démocratique des citoyens. 

Nous avons besoin d’institutions au service des libertés publiques et des droits sociaux, qui sont la base matérielle même de la démocratie. 

Nous avons besoin d’un mouvement populaire, souverain, démocratique, qui défende les meilleures conquêtes de nos grands-mères et de nos grands-pères, de nos pères et de nos mères, et puisse léguer un ordre social juste, viable et soutenable aux générations futures. 

Dans cet esprit d’insoumission face à l’état actuel des choses, de révolte démocratique, de confiance dans la capacité démocratique de nos peuples face au projet défunt des élites de Bruxelles, nous faisons aujourd’hui à Lisbonne un pas en avant. 

Nous lançons un appel aux peuples d’Europe pour qu’ils s’unissent sur la tâche qui consiste à construire un mouvement politique international, populaire et démocratique pour organiser la défense de nos droits et la souveraineté de nos peuples face à un ordre ancien, injuste et en échec qui nous emmène droit au désastre. 

Ceux qui veulent la défense de la démocratie économique, contre les grands fraudeurs et le 1% qui contrôle plus de richesses que tout le reste de la planète ; de la démocratie politique, contre ceux qui font resurgir les drapeaux de la haine et de la xénophobie ; de la démocratie féministe, contre un système qui discrimine chaque jours et dans tous les domaines de la vie la moitié de la population ; de la démocratie écologiste, contre un système économique insoutenable qui menace la continuité même de la vie sur la planète ; de la démocratie internationale et de la paix, contre ceux qui veulent construire une fois de plus l’Europe de la guerre ; ceux qui partagent la défense des droits humains et des principes élémentaires du bien vivre trouveront dans ce mouvement leur maison. Nous en avons assez d’espérer. 

Nous en avons assez de croire ceux qui nous gouvernent depuis Berlin et depuis Bruxelles. 

Nous mettons la main à l’ouvrage pour construire un nouveau projet d’organisation pour l’Europe. Une organisation démocratique, juste et équitable qui respecte la souveraineté des peuples. Une organisation à la hauteur de nos aspirations et de nos besoins. Une organisation nouvelle, au service du peuple.

Lisbonne le 12 avril 2018

 

Le 5 mai, plus de cinquante Aubois-e-s à Paris !

… dont l’Aube insoumise ! Mais pas que… Travaillons à l’amplification du comité aubois de la Fête à Macron

En vidéo

 

En photos

…our se souvenir d’un beau moment, et se donner l’envie de faire encore mieux le 26…

La fête à Macron… (on rajoute au fur et à mesure de vos envois !)

 

 

 

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26 mai : communiqué unitaire

On revient de Paris, des courbatures plein les jambes mais un espoir fou plein la tête. La convergence des luttes à laquelle nous avons tant travaillé se construit enfin… Pour entamer cette nouvelle bataille, le communiqué unitaire du 4 mai 2018

Plusieurs organisations syndicales, associatives et politiques se sont réunies ce jeudi 3 mai, en vue d’échanger sur la situation dans le pays.

Elles travaillent à une “marée populaire” pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité partout en France le samedi 26 mai.

Ces organisation se donnent jusqu’au 16 mai pour élargir ce cadre, réunir leurs instances et lancer définitivement ce grand rendez-vous citoyen..”

Les organisations présentes : CGT, Union Solidaires, SNESUP FSU, Syndicat de la Magistrature, Attac, fondation Copernic, Femmes Egalité, Convergence pour les services publics, groupe parlementaire France Insoumise, Ensemble, NPA, PCF, PCOF, PG, Reso, collectif Fête à Macron le 5 mai.